Des gilets jaunes s’invitent sur les Champs-Elysées pour le 14 juillet

Des gilets jaunes s’invitent sur les Champs-Elysées pour le 14 juillet

Ce matin, Emmanuel Macron a été longuement sifflé lors de son passage sur les Champs-Elysées :

Puis, des dizaines de personnes, dont des « gilets jaunes », ont manifesté dimanche après-midi sur les Champs-Elysées dans un face-à-face tendu avec les forces de l’ordre à l’issue du défilé militaire du 14 juillet. Un total de 175 personnes ont été interpellées en marge du défilé.

Vers 14h30, des manifestants ont investi le haut de l’avenue rouverte au public. De nombreuses barrières métalliques qui avaient été utilisées pour limiter les déplacements des spectateurs ont été mises à terre, des poubelles incendiées, conduisant les forces de l’ordre à riposter en tirant des grenades lacrymogènes.

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Loin de chez nous en Afrique

6a00d8341c715453ef0240a4badb91200b-320wi.jpgLe général Joseph Dunford, chef d’État-major des armées américaines, l’annonçait clairement dès 2017, la zone de guerre tend à se déplacer du Proche-Orient vers l’Afrique.

Si l’on ne se place que du point de vue de Washington, du Département d’État et du Pentagone, cette prédiction peut sembler quelque peu contredite par la nouvelle distribution des cartes, des alliances et des hostilités régionales, entre Méditerranée et Iran.

Si au contraire, on observe, depuis Paris, les engagements militaires très concrets dans lesquels on demande, de plus en plus, à une armée de Terre limitée à 114 000 hommes, à une Marine dont le budget est rogné depuis 60 ans, etc… alors, oui, c’est bien en Afrique que se pose à l’évidence le problème.

Et, sur ce continent les forces françaises se trouvent, non moins franchement, engagées aux côtés des États-Unis.

La ligne définie par le département d’État ne cultive pas l’ambiguïté. Appliquant sa doctrine, au Sahel, les États-Unis « aident les partenaires en Afrique de l’Ouest et du Nord à accroître leurs capacités immédiates et à long terme pour faire face aux menaces terroristes et empêcher la propagation de l’extrémisme violent ». Lire la suite « Loin de chez nous en Afrique »

Municipales 2020 : les grands enjeux sont identitaires ! Par Jean-Yves Le Gallou

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Par Jean-Yves Le Gallou ♦ Les municipales 2020 s’annoncent contrastées. Le jeu est fermé dans les grandes villes boboïsées où des maires centristes, libéraux-libertaires, seront souvent reconduits, ou nouvellement élus, sous casaque LR, MODEM ou LREM, ces nuances n’ayant plus grande importance…
Tout semble ouvert en revanche dans la France périphérique et les villes, petites ou moyennes, où, par-delà les étiquettes, des listes d’esprit identitaire peuvent fort bien tirer leur épingle du jeu. Il y a de grands enjeux. Les terrains d’exercice et de manœuvre sont nombreux : les écoles, la culture, le patrimoine, les cantines, les subventions, les locaux municipaux, l’urbanisme, les paysages, les dépenses, l’immigration, le logement.
En partant de cette notion centrale : le cercle politique le plus élémentaire c’est celui de l’appartenance locale.
L’analyse de Jean-Yves Le Gallou pour Polémia

Les communes ne viennent pas de nulle part. Elles s’inscrivent dans une longue histoire : celle des paroisses de l’Ancien Régime, celle des villes ayant conquis leurs franchises au Moyen Âge, celle de leur développement progressif au cours des XIXe et XXsiècles. Leur tissu humain s’est construit dans la durée. Avec ses traditions et ses fêtes, ses coutumes et ses pratiques. Tels sont les soubassements d’une politique municipale enracinée. Lire la suite « Municipales 2020 : les grands enjeux sont identitaires ! Par Jean-Yves Le Gallou »

Immigration : on invoque les droits de l’Homme, mais on oublie ceux du Citoyen

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En ce 14 juillet, jour de fête nationale, un mot vient au lèvres : « fierté ». Fierté nationale, bien sûr, qu’on doit ressentir aujourd’hui, par exemple en regardant l’habituel défilé sur les Champs-Élysées.

