
Certains lecteurs, soucieux de la sécurité de Riposte Laïque, pourraient nous dire qu’un titre comme celui-là, où nous qualifions le ministre de l’Intérieur « d’islamo-collabo », pourrait nous valoir quelques ennuis judiciaires dans le contexte où nous vivons.
Mais comment qualifier autrement un ministre qui, en pleine mosquée, à Paris, devant le recteur Chems Eddine Hafiz, agent de l’Algérie, donc ennemi de la France, lui lèche les babouches en lui promettant que la chasse aux fillettes voilées ne passerait pas par lui, tout en se permettant de tutoyer ledit recteur pour montrer aux musulmans sa connivence avec lui.

Pourtant, cet Algérien militant a multiplié les propos hostiles aux Français, et victimaires sur les musulmans, et a insulté notre pays à de nombreuses reprises. Mais, fidèle caniche de Macron, il ne lui en tient pas rigueur.

Par contre, il a fait expulser sans vergogne Xenia Fedorova qui, elle, n’a jamais tenu de propos hostiles à la France mais qui a eu le tort de ne pas tenir le même narratif sur le conflit russo-ukrainien que celui de Macron et de l’UE.
Nous savions celui que nous avons surnommé parfois l’homme des basses œuvres de Macron, voire sa serpillière, capable de toutes les saloperies. Il l’avait déjà montré dans la répression des Gilets jaunes, où il était le bras droit de Macron.
Il l’avait confirmé par son zèle à faire appliquer la circulaire liberticide Darmanin, interdisant aux préfets d’accepter des rassemblements qui « pourraient inciter à la haine ». Dans cet esprit, il avait osé interdire, bien que devant se dérouler dans un lieu privé, une cérémonie commémorant les 10 ans de la mort de Dominique Venner. Même si l’Iliade et Jean-Yves Le Gallou l’ont poursuivi et ont gagné devant les tribunaux, l’hommage n’a jamais pu avoir lieu.
Récemment, il s’est joint à la crapule stalinienne Ian Brossat, devenu sénateur, pour une plainte – qui sera classée sans suite – contre le cercle Europa, et une brochure qu’il a jugée raciste et discriminatoire. Autrement dit, il est aussi le porte-serviette de la gauche dont il reprend complètement les manipulations pour faire porter à la droite nationale la responsabilité de l’attentat de Trappes.
Incapable de permettre aux lycéens qui le souhaitent d’étudier, incapable de protéger les commerçants face aux pillards racailles, incapable de mettre hors d’état de nuire les Black Blocs alors que toutes les informations sur eux sont connues, il lui fallait de nouveau montrer qu’il était capable de faire preuve d’autorité.
Il a suffi pour cela que toute la gauche, derrière le PS, le PC, LFI, les syndicats et les associations demandent l’interdiction du colloque « Objectif Remigration » pour lequel nous avions interrogé un des organisateurs, Jean-Yves Le Gallou, pour que Nunez, aussi soumis à la gauche qu’il l’est aux soldats d’Allah, donne l’ordre – car l’interdiction est venue de lui – aux préfets d’interdire l’événement, sous crainte de trouble à l’ordre public. Faut-il lui rappeler qu’il est justement payé par nos impôts pour garantir le droit de manifester en France, et pour protéger ceux qui exercent cette liberté ?
Ainsi, dans le pays des Droits de l’Homme, Mélenchon et Bagayoko peuvent annoncer qu’ils régulariseront tous les clandestins, et que tout le monde a le droit de venir en France, Glucksmann peut jurer qu’il en régularisera 300.000, mais Éric Zemmour et Renaud Camus, qui étaient les principaux intervenants de ce colloque, n’auront, eux, pas le droit d’expliquer aux participants pourquoi il faut une remigration massive pour éviter le Grand Remplacement.
De même, l’identitaire autrichien Martin Sellner, venu en France présenter son livre « Remigration » a été arrêté par la police de Nunez à Beauvais, mis ne garde à vue, et il sera expulsé demain avec une possible confiscation de son téléphone.
Par contre, Nunez n’a pris aucune mesure pour interdire la manifestation des gauchistes bretons, qui entendent interdire à Sarah Knafo de dédicacer son livre dans la Brasserie ouverte par Erik Tegnér près de Saint-Brieuc.

On a donc compris, une nouvelle fois, que la priorité du régime, ce ne sont pas les violences gauchistes, pas davantage les attentats islamistes, mais la mouvance identitaire et souverainiste, celle qui veut sauver la France éternelle.
Pour faire à cet islamo-collabo le bras d’honneur qu’il mérite, il reste à espérer que, comme souvent, les juges du tribunal administratif mettront en avant le droit de réunion et de manifestation, et qu’ils annuleront le diktat de ce ministre de l’Intérieur, dont il faudrait que la France se débarrasse au plus vite, ainsi que de son maître…
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