Le racisme est le fait d’apprécier ou de détester les gens pour ce qu’ils sont, pas pour ce qu’ils font. Une définition qui fait hurler l’hyper-ultra gauche qui applique depuis toujours le droit de stigmatiser ses cibles et d’encenser ses congénères selon des critères à géométrie variable. Ce courant politique totalitaire ultra minoritaire dans la population a malheureusement mis le grappin sur l’enseignement, les tribunaux et les médias et se croit tout permis.
Si on ajoute que l’attaque à la personne est la forme de dialectique la plus prisée des minus à court d’arguments, le suc putride de la haine dégouline entre les dents gâtées de ces donneurs de leçons à sens unique. Ces nuisibles, même s’ils ont un bon dentiste, puent de la gueule. Les relents de l’aigreur, de la malveillance et de la frustration empestent de remugles leurs mercuriales.
C’est comme leur prétendu antisionisme assorti à une apologie obscène du terrorisme. Antisionistes pour masquer un antisémitisme qu’il est plus difficile d’exprimer ouvertement. D’abord parce que c’est interdit en France. Ensuite parce que seuls les poissons rouges ont oublié les horreurs du nazisme. Alors les islamo-gauchistes biaisent et tergiversent, ils jouent sur les mots. Et quand ils se livrent à l’apologie du terrorisme dont ils demandent la disparition du Code Pénal, ils choisissent pour l’exprimer des personnes intouchables du fait de leur ethnie et de leur religion.
Christine a la peau trop claire pour faire une bonne racisée, elle aggrave son cas en vivant avec un leucoderme et on la dit de droite
Fustigée par Radio Nova pour avoir dit manger du porc, puisque pour ces crétins tous les Blacks sont forcément des mahométans, elle est moquée chaque matin sur RMC pour son accent par le prétendu humoriste Demanche le bien nommé, plus con qu’un manche puisqu’il y en a deux. Christine Kelly ne s’est pas laissée intimider par cet abruti aux saillies d’école maternelle et a rétorqué : « Je suis antillaise, je suis française, je suis noire avec un accent de noire et je m’aime comme je suis ». Bien envoyé !
La Guadeloupéenne qui porte bien ses 57 ans a fait preuve de patience à la différence des contempteurs de Michel Leeb qui ont œuvré tant en coulisses que sur scène pour le faire interdire dans la plupart des merdias et salles de spectacle. Des mabouls intellectuels se sont fendus de diatribes savantes exposant que l’accent africain imité pour amuser lors de ses sketchs désopilants était l’expression la plus infâme du racisme comparant implicitement (?) les mélanodermes à des singes. Rien que ça !
Nez en moins, on n’a pas entendu beaucoup de protestations lorsque Michel Leeb contrefaisait les Asiatiques. Un silence éloquent comparable à celui des paladins de l’antiracisme à sens unique qui n’ont jamais fustigé ceux qui insultent et molestent les « Chinois » (Viets, Thaïs et Cambodgiens en fait) et saccagent leurs boutiques et restaurants. Le racisme anti-jaunes n’existerait pas plus que le racisme anti-blanc ! La doxa de gauche le dit, donc c’est vrai.
Au cours de son émission « Christine Kelly et vous » sur Europe 1, elle a fini par exprimer son agacement contre les piques minables réitérées chaque jour sur RMC au nom d’un prétendu humour virant au harcèlement raciste et sexiste autorisé par la jurisprudence médiatique hyper-ultra-gauchiste.
«J’entends sur RMC tous les matins des rires éclatants se moquant de mon accent antillais. Ça fait rire une fois, mais je me demande si des moqueries comparables diffusées sur Europe 1 (ou Cnews) n’auraient pas entraîné une intervention du régulateur de l’audiovisuel. » Bonne question !
Il est clair que si une autre station ou chaîne se moquait de l’accent antillais ou noir d’un présentateur, cela serait immédiatement sanctionné par l’ARCOM, la police politique de la bien-pensance qui calibre ses décisions en fonction de la cible et à l’aune du média incriminé. Une odieuse différence de traitement entre les antennes, comparable aux deux poids, deux mesures selon les idées politiques des personnes, appliqué sans vergogne par bien des enseignants, des juges et des journalistes… Et même si tous ne sont pas d’accord avec cette forfaiture, beaucoup trouvent plus prudent de la boucler. Le silence forcé de ceux qui ont le malheur de vivre dans une dictature.
Une carrière qui mérite le respect
Les roquets comme ce manchot de Demanche ne lui arrivent pas à la cheville. Christine bien qu’issue d’un milieu familial et social défavorisé, qui plus est ultramarin loin du centre de gravité jacobin, a obtenu une licence de maths-physique, ce qui n’est pas à la portée de tout le monde. Et surtout pas d’un clown médiatique qui a raté ses études et choisi, pour compenser, de surfer sur la vague d’extrême gauche généreuse avec ses zélateurs.
