« Le viol des foules par la propagande !! »

 par  | 6 Sep 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Définition de violer, au delà de l’acceptation sexuelle que tout le monde connaît, c’est aussi l’action de violer quelque chose comme le viol d’un secret professionnel.Comme le précise le Larousse c’est aussi « le fait de forcer, de contraindre quelqu’un contre sa pensée : Un viol de conscience ».Ce n’est pas rien et le viol n’est pas que sexuel, on peut également parler d’un viol de l’esprit, de la pensée, on peut parler d’une violation du psychisme de la personne.
C’est ce qu’a étudié Serge Tchakhotine dans son ouvrage « Le viol des foules par la propagande politique ».
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A Marseille on parle de tout, sauf du principal : l’immigration

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Il est interdit, vous le savez, de lier immigration et criminalité, et des poursuites sont systématiquement engagées pour « provocation publique à la discrimination et à la haine ». Mais le déplacement à Marseille de Macron et de ses sept ministres conduit les journalistes à recueillir des témoignages, à constater par eux-mêmes. En utilisant cette matière, il est alors possible de montrer la vérité des faits. Sous réserve de laisser le lecteur en tirer lui-même les conclusions.

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LE DÉCLIN DU COURAGE EN OCCIDENT… ENTRE VIRUS ET TALIBAN…

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Que chacun désire persévérer dans son être est une proposition compréhensible. Ce principe d’inertie appliqué à l’homme fait désirer à chacun une vie terrestre éternelle. Peut-être ce désir sera-t-il comblé pour quelques-uns dans l’avenir, avec la possibilité d’entretenir la machine par quelques révisions et changement de pièces nécessaires. Cette perspective du transhumanisme a pour corollaire l’idée que le reste de l’humanité sera périssable, jetable et, en somme superflu, ce qui est le principe même de tout Etat totalitaire comme l’a montré Hannah Arendt.

Nous n’en sommes pas là, Dieu merci, puisqu’au contraire nos sociétés mobilisent des moyens gigantesques pour sauver de la mort la toute petite minorité qui y est exposée par la pandémie actuelle. On peut toutefois s’étonner de cette mobilisation obsessionnelle qui entraîne des conséquences démesurées et de l’intensité de la lumière projetée sur une question et qui en laisse d’autres au moins aussi importantes dans l’ombre.

Entre la liberté qui est effectivement menacée et la vie qui l’est moins, statistiquement, la majorité des Français choisit la vie et applaudit aux restrictions qui freinent la propagation du virus et sa létalité. L’efficacité et l’innocuité des vaccins sont des questions scientifiques dont il est légitime de débattre. La manière dont l’obligation vaccinale a été imposée dans notre pays pose un problème politique dont il faut examiner les contours et les effets. Une véritable démocratie repose sur la capacité du peuple à s’autodéterminer ne serait-ce qu’en choisissant les dirigeants qui le conduiront. La clef du système est dès lors la confiance entre le pouvoir et ceux qui le subissent, et donc la possibilité pour ces derniers de le remettre en cause si la défiance apparaît. Dans une démocratie libérale, ce qu’est, très théoriquement, la France, il faut en plus que le pouvoir soit limité dans son fonctionnement même, indépendamment des électeurs et des élections, par la séparation des pouvoirs, par un certain nombre de contre-pouvoirs. L’instauration du “pass-sanitaire” destinée à rendre la vie impossible à ceux qui en seraient dépourvus est une mesure qui consiste à imposer la vaccination non par la persuasion rationnelle que, selon certains, les chiffres étayent, mais par un subterfuge décidé par un homme seul démentant ses propos précédents. Certes, on peut approuver cette décision et même la considérer comme la seule bonne idée qu’ait eue le personnage depuis quatre ans, ce que semblent indiquer les sondages. Mais on doit aussitôt en conclure que la France n’est pas une démocratie et que, dans le fond, les Français n’y sont pas tant attachés qu’on le dit. Moins de libertés, certes, mais aussi moins de risque mortel, le choix est fait. Un homme seul en a décidé, les assemblées législatives et les plus hautes autorités administratives et judiciaires ont cautionné. Les Français vivent désormais dans l’espérance du bout du tunnel, du retour aux terrasses et aux matchs de foot, sans trop s’inquiéter de l’absurdité qui consiste à conditionner le voyage d’une heure en 1ère classe d’un TGV entre Lille et Paris à la possession du Sésame mais non l’usage d’un métro bondé pour une durée à peine moindre. L’idée que l’habitude étant prise, et la survenue des “variants” la renforçant, la coercition fondée sur la peur deviendrait un instrument banal du gouvernement ne s’est pas encore établie. Pourtant, la peur est la baguette magique du pouvoir : elle transforme le “chacun pour soi” en “sauve-qui-peut” général. Celui qui refuse de s’y soumettre par goût de la liberté n’est plus un héros, mais un salaud, car le peuple est devenu un troupeau.

