Hystérie climatique : le mensonge sur les glaciers

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20.07.2019                            

Opinion sans fard, aujourd’hui avec Manfred Petritsch, opérateur de la plateforme internet allemande « Tout n’est que bruit et fumée »
L’ancien vice-président Américain Al Gore, dans son film primé de 2007 « An Inconvenient Truth » (« Une vérité qui dérange »), a prédit plusieurs scénarios d’horreur.
Cependant les plus graves d’entre eux n’ont pas eu lieu.
La glace de l’Antarctique n’a pas disparu, elle s’est même multipliée.
Les calottes polaires existent toujours.
En moyenne le nombre d’ouragans dans le monde n’a pas augmenté mais diminue constamment depuis des décennies.
Les métropoles côtières, Londres, New York, Amsterdam etc., ne sont en aucun cas sous les eaux.
Et le Kilimandjaro (en Afrique) est encore couvert de neige aujourd’hui.
Le point de chaleur absolu, à partir duquel aucune inversion n’est possible, comme Gore l’avait prédit pour 2016, n’a pas été atteint.
Mais pendant que de tels scénarios d’horreur sur le climat sont constamment repris et diffusés par certains médias, tous de connivence entre eux, d’autre part un silence absolu, pour ne pas dire embarrassant, prédomine.

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Quand la nation gauloise naissait à Lyon

Pour l’historien Jean Étèvenaux, c’est dans cette ville, devenue capitale des Gaules, que le premier Parlement de notre histoire a vu le jour. Explications. Par Marc Fourny

Certains puristes trouveront le raccourci un peu osé, mais les faits sont là : dès 12 av. J.-C., sous le règne d’Auguste, des dizaines de tribus gauloises se réunissent chaque année en août à Lugdunum (Lyon) autant pour honorer l’empereur que pour faire passer des messages politiques… Cette assemblée est en quelque sorte le premier « Parlement » de notre nation, rappelle l’historien Jean Étèvenaux, qui publie une très complète histoire de la ville de Lyon aux éditions Perrin*. « Ce que Vercingétorix n’a pas réussi à réaliser quarante ans plus tôt par la guerre, le successeur de César y parvient par la paix », résume l’historien lyonnais. « Cette réunion marque le début de la transformation des diverses Gaules en une seule Gaule. Il est difficile de ne pas y voir la naissance d’une nation. À cet égard, le fait de parler de nos ancêtres les Gaulois apparaît tout à fait justifié, ajoute Jean Étèvenaux. Grâce à l’assemblée de Lyon, ils constituent un groupe quasi national dont il sera possible de revendiquer l’ancestralité. » (…)

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http://www.fdesouche.com/1242685-quand-la-nation-gauloise-naissait-a-lyon

NOTRE FEUILLETON ESTIVAL : UN ETE AVEC JACQUES BAINVILLE… (7)

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Aujourd’hui : 7. Un Bourbon sur le trône d’Espagne : le « bon choix »…

La simple consultation d’une carte suffit à comprendre « la lutte nationale contre la Maison d’Autriche », qui dura près de deux siècles; avec les héritages de Charles Quint, « la monstrueuse puissance était constituée, l’Espagne et l’Allemagne accouplées….. » et la France prise dans une tenaille mortelle…

1. Histoire de France, chapitre XIII : Louis XIV :
« …L’événement prévu depuis les débuts du règne, depuis le mariage avec Marie-Thérèse, approchait. Le roi d’Espagne Charles II, beau-frère de Louis XIV et de l’empereur Léopold, allait mourir sans enfant. Selon que Charles II laisserait sa succession à l’un ou à l’autre de ses neveux, le sort de l’Europe serait changé. Le danger, pour nous, c’était que l’héritage revînt aux Habsbourg de Vienne, ce qui eût reconstitué l’empire de Charles Quint. D’autre part Charles II ne se décidait pas. D’innombrables intrigues se croisaient autour de son testament. Louis XIV pensait aussi, et avec raison, que si un Bourbon était désigné, ce ne serait pas sans peine et peut-être sans guerre qu’il recueillerait le magnifique héritage : Espagne, Flandre belge, une grande partie de l’Italie, le Mexique et presque toute l’Amérique du Sud. Pour un homme aussi sensé, c’était trop beau. Il savait maintenant que, dans tous ses projets, il devait compter avec les puissances maritimes. En outre, il était clair que l’Angleterre convoitait les colonies de l’Espagne. Louis XIV préféra donc négocier un traité de partage de la succession espagnole et, pendant près de trois ans, la carte de l’Europe fut maniée et remaniée de façon à donner satisfaction à tous les compétiteurs, Habsbourg et Bourbon, Bavière et Savoie. Les plans de Louis XIV étaient toujours dirigés par le principe des frontières et c’était en Lorraine, dans les Alpes, à Nice, qu’il cherchait des compensations à ses abandons de l’héritage espagnol. La mauvaise foi de Guillaume d’Orange (ci-dessus), au cours de ces pourparlers, est certaine, car seule l’Angleterre, dans ces projets, ne recevait rien.
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Femmes voilées : pour Amnesty International, la France et l’Iran, c’est bonnet blanc et blanc bonnet

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Iran et France, même combat. C’est, apparemment, le message que veut faire passer Amnesty International dans un clip de soutien sur le thème : « Les femmes ont le droit de choisir quoi porter. C’est simple. »

Et même trop simple, quand on n’hésite pas à illustrer sa thèse en mettant dans le même sac « l’interdiction du voile intégral en France et dans une partie de la Suisse » et le fait « d’obliger les femmes à porter un foulard en Iran ».

