
Né en 1950 en Algérie, Jean-Félix Vallat a vécu l’horreur absolue : lorsqu’il est âgé de quatre ans, son père, maire de son village, et sa mère, institutrice, sont sauvagement assassinés sous ses yeux par des terroristes du FLN. Il sera lui-même blessé lors de cet attentat. Il vivra toute la guerre d’Algérie, de sa petite enfance à son adolescence, avant d’être rapatrié en France en 1962 avec ses grands-parents.
En ce jour anniversaire de la sanglante Toussaint rouge, BV a recueilli en exclusivité son témoignage poignant.

Aujourd’hui, Jean-Félix Vallat demande au gouvernement français de se préoccuper du sort des cimetières des Français d’Algérie, dont certains ont été profanés dans l’indifférence du régime algérien.
À ce sujet, on relira l’article de Gabrielle Cluzel, publié en 2023, « Algérie : pas de visa pour réhabiliter des cimetières français ».
Jean-Félix Vallat est président de la Maison des agriculteurs et des Français d’Afrique du Nord (MAFA) et membre du comité de soutien du Groupe de recherche des Français disparus en Algérie (GRFDA).

La tombe des parents de Jean-Félix Vallat profanée en Algérie – crédit Famille Vallat
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