
Nous avons donc vu ce jour l’ensemble de la gauche et de l’extrême, qu’elle soit politique, associative ou syndicale, se permettre de descendre dans la rue, avec 11 000 contre-manifestants, à Orléans, pour protester contre le congrès du Rassemblement national. Les autorités ont été incapables d’interdire ce trouble manifeste à l’ordre public, mais aussi cette remise en cause du droit de réunion, pourtant prévu dans la Constitution.
Notons que jamais le RN, ni aucun parti de droite, n’a organisé de manifestation de rue contre une initiative venue de la gauche. Mais en France, à cause du totalitarisme du camp du Bien et de la lâcheté de nos dirigeants, on considère normal que la gauche vienne foutre le bordel, systématiquement, contre des initiatives de ses adversaires politiques.
Il faut comprendre cette manifestation comme la continuité du 17 octobre dernier, avec les émeutes ethniques qui ont ravagé la France. Elles n’étaient qu’une répétition générale visant à interdire, par la rue, la victoire démocratique du camp patriote aux prochaines élections, et probablement celle de Marine Le Pen.
En participant à cette initiative, Sophie Binet, secrétaire de la CGT, Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, La Tondelière, cheftaine écolo, et Olivier Faure, secrétaire du PS, surnommé Monsieur 14 % après sa gamelle contre Glucksmann, ont montré qu’ils n’avaient rien à envier à Mélenchon, et qu’ils n’étaient que des petits putschistes en puissance, prêts à tout pour refuser la victoire dans les urnes du Rassemblement national. Nous devrons nous en souvenir, comme nous ne devrons pas oublier la complicité du régime de Macron dans l’impunité des gauchistes qui harcèlent et agressent la mouvance nationale.
Dans le même esprit, nous avons vu la lâcheté de la direction de BFM TV, qui, suite la pression de la Société des journalistes de la chaîne, inquiète d’une pétition relayée par l’ineffable député Benjamin Lucas – celui qui voulait mettre des amendes aux chaînes qui inviteraient Éric Zemmour – a décidé de déprogrammer l’interview en direct d’Éric Zemmour, qui devait avoir lieu ce samedi, à 20 h 45. On parle également de pressions de l’Arcom pour justifier ce choix.
Cette pantalonnade n’a pas empêché par ailleurs les journalistes de la chaîne d’être violemment agressés, ce samedi après-midi, à Trappes, par ceux que seul Éric Zemmour ose nommer, et que les gauchistes de la Société des journalistes ne citent pas, des Chances pour la France issus de l’immigration, qui avaient tous le profil des pilleurs de samedi dernier.
Cette déprogrammation d’Éric Zemmour n’est qu’une première étape d’un processus visant à évincer d’antenne tous les dissidents qui osent tenir un discours différent, notamment sur le lien émeutes-immigration, que celui du politiquement correct.
Une confirmation que la gauche et le centre, alliés, sont prêts à tout pour priver les Français d’une alternative patriote, que cela soient les cloportes d’Orléans ou les lâches censeurs de BFM TV.
À défaut de l’avoir entendue ce soir, voici sa dernière vidéo…
https://ripostelaique.com/les-cloportes-dorleans-et-les-couilles-molles-de-bfm-tv/
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