
Dix années d’inaction criminelle. Délaissant ostensiblement la France, Macron a effectué 356 voyages à l’étranger dans 102 pays. Du jamais vu, dans aucun autre pays.
Dix années de macronisme, c’est-à-dire de gestion irresponsable et d’incompétence abyssale ont conduit la France à la désintégration totale. Un naufrage identitaire qui aboutit au chaos racial absolu. La soumission aux revendications communautaires et le « droit à la différence » hissé au rang de dogme incontournable ont littéralement libanisé la France. Et qui dit Liban dit guerre civile…Tôt ou tard, la France connaîtra des émeutes raciales ou interconfessionnelles tragiques comme on en a vu aux États-Unis ou au Liban.
Pas un seul jour ne se passe sans qu’on déplore des violences antisémites ou racistes. Des millions de natifs fuient certaines zones de non-droit où ils sont désormais indésirables. Comme le dit Éric Naulleau, ils sont devenus des OQTF dans leur propre pays, parce que le pouvoir préfère les sacrifier sur l’autel de la mondialisation, sans reconnaître l’échec de l’intégration. Macron a tout simplement oublié qu’en France, les natifs existent encore.
Mais le « vivre-ensemble » et la « diversité heureuse », on en voit les effets lors de chaque manifestation, c’est-à-dire lors de chaque émeute où les scènes de guérilla urbaine sont devenues la norme, attisées par la démission de l’État.
Les chiffres viennent de tomber et ils confirment ce que tout le monde ressent sur le terrain : la France est désormais le pays d’Europe le plus durement touché par l’extrême violence politique et urbaine. Les données de l’organisme de suivi des conflits ACLED révèlent une grave spécificité française au sein de l’Union européenne : alors que la France ne représente que 15 % de la population de l’UE, elle concentre à elle seule 33 % des manifestations et surtout 66 % des émeutes violentes de tout le continent.
L’effondrement de l’appareil régalien
Il y a bien longtemps que chez RL nous affirmons qu’il n’y a plus d’État. Ce n’est que lâcheté et renoncement par peur d’un embrasement des cités. Et si les banlieues ne sont pas plus souvent à feu et à sang, ce n’est pas grâce à un État fort qui se fait craindre et respecter, mais parce que les dealers y font régner l’ordre pour ne pas perturber leur juteux bizness. Depuis des décennies, l’ordre dans les banlieues ne dépend que de la bonne volonté des imams et des dealers, mais certainement pas de l’État démissionnaire.
Nos forces de l’ordre, sous-dimensionnées, sont épuisées
Quand la place Beauvau dit mobiliser 70 000 policiers et gendarmes, seule une minorité va au contact avec les casseurs. La France aligne 116 escadrons mobiles et 64 compagnies républicaines de sécurité, soit un total de 21 000 personnels dont le tiers est censé être en repos ou en formation. Au rythme actuel d’engagement des unités, il faudrait porter les effectifs à 25 000 policiers et gendarmes mobiles. La France ruinée n’en a plus les moyens. Payer, équiper, loger 4 000 membres des FDO supplémentaires coûte cher.
La justice est saturée et la surpopulation carcérale atteint 140 %
1 200 000 affaires civiles sont en attente faute de moyens. 100 000 peines de prison ne sont pas exécutées faute de place et la moindre affaire pénale dure des années. Tout a été complexifié à outrance par une justice qui répugne à sanctionner et à incarcérer. Des procédures qui devraient être expédiées en quelques jours durent des années, alourdies par des recours abusifs. Il suffirait pourtant d’un peu de volonté et de courage politique pour stopper le carnage. Pour tout émeutier pris en train de jeter un cocktail Molotov sur un policier, donc pour le tuer, c’est comparution immédiate et 30 ans de prison incompressibles. Dès le lendemain, l’ordre est rétabli et les cocktails Molotov ou autres gadgets incendiaires disparaissent de la circulation. Il suffit de le vouloir…
Quant aux promesses de construction de prisons, elles ne sont jamais tenues
Sur les 15 000 places promises par Macron pour son premier quinquennat, à peine le tiers a été livré en 2026. À 400 000 euros la place de prison, la France ruinée n’a plus les moyens de ses ambitions. Tout ne peut donc qu’empirer. La prison ferme devient l’exception.
Les commerçants, premières victimes des violences
Les FDO ne pouvant tout protéger et la justice refusant d’infliger des peines dissuasives, les casseurs, pilleurs et incendiaires en tous genres s’éclatent lors de chaque manifestation. Des milliers de commerces ont été saccagés, les stocks volés. Ce qui se traduit en perte de chiffre d’affaires, en perte de clientèle, en coût des réparations et des assurances. Pour beaucoup, c’est l’annonce d’une fermeture définitive avec son cortège de drames humains.
Ces émeutes véhiculent l’image d’une France en perdition
Le climat de guérilla urbaine, l’incapacité de Macron à reprendre la main, les émeutiers refusant de capituler, tout cela fait peur aux investisseurs, aux touristes étrangers, aux jeunes surdiplômés qui s’expatrient. Cerveaux et capitaux quittent la France. Nous tissons chaque jour la corde qui nous pendra. La France, à cause d’une élite démissionnaire est en train de s’autodétruire et tout s’accélère. Non seulement les Français ont peur mais à l’étranger, la France fait peur.
La cohésion nationale se disloque et la peur s’installe
Dans de nombreuses villes, les citoyens adaptent leurs trajets, renoncent à sortir le soir et subissent une restriction invisible mais réelle de leur liberté. C’est le confinement par prudence. La libanisation du pays, son archipélisation, ne sont plus une simple image mais une réalité. Les enclaves communautaires se multiplient partout, les natifs partent ailleurs, démontrant que l’unité républicaine et la laïcité ne sont plus que des mots vides de sens.
Et comme le sursaut salvateur et le réveil identitaire du pays ne sont pas à l’ordre du jour, nul besoin d’être devin pour affirmer que le pire est devant nous et que nous n’avons encore rien vu. Il y a 20 ans les Juifs fuyaient le 9-3 dans l’indifférence générale. Aujourd’hui, cet exode se généralise.
Jacques Guillemain
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