Anglophone, elle a fait ses premières armes sur des chaînes caribéennes bilingues, un positionnement judicieux dans une aire géographique dominée par les USA. Où le dollar américain a cours officieux sinon quasi officiel dans les îles françaises, faisant tourner l’économie locale en grande partie grâce aux touristes yankees. Tandis que, lorsqu’il s’agit d’arraisonner dans nos eaux des navires aux cales débordant de cocaïne, la France fait souvent appel au savoir-faire des coast guards qui disposent d’avions d’interception et de vedettes rapides.
Par la suite, en fonction des opportunités et des affinités, elle a navigué de chaîne en chaîne en métropole, avant d’être nommée par Sarkozy au CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) dont elle fut la plus jeune membre. Il se murmure que le nain hongrois lui aurait proposé un portefeuille ministériel mais elle a préféré conserver son indépendance. La quasi-totalité des autres journaleux se seraient jetés goulûment sur un tel appât… En toute hypothèse, on ne peut que louer son courage d’avoir tenu bon contre vents et marées, le plus longtemps possible, pour permettre à Éric Zemmour de s’exprimer.
Pour ceux qui l’auraient oublié, le CSA remplaçant la Commission nationale de la communication et des libertés créée en 1986 était chargé de veiller à une répartition équitable des fréquences et à faire respecter la réglementation en particulier dans le domaine des droits d’auteur. Cet organisme n’avait rien à voir avec l’ARCOM, ministère de la vérité et de la cenSSure étatique, et c’est pour cela qu’il fut supprimé d’un trait de plume par le paltoquet de l’Élysée après avoir été rogné dans ses attributions par le Grollandouille.
L’opposition de Christine Kelly à la censure, son indocilité envers le pouvoir et sa liberté de parole, l’ont désignée comme une cible de choix.
En dehors des pitreries télécommandées d’un minable, il s’est développé contre elle toute une cabale, l’incluant à son corps défendant dans la dénonciation-détestation obligatoire de Cnews, Marine LePen, Éric Zemmour, Sarah Knafo, Jordan Bardella, Éric Ciotti et Charles Alloncle pour ne citer que les personnages connus les plus emblématiques.
L’objectif est de rogner les ailes de Christine et de la faire taire car sa voix porte dans les DOM TOM où il devient de plus en plus malaisé aux satrapes et aux sicaires de LFI de répandre leur venin en prétendant qu’il faut absolument voter pour eux. Puisque selon une anthologie de leurs élucubrations, la droite serait intrinsèquement raciste et porterait sur elle les stigmates de l’esclavage et les cicatrices du colonialisme.
La droite raciste ? Pas plus et certainement moins que les LFIstes anti-juifs, anti-chrétiens et plus généralement anti-blancs pour capter un électorat venu de loin qui refuse de s’adapter aux normes des sociétés occidentales.
Pour ce qui est du colonialisme, les archives confirment ce que les historiens savent depuis longtemps. Sous la Troisième République, les radicaux socialistes étaient porteurs d’un projet d’expansion coloniale dont la droite ne voulait pas. Même si certains radicaux se sont dissociés du parti colonialiste, ils furent une minorité qu’on a fort opportunément redécouverte pour redistribuer les cartes et prétendre que la gauche avait toujours été anticolonialiste.
https://www.youtube.com/watch?v=H0BixKb4_eo
Le 28 juillet 1885, Jules Ferry, incarnation de la gauche républicaine, affirme crânement le devoir de colonisation par les races supérieures (sic) des terres inexploitées. Plus tard, le 9 juillet 1925, Léon Blum, leader de la SFIO et icône des socialauds, exprime une vision qui s’inscrit dans cette lignée colonialiste paternaliste, avec le devoir d’apporter le progrès à des populations arriérées (sic). Le fardeau de l’homme blanc de Rudyard Kipling.
La droite trouvait, à juste titre, que les colonies coûtaient trop cher et considéraient que le retour sur investissement serait impossible. Créer et entretenir des routes, des ponts, des ports, des chemins de fer, plus tard des aéroports dans des territoires désolés, sans infrastructures, n’était pas rentable. Pas plus que de construire des hôpitaux, des dispensaires, des écoles, des universités, affecter des fonctionnaires pour gérer ces pays et des militaires pour empêcher les guerres tribales ancestrales de reprendre. L’exploitation minière et l’export de ressources agricoles n’ont jamais compensé les milliards investis par des politiciens de gauche qui croyaient devoir apporter la civilisation à ceux qui avaient raté la diligence du progrès.
Quant à l’esclavage qui perdure au Proche-Orient, ce fut une pratique universelle intolérable. Occultée par le silence complice des gauchistes sur la traite négrière arabe en mer Rouge qui sévit pendant 14 siècles, déportant selon les estimations les plus réalistes 50 millions de victimes, dont il reste très peu de descendants car les hommes étaient systématiquement castrés pour éviter le métissage.
Il ne s’agit pas de légitimer la traite atlantique mais de rappeler qu’elle n’a duré que trois siècles et concerné 10 millions d’Africains dont les descendants sont estimés à 180 millions en Amérique du Nord, du Sud et aux Antilles.
Christian Navis
Le CO2 chauffe les esprits simples plus vite que le soleil

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