À part Villiers, ils veulent tous garder Macron jusqu’en mai

Au lendemain du 17 octobre, notre fondateur Pierre Cassen publiait une vidéo où il expliquait que la meilleure solution pour la France était le départ de Macron, le fait de laisser l’armée rétablir l’ordre et de procéder ensuite à des élections, quand le travail serait fait. Cette vidéo, projetée lors de la fête du Rassemblement Vendéen, ce samedi, a rencontré un franc succès.

Depuis cette vidéo, Macron s’est encore illustré, à l’occasion de la fusillade de Trappes, en confondant le seul déséquilibré de France qui ne tire pas à la kalachnikov en hurlant « Allah akbar » avec un terroriste raciste islamophobe. Méprisant toutes les victimes des attentats islamistes en France depuis quinze ans, il a décrété que l’attentat de Trappes était une première, voire un tournant dans l’histoire de la République. Ce nouveau scandale, confirmant la soumission de Macron aux envahisseurs de la religion d’amour, de tolérance et de paix, ajoutée à un mépris pour le peuple français, aurait dû susciter une indignation telle que la question du départ du chef de l’État, évoquée dans la vidéo ci-dessus, aurait dû être une évidence pour toute la classe politique française.

Or, il n’en a rien été, chacun étant enfermé dans son calendrier. Seul, Philippe de Villiers – qui n’est pas candidat déclaré – dans un entretien au Journal du Dimanche, annonce clairement la couleur : « Il faut qu’Emmanuel Macron s’en aille pour provoquer une élection présidentielle anticipée ». Si celui que nous surnommons Choupinet reste en poste jusqu’au 2 mai, date prévue du deuxième tour, que va-t-il se passer en France ?

La gauche et l’extrême gauche vont multiplier, à travers des journées de mobilisation devenues hebdomadaires, les actes insurrectionnels qui vont se terminer par l’épuisement des forces de l’ordre et par des morts. Leur calcul est clair, ils entendent, par la rue, refuser le verdict des urnes. Le fait que par un calcul cynique, le régime ait choisi de placer le deuxième tour le 2 mai, après le samedi premier mai, promet un deuxième tour qui se tiendrait dans un climat de guerre civile, avec possible attaque des bureaux de vote par les gauchistes et les racailles. L’objectif est de contraindre les électeurs, par la peur, à se reporter sur le candidat du centre, pour empêcher un deuxième tour Marine Le Pen-Mélenchon, qui serait sans doute fatal à la gauche et au centre, malgré toutes les magouilles qui se préparent.

Le centre, derrière Macron, paraît prêt à tout, en complicité avec la gauche, comme en 2024, pour empêcher le RN d’accéder au pouvoir par les urnes. La politique belliciste de Macron à l’égard de la Russie, quand il accepte toutes les humiliations de l’Algérie contre la France, fait craindre à de nombreux Français une fuite en avant qui pourrait embarquer la France dans une guerre qui n’est pas la sienne. Et dans ce cas, tel un Zelensky, Macron se sacrifierait pour rester à la tête du pays, différant les élections jusqu’à ce que mort s’ensuive, d’autant plus facilement qu’il aurait créé une union sacrée autour de lui, contre la Russie.

Nous pouvons comprendre que chaque parti politique, chaque candidat ait son calendrier. Mais quand on voit les projets de la gauche et du centre, jusqu’à mai, on se doit de s’interroger pour savoir si le camp patriote a intérêt à accepter les règles du jeu de l’ennemi, ou à exiger le départ de Macron, pour court-circuiter les plans des deux ennemis…

Plus on attendra, plus cette élection sera celle de tous les dangers pour la France et les Français.

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