Or tout le problème est là : une société où chacun ne pense plus qu’à persévérer dans son existence aura du mal à produire des héros, ce qui explique d’ailleurs l’inflation de l’emploi du mot, qui cache mal la rareté de la chose. La couardise de l’Occident face à la montée en puissance de l’islamisme est l’autre face de notre décadence. 90 Français sont allés mourir en Afghanistan, se sont sacrifiés inutilement pour que leurs tueurs reprennent le pouvoir avec la bénédiction hypocrite de nos gouvernements, qui vont accepter que ce pays soit à nouveau soumis à des lois les plus contraires à nos valeurs, des lois dont beaucoup d’Afghans s’étaient émancipés voici des décennies. Les pays européens vont à nouveau accepter que des Afghans viennent réclamer le titre de réfugiés, que la Turquie soit payée pour ne pas en laisser passer trop d’un coup. L’intermédiaire de choix sera le Qatar, cet émirat trois fois plus petit que la Belgique, peuplé de plus de deux millions d’habitants dont 300 000 seulement sont des Qataris sans que la possibilité de le devenir soit ouverte aux autres, une monarchie absolue, un islamisme intransigeant et un rôle important dans les guerres liées au prétendu “Printemps arabe” et dans l’appui aux “Frères Musulmans”… Mais, une base américaine, la coupe du monde de football en 2022, et même une place dans l’organisation internationale de la francophonie…  Tout s’achète et tout se vend dans notre monde, et ni le gaz ni le pétrole n’ont la moindre odeur morale pour les narines sensibles de nos dirigeants démocratiques et droits-de-l’hommistes à géométrie variable.

Des dirigeants aussi dénués de dignité et de courage que les nôtres ont quand même un sacré culot d’attendre encore de l’héroïsme au sein des peuples qu’ils dirigent, au sein de certaines professions, notamment, et le miracle, c’est qu’il en subsiste !

https://www.christianvanneste.fr/2021/09/06/le-declin-du-courage-en-occident-entre-virus-et-taliban/

Alors, les Talibans afghans : musulmans ou islamistes ? Musulmans, bien sûr !

Les talibans afghans ont repris le pouvoir en Afghanistan suite à la prise de Kaboul le 15 août 2021. Unanimement, les medias parlent de « talibans », d’ « islamistes » mais, bien sûr, jamais, de « musulmans » encore moins d’ « islam ». Lire la suite « Alors, les Talibans afghans : musulmans ou islamistes ? Musulmans, bien sûr ! »

Jardins d’Éole: face à un millier de toxicomanes, les habitants du nord de Paris abandonnés, Pierre Liscia.

Évacuation du jardin d’Eole, 30 juin 2021 © LIONEL URMAN/SIPA Numéro de reportage : 01026143_000021

Une tribune de Pierre Liscia

En évacuant les toxicomanes des Jardins d’Eole (18e arrondissement de Paris) au début de l’été, Anne Hidalgo a voulu invisibiliser un fiasco trop visible de sa politique. Mais les riverains demeurent en proie à une toxicomanie de rue inédite et éparse. Pierre Liscia fait le point.

Éole. Quel joli nom que celui d’Éole ! Un mot doux à l’oreille, qui fleure bon le grand air et qui évoque la légèreté de la feuille qui se laisse porter par le vent, papillonnante et tourbillonnante.

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LA RESPONSABILITÉ ENVIRONNEMENTALE NÉCESSAIRE, DE L’ETAT AUX CITOYENS.

Peut-on encore sauver la planète ? Et qui en a vraiment envie, pourrait-on rajouter si l’on est complètement désabusé ? Malgré les récents événements climatiques qui ont frappé nos voisins européens avec une violence qui nous paraît inédite, peu de choses semblent bouger, et la société de consommation a déresponsabilisé et infantilisé des populations qui ne pensent, désormais, qu’à leur nombril quand il faudrait voir plus haut. Lire la suite « LA RESPONSABILITÉ ENVIRONNEMENTALE NÉCESSAIRE, DE L’ETAT AUX CITOYENS. »

En Bretagne, la Fête du cochon grillé du Parti de la France est en train de devenir « une institution »

Très belle fête patriotique près de Rennes organisée dimanche 5 septembre par la section bretonne du Parti de la France avec des interventions de Thomas Joly, président du PdF, Pierre Cassen, président de Riposte laïque et de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale.

Plus de 250 participants, du cochon grillé à volonté lors du repas de midi, un concert de Christoff BZH et de nombreux stands garantissaient une ambiance festive tout au long de la journée. Lire la suite « En Bretagne, la Fête du cochon grillé du Parti de la France est en train de devenir « une institution » »

L’argent de Macron ne sauvera pas Marseille

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L’Etat est dans un sale état. Emmanuel Macron aura du mal à démontrer le contraire, en se rendant au chevet de Marseille ce mercredi, pour trois jours. Il est plus simple d’instaurer l’Ordre sanitaire qu’un ordre sécuritaire. Les quartiers Nord de la ville, majoritairement musulmans, ont pris la mesure de l’effondrement de l’autorité publique. Certains d’entre eux se sont constitués en enclaves, protégées par des barrières, des herses, des contrôles aux entrées. Cette contre-société ne s’est assimilée qu’à la tradition du grand banditisme marseillais, en prenant à son tour le contrôle des trafics d’armes et de drogues. Macron n’est pas responsable de cette situation.

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Cette guerre civile qui vient, par Charles Rojzman.

Emeutes à Villiers-le-Bel en 2007 (Photo : SIPA.00552640_000018)

Une guerre “émotionnelle” de tous contre tous qui est déjà “dans les têtes”. Un éclaircissement par la thérapie familiale

Les violences collectives se préparent pendant des décennies. Les haines montent et sont visibles seulement dans des petits incidents réguliers auxquels on ne prête pas toujours attention. Ces haines et ces préjugés, ces méfiances séparent les groupes, les communautés, en fonction d’une appartenance ethnique, religieuse, mais aussi en fonction des identités collectives ou des idéologies.

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