
par Philippe Germain
La déconstruction révolutionnaire de la France va bon train. Son chef incontesté et craint est le trotsko-lambertiste Jean-Luc Mélenchon, qui revendique d’incarner « la République ». Son pseudonyme militant est Santerre, du nom du bourreau de Louis XVI… tout un symbole !
Mélenchon déroule une stratégie politique de prise du pouvoir, que le « cercle de la raison » du centre démocratique désigne sous le vocable de « chaos ». Ce qui permet au Mozart de la Finance actuellement au pouvoir, d’esquiver la critique par le pays réel de l’actuelle situation chaotique tant sur l’économie, que sur la finance, le social, le sécuritaire, l’immigration, le narco-trafic, l’éducation, le sanitaire… Ne nous laissons pas abuser par ces experts en communication. Le chaos a été systématiquement installé par les députés du pays légal parlementaire et géré par les technocrates de l’exécutif comme Édouard Philippe, Bruno Lemaire, Gabriel Attal et consorts (qui refusent d’assumer leurs responsabilités).
Néanmoins, acceptons l’expression stratégie du chaos révolutionnaire pour désigner la stratégie dirigée par Mélenchon.
Elle repose sur l’islamo-gauchisme qui instrumentalisel’islam au bénéfice de la déconstruction de la société et de la régénération par créolisation de l’homme (vieille lubie de 1789). L’islamo-gauchisme alterne la tactique émeutière du 17 octobre avec celle électorale (maires, députés, président) prévue au mois de mai 2027.
Les troupes émeutières sont constituées des milices gauchistes dites « antifas » et des bandes des banlieues islamisées. Les premières provoquent militairement la police en manipulant les lycéens déboussolés tandis que les secondes pillent les magasins. Les deux se regroupent sous le drapeau palestinien au cri de « free Palestine ».
Les troupes électorales ont La France insoumise comme noyau dur. Il est entouré de complices actifs comme la CGT, le parti écologiste, le parti communiste, les petits partis d’extrême–gauche. Arrivent ensuite les complices passifs du Front républicain obéissant aux consignes comme les partisans de Gabriel Attal.
L’islamo-gauchisme bénéficie du très fort soutien que constituent les groupes sociaux « progressistes » de la magistrature, de l’université, de la médiacratie.
Le pays réel a compris tout cela mais il est du devoir des royalistes d’éclairer les derniers naïfs et de répondre à la question : la nouvelle Révolution, combien de divisions ?
https://www.actionfrancaise.net/2026/10/28/la-deconstruction-revolutionnaire/
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