En revanche, les Champs-Élysées (la plus belle avenue du monde, dit-on) éveillent-ils encore un sentiment de fierté sans partage ? Depuis l’année dernière, ils sont, au contraire, devenus à plusieurs reprises le lieu d’expression de nos échecs, le rendez-vous de nos contradictions, notamment celles qui opposent les priorités des discours officiels à la réalité de notre pays et à ses exigences, le terrain de protestation préféré, même lorsque celle-ci prend l’apparence de la fête. Le saccage de l’Arc de Triomphe, le vandalisme subi par les magasins de luxe ou les banques ont eu un retentissement dans le monde entier. Surtout, ils faisaient apparaître la rupture entre deux et peut-être trois France : celle qui vit bien la mondialisation, celle qui en souffre et qui, en gilets jaunes, manifestait sur le territoire symbolique de la première, et puis celle qui est à l’affût de tout désordre pour casser et pour piller. Mesure-t-on à quel point les gentils rassemblements contre le réchauffement climatique et la priorité accordée dans les discours présidentiels à cette question, heureusement marginale en France, cachent les véritables priorités ? Lire la suite « Immigration : on invoque les droits de l’Homme, mais on oublie ceux du Citoyen »

Une étude scientifique finlandaise conclut que le GIEC se trompe : il n’y a pas de preuves que le changement climatique est dû à l’homme

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Une nouvelle étude menée par une équipe de recherche finlandaise a trouvé qu’il n’existe pas de preuves à l’appui de l’idée d’un changement climatique dû à l’homme. Les résultats de l’étude ont été corroborés par des chercheurs japonais.
Dans un article publié à la fin du mois dernier, intitulé « Aucune preuve expérimentale de l’importance du changement climatique anthropique », une équipe de scientifiques de l’Université de Turku en Finlande a déterminé que les modèles climatiques actuels ne tiennent pas compte des effets des nuages sur les températures, et c’est pourquoi ils surestiment à tort l’impact des gaz à effet de serre générés par l’homme.

Pourquoi le GIEC se trompe

Les modèles utilisés par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) « ne peuvent pas calculer correctement la composante naturelle incluse dans la température globale » car « une forte rétroaction négative des nuages fait défaut dans leurs modèles ».
Autrement dit, ils ne tiennent pas compte de l’impact naturel des nuages sur la température.
En tenant compte du facteur de couverture nuageuse et des émissions de gaz à effet de serre, les chercheurs ont constaté que l’homme n’a tout simplement pas beaucoup d’effet sur la température de la Terre.

Pas de changement climatique anthropique

Au cours des cent dernières années, la température a augmenté d’environ 0,1 degré Celsius à cause du dioxyde de carbone, et la contribution humaine était d’environ 0,01 degré Celsius, » notent les chercheurs.

Vous avez bien lu… 0,01°.
L’étude poursuit :

Comme la part anthropique de l’augmentation du dioxyde de carbone est inférieure à 10 pour cent, nous n’avons pratiquement aucun changement climatique anthropique. 
Si nous tenons compte du fait que seule une petite partie de la concentration accrue de CO2 est anthropique, nous devons reconnaître que le changement climatique anthropique n’existe pas dans la pratique. Lire la suite « Une étude scientifique finlandaise conclut que le GIEC se trompe : il n’y a pas de preuves que le changement climatique est dû à l’homme »

Au lendemain des européennes, quel bilan pour la radicalité ?

2644004314.pngGeorges Feltin-Tracol

Dans Charlie Hebdo du 5 juin dernier, le politologue Jean-Yves Camus se félicite de la très faible audience des formations de droite radicale enregistrée aux récentes élections européennes.

L’entente électorale entre les phalangistes et les nationalistes en Espagne ne pèse que 0,05 %. En France, la « Ligne claire » de l’écrivain impolitique Renaud Camus plafonne à 0,01 % tandis que l’excellente « Liste de la Reconquête » de Vincent Vauclin ne réalise que 0,02 % des suffrages, mais il fallait imprimer soi-même le bulletin. Le Parti national rénovateur au Portugal passe de 0,46 à 0,49 %. Si le Parti national slovène stagne à 4 %, le Jobbik hongrois perd 8,33 points et se retrouve à 6,39 %. Sa dissidence plus radicale, le Mouvement Notre Patrie, obtient dès sa première élection 3,31 %.

L’unique député allemand au Parlement européen du NPD, Udo Voigt, perd son siège. En effet, le NPD ne fait plus que 0,27 %. Outre un vote utile en faveur de l’AfD, il a pâti de La Droite, créée en 2012 sur l’héritage de la DVU (Union du peuple allemand), et de Troisième Voie, lancée en 2013, qui obtiennent respectivement 0,07 et 0,03 %. Victime d’une formidable répression étatique de la part du gouvernement gaucho-bancaire du Grec Alexis Tsipras, Aube Dorée perd 4,51 points et un siège pour ne faire que 4,88 %. L’alliée officielle du RN, Nouvelle Droite, reste à 0,66 % tandis qu’une coalition entre le Front national, la Ligue patriotique et le Mouvement des lions ne recueille que 0,19 %. Lire la suite « Au lendemain des européennes, quel bilan pour la radicalité ? »

Emploi : l’été des licenciements de masse

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La rentrée s’annonce morose. Semaine après semaine, des entreprises d’envergure annonce des plans de licenciement et des restructurations de grande ampleur. 
Des milliers de Français vont perdre leur emploi lors des prochains mois.

