Villeurbanne : le préfet interdit la conférence de Raphaël Arnault et la contre-manif des natios lyonnais

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Pierre Driancourt Jeune nation cliquez ici

Dans le contexte tendu qui perdure à Lyon plusieurs mois après la mort de Quentin Deranque, une conférence de présentation du livre « Antifasciste » de Raphaël Arnault, initialement prévue ce 5 novembre dans une salle municipale de la mairie du 8e arrondissement de Lyon, a été annulée pour raisons de sécurité par le maire d’arrondissement. L’événement a ensuite été déplacé dans un bar de Villeurbanne.

À l’appel de militants nationalistes lyonnais, et notamment après la déclaration d’un rassemblement par Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation et chef des Nationalistes, des contre-manifestations ont été annoncées devant le lieu de la conférence. Le préfet du Rhône a finalement interdit la conférence ainsi que tout rassemblement dans un périmètre de Villeurbanne, invoquant les risques de troubles graves à l’ordre public et le précédent des faits du 12 février 2026.

Quelques jours plus tôt, le conseil du 8e arrondissement avait lui-même été interrompu et la salle évacuée après l’entrée de militants antifascistes et proches de LFI, qui protestaient contre l’annulation de la conférence d’Arnault. cliquez ici

Ces épisodes illustrent les tensions persistantes autour de la Jeune Garde (fondée par Arnault et dissoute en 2025) et de l’assassinat de notre camarade Quentin Deranque. Le but de la mobilisation des fafs lyonnais était de dénoncer l’implication de Raphaël Arnault dans cette affaire. En effet, les principaux protagonistes impliqués dans l’attaque, en marge d’une conférence de Rima Hassan et de l’action du groupe Némésis, étaient militants ou proches de la Jeune Garde :

– Jacques-Élie Favrot (dit « Jef », ~25 ans) : assistant parlementaire de Raphaël Arnault depuis 2024. Mis en examen pour complicité par instigation d’homicide volontaire, violences aggravées et association de malfaiteurs. Écroué. Fiché S pour son appartenance à la Jeune Garde. Il a reconnu sa présence sur les lieux et la commission de violences.

– Adrian Besseyre (25 ans) : diplômé d’études supérieures en lien avec la politique. Il travaillait dans l’équipe de Raphaël Arnault jusqu’à quelques jours avant les faits (embauché sous le nom d’usage Adrian Galvan). Mis en examen pour homicide volontaire et écroué. Proche de la Jeune Garde.

– Jules-Charles Paganessi (25 ans) : étudiant (IAE Lyon). Mis en examen pour homicide volontaire et écroué. Proche de la mouvance ultragauche et de la Jeune Garde.

– Dimitry Vanheule (25 ans) : ancien membre de la Jeune Garde et pilier d’un groupe de supporters ultra antifascistes de l’Olympique Lyonnais. Mis en examen pour homicide volontaire et écroué.

– Paul Lachal (20 ans) : étudiant. Mis en examen pour homicide volontaire et écroué. Membre ou proche de la Jeune Garde.

– Alexis Chaintreuil  (24 ans) : déjà mis en examen depuis juin 2024 et sous contrôle judiciaire pour des violences aggravées (agression présumée en mai 2024 à Paris, en lien avec des membres de la Jeune Garde, après une conférence de Rima Hassan, déjà !). Mis en examen pour homicide volontaire et écroué. Ancien champion de tir à l’arc et réserviste.

– Guillaume Amerudi (né en 1999) : ancien membre de la Jeune Garde. Mis en examen pour homicide volontaire. D’abord placé sous contrôle judiciaire, puis en détention provisoire.

Autre collaborateur de Raphaël Arnault,

– Robin Chalendard (déclaré sous le pseudonyme Robin Michel à l’Assemblée nationale, ~23-24 ans) : collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault, fiché S, membre de la Jeune Garde. Arrêté avec Adrian Besseyre. Poursuivi pour recel de malfaiteur (aide à se soustraire à la justice). Remis en liberté après la garde à vue. cliquez ici

On le voit ; Tout converge vers Raphaël Arnault, même s’il n’était pas présent physiquement le jour de l’agression. Il est celui qui a créé, structuré et animé le groupe d’antifas dont plusieurs membres sont impliqués directement dans l’affaire de la mort de Quentin. Il a employé plusieurs membres de la Jeune Garde comme collaborateurs parlementaires (Jacques-Élie Favrot, Robin Chalendard, et temporairement Adrian Besseyre). Ces postes sont rémunérés sur les crédits publics alloués aux députés par l’Assemblée nationale. De plus, connaissant le fonctionnement du parlement, on peut le suspecter d’avoir financé directement le groupe des assassins de la Jeune Garde, au titre des subventions de la Réserve parlementaire.  Cela a permis à des militants du groupe, qui assurait notamment la protection de députés LFI, d’être salariés avec de l’argent public, tout en restant actifs dans la mouvance antifasciste. Arnault a lui-même été entendu en audition libre par la sous-direction antiterroriste fin octobre 2026 ; il aurait du être inculpé et incarcéré !

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/11/07/villeurbanne-le-prefet-interdit-la-conference-de-raphael-arn-6614246.html

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