Le vieux truc dialectique de la fausse fenêtre maquillant une façade bancale atteint ici un sommet dans le relativisme et la négation du réel.

Quoi de commun, en effet, entre l’Iranienne prête à risquer la prison et la flagellation pour le droit élémentaire de se promener « en cheveux » (comme disait ma grand-mère) et la militante-islamiste-française-de-papiers qui marque son territoire face à notre police, laquelle détourne courageusement le regard pour ne pas « faire de provocation » ? Lire la suite « Femmes voilées : pour Amnesty International, la France et l’Iran, c’est bonnet blanc et blanc bonnet »

L’Europe occidentale et orientale au grand tournant – Mort de l’intégration et retour aux souverainetés nationales?

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Institut Européen des Relations Internationales

Irnerio Seminatore

Le verdict du 26 mai a-t-il sonné la « mort de l’intégration » et le retour aux souverainetés nationales? Assistons nous « à une insurrection d’ampleur mondiale contre l’ordre libéral progressiste post-1989 »? (Ivan Krastev)

Au delà des résultats, ces élections marquent un tournant idéologique et un changement d’époque et constituent un démenti sur l’illusion du triomphe planétaire de la démocratie libérale et sur la régulation mondiale de l’humanité par le droit et le marché.

La photographie électorale des pays-membres, après le verdict des urnes, a fait ressortir une grande différenciation européenne, de sociétés, de gouvernance, de convictions, d’espoir et de prises de conscience sur l’avenir.

A quoi ressemble-t-elle cette Europe du grand tournant?

A l’incertitude et à l’absence de perspectives aux milieu de l’échiquier politique, à la colère et à la révolte aux deux extrêmes.

Les européens de l’Ouest et de l’Est, par leur vote, ont considéré que leurs espoirs ont été trahis. En effet, dans le cadre de ces élections les partis de centre et de gauche ont été désavoués et la montée des souverainistes confirmée.

Partout on s’interroge sur les causes du suffrage et partout les vérités sont apparues fragmentaires et partielles. Les média ont fait éclater le visage du continent, émiettant les ensembles sociétaux et leurs sens. Lire la suite « L’Europe occidentale et orientale au grand tournant – Mort de l’intégration et retour aux souverainetés nationales? »

Le vivier Otan de néonazis en Ukraine

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À ceux qui douteraient de la persistance du réseau stay behind italien de l’Otan, le Gladio, la saisie d’un arsenal d’armes de guerre à Turin apporte un démenti cinglant. Le réseau de néonazis travaillant avec l’Alliance atlantique contre la Russie est opérationnel en Ukraine.

Les enquêtes se poursuivent sur les arsenaux modernes découverts en Piémont, Lombardie et Toscane, de véritable matrice néonazie comme le montrent les croix gammées et les citations de Hitler trouvées avec les armes. Mais pas de réponse par contre à la question : s’agit-il de quelque nostalgique du nazisme, collectionneur d’armes, ou bien sommes-nous devant quelque chose de bien plus dangereux ?

Les enquêteurs —d’après le Corriere della Sera— ont enquêté sur des « extrémistes de droite proches du bataillon Azov », mais n’ont découvert « rien d’utile ». Pourtant il y a depuis des années des preuves amples et documentées sur le rôle de cette formation armée ukrainienne, et d’autres avec elle, composées de néonazis entraînés et utilisés dans le putsch de Place Maïdan en 2014 sous régie USA/Otan, et dans l’attaque contre les Russes d’Ukraine dans le Donbass.

Il faut préciser avant tout que l’Azov n’est plus un bataillon (comme le définit le Corriere) de type paramilitaire, mais a été transformé en régiment, c’est-à-dire en unité militaire régulière de niveau supérieur. Le bataillon Azov fut fondé en mai 2014 par Andriy Biletsky, connu comme le « Führer blanc » en tant que soutien de la « pureté raciale de la nation ukrainienne, empêchant que ses gènes ne se mélangent avec ceux de races inférieures », assurant ainsi « sa mission historique de conduite de la Race Blanche mondiale dans sa croisade finale pour la survie ».

