
Quand on écoute tous les européistes, de la gauche à LR, ce qu’on appelait avant l’UMPS, ils n’ont que le mot démocratie, État de droit, valeurs de l’Europe, droits des peuples, à la bouche. Ces arguments leur servent de prétexte pour accentuer tous les préparatifs de guerre contre Poutine, accusé d’incarner la dictature et le bellicisme.
Ce sont les mêmes qui étaient complices de l’Otan pour bombarder la Serbie, en 1999, et imposer une enclave musulmane, le Kosovo, au cœur de l’Europe, pour mieux séparer le Vieux Continent de la Russie.
Ce sont les mêmes qui, derrière Sarkozy et Hollande, ont bafoué le droit des peuples, en ignorant le référendum de 2005, en France, pour faire adopter le traité de Lisbonne que le peuple avait refusé à 55 % des voix, malgré un matraquage politico-médiatique de plusieurs mois.
Ce sont les mêmes qui ont applaudi le coup d’État monté par l’Union européenne, avec la complicité de Macron, en Roumanie, empêchant, en 2024, Calin Georgescu, en tête au premier tour, et donné à 60 % dans les sondages au deuxième tour, d’accéder à la tête du pays. Ils ont osé bloquer le processus électoral, à 48 heures du deuxième tour, évoquant des ingérences russes, une version qui sera démentie par les juges quelques mois plus tard.
Aujourd’hui, sans vergogne, les européistes de l’ex-UMPS sont tous derrière la tentative de coup d’État de Donald Tusk, qui a fait prendre d’assaut le tribunal constitutionnel, accusé de ne pas être assez docile avec le Gouvernement. Il a essayé de profiter du voyage en Afrique du Président polonais, Karol Nawroki, pour lancer des forces de l’ordre – dont certaines viendraient d’Allemagne – à l’assaut du tribunal. Ils ont même essayé de bloquer le Président à l’aéroport, mais avec l’aide du peuple, celui-ci a pu contourner les barrages.
Se prenant pour Jaruzelski, Tusk a donc voulu faire donner la troupe pour imposer les diktats de l’Union européenne à un peuple qui ne veut ni de l’euro, ni des migrants. En France, seul le RN, parmi les partis présidentiels, a pris ouvertement parti pour le Président polonais, et a dénoncé le coup d’État orchestré par l’UE, ce qui, bien sûr, lui vaut une volée de bois vert de la part de tous les candidats à la présidentielle, qui l’accusent de rouler pour Poutine.
Ce concert de soutien à la tentative de coup d’État de Tusk nous confirme ce que notre site ne cesse de dire, qu’en France, les mêmes sont prêts à tout pour contester le verdict des urnes s’il amenait au pouvoir un candidat patriote.
Y compris à un coup d’État.
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