
Au lendemain des manifestations du 17 octobre, Emmanuel Macron a déclaré au journal de vingt heures :
« En regardant ces images, nous nous sommes tous demandé : qu’ont-ils dans la tête ? Comment des Français peuvent faire cela à la France ? Pourquoi brûler la mairie de Limoges, l’office de tourisme de Lyon, envahir la mairie à Marseille ou attaquer la résidence du préfet à Bordeaux ? Comment peuvent-ils en arriver là ? Rien ne le justifie, rien ne l’explique, rien ne l’excuse. »
A l’entendre, les Français seraient responsable des saccages effectués dans les principales villes de notre pays. Il fallait osé !
De son côté, Eric Zemmour attribue les violences et les pillages observés en marge des rassemblements du 17 octobre aux jeunes des banlieues. Il a ainsi affirmé sur LCI :
« Ce que nous avons vu hier, c’est le véritable visage du grand remplacement. Il a une apparence : une horde de barbares maghrébins et africains qui entrent dans les villes ».
D’autres commentateurs de ces terribles évènements parle de la présence systématique de « Black blocs » : des groupes d’individus portant des vêtements sombres, et connus pour semer derrière eux le chaos. Parfaitement entraînés à la guérilla en milieu urbain, ils se déplacent par petits groupes autonomes. Bien connus des services de renseignements, ils servent à la fois à pourrir des manifestations pacifiques et à choquer l’opinion publique.
Le préfet de Police de Paris dit bien les connaître. D’après lui, certains groupes s’entraîneraient même dans des sortes de camps militaires sur le plateau des Millevaches, d’autres viendraient de pays étrangers. Notre ministre de l’Intérieur s’est vanté dans les médias de bien les identifier : la plupart seraient même fichés « S » !
On serait alors en droit de se demander : pourquoi tous ces individus connus pour provoquer des affrontements avec les forces de l’ordre et semer le chaos en incendiant du mobilier urbain où des édifices publiques ne sont pas tous en prison ?
Dès le 15 octobre, le préfet de Police avait signalé au gouvernement leur présence dans les manifestations lycéennes.
On est en droit de se demander : pourquoi dans ces conditions le gouvernement n’a-t-il pas pris les mesures nécessaires pour encadrer la manifestation du 17 octobre et éviter ainsi qu’elle ne dégénère ?
De leur côté, les médias de propagande parlent de plus en plus de futures guerres civiles. Ils citent cette explosion récente de vente d’armes de défenses et ces commerçants prêts à se regrouper pour se protéger des bandes de pillards. Ils reprennent aussi en boucle les paroles de nos ministres invitant les commerçants à embaucher des milices pour se défendre !
On serait en droit de se demander quels intérêts ont nos dirigeants et la presse de propagande à entretenir un tel climat d’insurrection ?
Nous connaissons tous ces célèbres dictons : Diviser pour mieux régner, ou régner par la peur !
On oppose les commerçants aux bandes de pillards, la police aux Black blocs, l’Extrême Gauche à l’Extrême Droite, et cerise sur le gâteau, on tient la population par la peur. En effet, le chaos retransmis en boucle sur les chaînes de télévision touche profondément l’opinion publique qui souhaite alors le rétablissement de l’ordre par la force.
En résumé, le gouvernement est le grand gagnant de ce chaos organisé. Les revendications légitimes des manifestants sont oubliées, et l’opinion publique devient favorable a davantage de répression et même à la censure des réseaux sociaux !
C’est important de ne pas se laisser manipuler par une telle mise en scène. Ce ne sont pas les français qui abîment la France, de même que ce ne sont pas les arabes et les noirs ou même les musulmans qui sèment le chaos. Les vrais responsables sont ceux qui utilisent les « Black blocs » pour garder le pouvoir. Alors, ne nous trompons pas d’adversaires. Ne laissons pas des dirigeants cyniques semer la haine dans nos cœurs. Au contraire, restons lucides et que la paix de Dieu garde nos cœurs à l’abri de ce chaos sous contrôle comme nous l’a démontré la manifestation du 24 octobre.
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