Trappes à géométrie variable…

 

Les indignations sélectives de la caste politique et journalistique, les traitements ethnicisés de la justice, l’amalgame à géométrie variable et le racisme systémique à tout bout de champ font déjà partie du paysage médiatique, mais la fusillade de Trappes vient en remettre une couche sur la précédente pas encore sèche, celle de l’origine des pillards d’il y a une semaine. En cas d’attentat, habituellement, la prudence prévaut, on ne donne ni la photo, ni le nom du suspect, on ne parle pas d’intentionnalité raciste ou religieuse avant enquête, même quand le massacre est commis au cri d’Allah-Akbar. On indique en premier lieu qu’il ne faut pas faire d’amalgame et le premier souci est de rappeler que l’islam est une religion de paix et d’amour. Et au final, la presse accouche du fameux « déséquilibré » qui est systématiquement d’origine et de religion étrangère, en soulignant qu’évidemment, ce n’est qu’un hasard et que une fois de plus, il ne faut pas faire d’amalgame.

Ceci pour expliquer que tous les morts de se valent pas et que les morts des habituels attentats, ceux qui nous préoccupent le plus souvent et sont de nature islamique, plus de 350 morts ces dernières années rien qu’en France, ne comptent pas. Ils ne comptent tellement pas que même le président Macron ne les compte pas, expliquant qu’avec Trappes, c’est la première fois qu’un de nos compatriotes est tué en raison de sa religion et de sa couleur de peau. Non, ils ont été des dizaines à être tués parce que chrétiens, juifs et blancs. Mais le racisme anti-blanc n’existe pas même quand quand il est patent, comme à Crépol. Des heures de verbiage, par des militants hystériques, s’appliquent à bien nous faire comprendre qu’on ne peut pas être tué parce qu’on est blanc et chrétien, même quand la réalité dit le contraire.

A Trappes justement, la personne incriminée n’est pas militante de droite ou d’extrême droite, est connue de la justice mais pas pour des faits de racisme, possède une page Facebook dans laquelle rien n’indique une haine d’autres personnes en raison de leur religion. Mais non, cette fois ci, pas besoin d’attendre quelque forme d’enquête que ce soit, c’est un crime raciste et islamophobe et même si l’auteur n’a pas été interrogé, qu’un juge n’a rien dit et qu’aucun enquêteur n’a rendu la moindre conclusion, le crime raciste est évident et doit être répété en boucle sans qu’aucun des « sages » habituels ne mettent en garde contre toute forme de jugement à l’emporte pièce et d’amalgame. L’amalgame est même conseillé, avec le pays raciste, avec l’extrême droite, avec tous ceux qui ne sont pas de la gauche ou de centre et l’auteur, habituellement encore présumé est cette fois ci, directement coupable, selon l’habituelle dialectique mortifère de la haine de soi, du blanc et de ce pays… qui marche sur la tête.

Et malgré l’absence de toute forme d’éléments tangibles, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que le mobile raciste de l’attaque soit retenu par le Parquet national antiterroriste qui a ouvert une enquête pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l’appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée ». On aurait aimé la même célérité lors des précédents attentats de masse qui ont frappé les Français ordinaires.

Un seul pays et une seule loi, disait De-Gaulle, ça n’a jamais été aussi peu vrai…

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/10/24/trappes-a-geometrie-variable/

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