
Faudrait-il, chaque semaine désormais, supporter les insurrections urbaines ? « Plus jamais de 17 octobre ! », a promis Emmanuel Macron, lundi à Marseille. De fait, l’État a pu, samedi, maîtriser les foules. Mais le confinement sécuritaire déployé, qui a vidé les rues et les commerces partout en France, ne pourra pas se renouveler chaque week-end, jusqu’à l’élection présidentielle d’avril. Au risque, sinon, d’un étouffement de la société.
Certes, le pouvoir se flatte d’avoir repris la main. En réalité, il est peu probable qu’il sorte vainqueur du rapport de force engagé avec l’extrême gauche et les quartiers « racisés ». Dans Le Figaro, l’ancien patron de la DGSI, Pierre Brochand, estime que les pillages ont franchi « une énorme ligne rouge ». Cet expert explique : « Les dévaliseurs de magasins ont découvert ce qu’ils n’avaient pas encore pleinement mesuré, à savoir que la voie d’une curée leur était grande ouverte. Ils ne l’oublieront pas ».
Les mots du chef de l’État ne valent rien. Son autoritarisme de façade n’impressionne personne. Pour cause : le pouvoir ne cesse d’étaler sa faiblesse. Pour tenter d’acheter la colère lycéenne, le gouvernement a accepté, mardi, une large partie des revendications des bloqueurs. Ceux-ci se sont empressés de surenchérir en menaçant de relancer la révolte. C’est sous la terreur d’une réaction des cités, après le meurtre raciste de Trappes, que le président de la République a, dès vendredi, repris le récit du maire, Ali Rabeh, en parlant de « tournant » mais en oubliant les innombrables meurtres islamistes contre des juifs et des chrétiens ou le racisme antiblanc. Hier, le premier ministre, à son tour, a réutilisé l’argument de Rabeh en fustigeant les « gens qui portent des discours et des mots qui finissent par armer d’autres qui, eux, passent à l’acte ».
Ce qui apparaît, à travers la soumission du gouvernement aux minorités menaçantes, est un État terrorisé. Il est prêt à toutes les concessions terrorisantes pour survivre. Le pouvoir flageolant est ainsi en train d’accéder aux demandes de censure portées par l’extrême gauche et l’islamosphère. Ces deux alliés veulent occulter la conflictualité civilisationnelle que porte la « nouvelle France » issue majoritairement d’une immigration islamique. Le lent processus de remplacement des autochtones par un autre peuple est une observation clinique assimilée à du complotisme par les négationnistes et les médias labellisés. Il est risqué de relater les razzias et les origines ethniques visibles de ceux qui perpétuent ce rite de la conquête. Qui veut préserver sa sécurité personnelle est invité à garder le silence sur le réel qui dérange.
S’installe, dans l’indifférence, un système intolérant, totalitaire. Le prétexte officiel de l’apaisement dissimule une capitulation. La guerre que veulent mener l’extrême gauche et le bloc central contre une extrême droite fantasmée livre la France à ses destructeurs. Ceux-ci sont prêts à tout, au prétexte de « faire le ménage ». Ces tensions pourraient cesser si Macron acceptait de partir avant le terme de son mandat, en laissant les Français s’exprimer sur leur sort. Mais c’est précisément leur voix que l’islamo-gauchisme et la macronie ne veulent pas entendre.
Mes interventions de mardi sur Ligne Droite (8 h 35-8 h 47), CNews (11 h-13 h) et la télévision québécoise Libre Média.
https://blogrioufol.com/ces-minorites-menacantes-qui-terrorisent-letat/
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