Conforama : de la Ligue 1 à la fermeture de 42 magasins

42 magasins fermés et 1900 emplois supprimés. 
Conforama, l’un des géants du meuble, a présenté son plan choc qui sera mis en application au début de l’année 2020. 
La nouvelle a provoqué l’émoi et des syndicats se sont introduits dans la réunion tenue par la direction.
Les dirigeants justifient leur décision par la perte de 500 millions d’euros depuis 2013.
Cela n’avait pas empêché la marque d’investir 25 millions d’euros pour devenir le sponsor principal du championnat de France de football de Ligue 1 en 2017. 
Une somme qui n’aurait pas comblé le déficit mais aurait permis de sauver plusieurs magasins et des centaines d’emplois.

Bic, Canal+, enseignement professionnel, Neovia : plus de 1 300 licenciements Lire la suite « Emploi : l’été des licenciements de masse »

Europe : comprendre le compromis

6a00d8341c715453ef0240a495d5fd200d-320wi.jpgUn accord est donc intervenu, au sein du Conseil européen, ce 2 juillet. Il s’agit à la base, d’un verre à moitié vide et à moitié pleine, partagé entre conservateurs et libéraux centristes plus ou moins macroniens, mais aussi entre dirigeants français et allemands. Il faut donc vraiment témoigner d’un grand aveuglement, d’un préjugé chauvin ou d’une insigne mauvaise foi pour dire, comme Mediapart l’affirme ce 3 octobre « à la fin c’est les Allemands qui gagnent ». Cette vieille plaisanterie ne s’applique même plus au podosphère. Elle est totalement dépourvue de sens dans le cas présent[1].

Ne rechignons pas toujours et à contretemps. Les motifs d’insatisfaction ne manquent pas, félicitons-nous par conséquent, plutôt, des moments d’équilibre, comme celui de ce 2 juillet où le Conseil européen semble avoir désigné une équipe moins fade et moins désespérante que la Commission Juncker finissante.

Il ne s’agit peut-être pas d’un mariage d’amour, sans doute de raison : les plus durables. Tant pis pour les romantiques. Ils se sont toujours trompés dans le monde réel, – à distinguer une fois pour toutes de la littérature où ils peuvent exceller, Chateaubriand plus que Victor Hugo pour dire le vrai. Lire la suite « Europe : comprendre le compromis »

Les islamistes, passagers clandestins du progressisme

Le plan stratégique des islamistes consiste à évoluer dans l’ombre des progressistes. Objectif: prendre le contrôle des musulmans du pays. Analyse.

La France accueille cinq ou six millions de musulmans. Prendre le contrôle de cette population est essentiel pour les islamistes et ils ont un plan pour y parvenir. En douter serait sous-estimer leur intelligence et leur capacité à mettre en œuvre une stratégie de long terme.

Le plan stratégique des islamistes consiste à évoluer dans l’ombre des progressistes. Ces derniers ouvrent le chemin tel un char qui avance dans une ville dévastée nommée civilisation française. Le char repousse les attaques des résistants à coups de canon et brûle tout ce qui tient encore debout, vestiges insupportables d’un monde qui doit disparaître. La poussière soulevée après chaque détonation couvre les silhouettes de fantassins qui marchent au rythme du blindé, ce sont les islamistes, une troupe bigarrée où se mêlent les insignes et les uniformes : salafistes, djihadistes, frères musulmans. Ce désordre n’empêche en rien la formation d’un front uni que peu d’entre nous perçoivent, les yeux fixés sur le char et les oreilles bouchées par le bruit des explosions.

La France: une terre à prendre

Passagers clandestins du progressisme, les islamistes se laissent porter par la vague. Le jour venu, ils se retourneront contre le char et ses occupants. Bien malin qui dira quand ce jour adviendra.
Les islamistes mènent une guerre asymétrique, ils s’en prennent au « climat » général de la société qu’ils veulent modifier et non aux forces de l’ordre en particulier. Ils savent qu’ils seront écrasés par les policiers et les gendarmes s’ils s’avisent de prendre les armes pour de bon. Leur stratégie est tout aussi brillante que perfide : elle consiste à démobiliser la jeunesse française en la privant de l’esprit guerrier et de l’estime de soi. Un pays privé de sa jeunesse est un pays à genoux : une terre à prendre. Les jeunes détiennent le monopole de la violence spontanée, cruelle et facile à mettre en œuvre. Toutes les armées du monde le savent.

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