Pour le bataillon Azov, Biletsky recruta des militants néonazis qui étaient déjà sous ses ordres en tant que chef des opérations spéciales de Pravy Sektor. L’Azov se distingua immédiatement par sa férocité dans les attaques contre la population russe d’Ukraine, notamment à Mariupol.

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Au fait, c’est quoi le Ceta ? [Vidéo]

Assemblée nationale
Ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada a été approuvé par l’Assemblée nationale mardi.
Quels sont ses principaux points? Que défendent ses promoteurs ? Que lui reprochent ses détracteurs ? Le Figaro fait le point.
Le Ceta (Comprehensive and economic trade agreement), ou AECG dans la langue de Molière (Accord économique et commercial global), approuvé par 266 voix contre 213 à l’Assemblée nationale mardi, est un traité de libre-échange unissant le Canada et l’Union européenneToronto est un partenaire important de l’Union européenne : les échanges de biens entre les deux blocs s’élevaient à 64,3 milliards d’euros en 2016, et les 28 sont le deuxième partenaire commercial du Canada derrière les États-Unis
L’Union garde par ailleurs un solde positif dans ses échanges de biens avec ce pays, de l’ordre de 6,2 milliards d’euros en 2016 et 2017.
Plus précisément, le Canada n’est que le quinzième partenaire commercial de la France, qui tire un excédent de 620 millions d’euros environ de ses échanges avec le pays de Justin Trudeau.
Quel est le calendrier du Ceta ?
Négocié durant près de huit ans, le traité a finalement été conclu fin octobre 2016 avant d’entrer provisoirement en vigueur fin septembre 2017, après validation des eurodéputés (408 voix contre 254). 
Il a, durant cette période, fait l’objet d’un suivi de la part du gouvernement pour identifier ses effets sur l’agriculture et le commerce en France
En janvier dernier, le texte a été jugé compatible avec le droit européen par l’avocat général de la Cour de justice de l’Union, qui avait été interpellé par la Wallonie au moment de l’entrée en vigueur, en 2017.
Comme il s’agit d’un accord mixte, touchant aux prérogatives de l’Union comme des États membres, il devait être approuvé par les parlements nationaux, afin d’être définitivement mis en œuvre à travers l’Europe. 
Ce qui est désormais chose faite : l’Assemblée a approuvé mardi après-midi par 266 voix, contre 213, la ratification du traité de libre-échange

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MIGRANTS : EN JOUANT CONTRE SALVINI, LES JUGES ROUGES ITALIENS ATTAQUENT L’EUROPE

« Mohammed, ne t'éloigne pas trop, car si elles te voient, les ONG vont t'emmener en Italie ». « Oui, Maman ».

« Mohammed, ne t’éloigne pas trop, car si elles te voient, les ONG vont t’emmener en Italie ». « Oui, Maman ».

La décision prise, il y a trois semaines, par la justice italienne (largement colonisée par les Rouges, rappelons-le, depuis ce que l’on ose appeler la « Libération ») de ne pas retenir contre la Rackete, capitaine du Sea-Watch, l’accusation d’avoir forcé un port italien à accueillir son transport de « migrants » (cf. le premier article ci-dessous) crée les conditions d’une reprise de l’invasion de l’Europe. D’autres navires des soi-disant « ONG » se préparent en effet à faire la même chose que le Sea-Watch, comme l’indique le second article ci-dessous.

Face à ce qui n’est rien d’autre qu’une infamie, il faut que chaque Européen conscient se mobilise en faveur d’une riposte de tous les nationalistes et populistes de notre continent, en commençant par une réaction vigoureuse des gens que nous avons envoyés au Parlement européen, face au déchaînement prévisible des « ONG », à propos desquels il convient sans tarder de poser les questions suivantes :

1-Qui les finance ?

2-Qui est derrière le plan de provocation et d’invasion qui se déroule sous nos yeux ? 3-Que font l’Union européenne et la France devant des actions de « sauvetage » consistant à aller chercher les « naufragés » quasiment sur les côtes libyennes et à ne pas les ramener dans les ports sûrs les plus proches, tunisiens par exemple, mais systématiquement en Europe, sinon pleurnicher de bons sentiments humanitaires et critiquer Salvini ?

Un Salvini qui, malgré tous ses défauts, mérite d’être soutenu par tous les Européens légitimement soucieux de se donner un avenir digne, ainsi que de défendre et de développer leur identité : 

HALTE À L’INVASION DE L’EUROPE ET VIVE SALVINI, PLUS QUE JAMAIS ! 

1) https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/migrants-la-capitaine-du-sea-watch-carola-rackete-d%C3%A9clar%C3%A9e-libre-par-la-justice-italienne/ar-AADKRck?ocid=sf

2) https://actu.orange.fr/monde/carola-rackete-capitaine-du-sea-watch-3-appelle-l-ue-a-agir-CNT000001hhI1H.html 

ForumSi

http://forumsi.fr/2019/07/migrants-en-jouant-contre-salvini-les-juges-rouges-italiens-attaquent-l-europe.html