Des gens de bien peu de mémoire…

par Adègne Nova

Le 11 novembre… même si pour certaines personnes entendues dans le bus, à une terrasse de café ou à la boulangerie en attendant que les pains au chocolat sortent du four cette date n’évoque rien, pour nous, royalistes, elle veut dire beaucoup !

Elle renvoie à un autre siècle, certes, mais c’est une époque de notre histoire chargée de la volonté de sauver son pays, de mettre en avant sa patrie… de voir la France sortir d’un conflit immonde. Pendant quatre longues années, des soldats sont morts, des poilus ont été brisés, des vies ont été malmenées, déchirées… Le 11 novembre 1918, l’armistice est signé. Les cloches, les voix, les canons… tout résonne, le massacre est fini, de morts il n’y aura plus. Après 1 400 000 Français ayant perdu la vie, l’hémorragie cesse enfin.

En 1922, une loi fait du 11 novembre un jour férié ; 90 ans plus tard, une autre transforme la journée en un hommage officiel aux soldats de la Grande Guerre mais également à tous ceux « morts pour la France ».

Et aujourd’hui, en ce mois d’octobre 2026, des syndicats enseignants en appellent au boycott de cette cérémonie dans les établissements scolaires au prétexte qu’il s’agirait là d’une sorte d’embrigadement des élèves… Mais quelle bêtise ! Ne pas rendre hommage aux gueules cassées, aux soldats souffrant d’obusite, aux mutilés et à 1 400 000 morts (soit un Français sur 25) revient à nier le carnage.

Quels syndicats me direz-vous ? Sud Éducation, SNES-FSU, SNUEP-FSU 75, CGT Éduc’Action, CNT STE… sur l’échiquier politique, regardez bien à gauche pour les trouver ! Ces syndicats abjects indiquent que de telles cérémonies incitent les élèves à rejoindre les Armées, allant jusqu’à parler de conditionnement des jeunes esprits… En revanche, quand interviennent dans quelques classes des drag queens ou des animateurs –forcément experts en quelque chose– expliquant la fellation ou la sodomie, beaucoup moins de voix s’élèvent contre d’éventuelles manipulations des jeunes esprits !

Le Prince Jean disait en 2009 que nous devions beaucoup à nos soldats de la Grande Guerre, qui « ont terriblement souffert, endurant des privations qu’on ne peut pas imaginer aujourd’hui. Il est difficile de se mettre à la place des gens qui ont vécu de tels drames. Le plus difficile c’est sans doute la perte de l’un des siens : un mari, un père, un fils, un frère. Quelle famille n’a pas été éprouvée par cette guerre ! » –mais peut-être ici devons-nous bien voir que dans notre société actuelle nombre de Français n’ont aucun lien avec cette histoire…

Il nous suffit de lire les listes de noms sur nos monuments aux morts, et ce jusque dans les plus petits de nos villages, pour être sûrs d’une chose : nous devons nous souvenir !

https://www.actionfrancaise.net/2026/10/29/des-gens-de-bien-peu-de-memoire/

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