
Poutine a expliqué que l’Europe s’était ruiné à soutenir la guerre en Ukraine. Il n’a pas tort. Nous l’avions pourtant expliqué, dès le début de la guerre. Au RPF, nous étions partisans d’un dialogue avec la Russie, expliquant que nous n’avions pas les reins assez solides pour ce conflit. Vingt trains de mesures de rétorsion, en plus de ne pas marcher, ont ruiné notre économie, le fiasco se traduit en centaines de milliers d’emplois, en perte de compétitivité, en défauts d’autonomie dans certains secteurs. Alors certes, la Russie aussi a perdu un peu de croissance, mais moins que nous et ces munitions que Poutine ne devait avoir que pour quelques mois, sont toujours disponibles en masse. La Russie a encore les moyens de bombarder, à tel point que Poutine ne se soucie même plus des propositions de paix avantageuses du moment. Et l’Europe est carrément sortie du jeu, plus personne ne la consulte pour sortir de ce conflit qui se règle entre Trump, Poutine et sans doute la Chine.
Mais Assange le dit et c’est sans doute manifeste, cette guerre a surtout servi de lessiveuse et de prétexte à soutirer des dizaines de milliards aux peuples européens engagés malgré eux dans cette spirale infernale véhiculée par les médias et qui faisait croire qu’en donnant de l’argent on allait gagner la guerre. L’Ukraine était avant la guerre, l’endroit le plus corrompu d’Europe et nul doute qu’il l’est encore. A-t-on jamais eu la certitude que notre argent ait servi à la guerre ? On sait que le patrimoine de Zélensky a explosé, on a vu une jeunesse ukrainienne dorée faisant la fête sur la Côte d’Azur… avec quel argent ? On sait aussi que toutes les armes que nous avons données n’ont pas été utilisées contre les Russes…
Le résultat est le même dans toute l’Europe et les peuples en ont marre. Partout, les mêmes revendications, en Italie, au Portugal, en Espagne, en France… la ruine de la guerre, les narratifs écologiques punitifs, les peurs des Russes, du carbone, du climat, savamment entretenus, ont eu le même résultat, un litre d’essence à plus de 2 euros, le chômage, la vie chère, le manque de perspective d’avenir, l’instabilité économique… on ajoute à cela, cette immigration arabo-afro-musulmane dont tout le monde bien compris qu’elle n’était pas une chance, qu’elle nous coûtait un bras et qu’elle se traduit objectivement par des formes de délinquance violente. En France, un tiers des pillards arrêtés samedi dernier est constitué d’étrangers, c’est factuel. Le fantasme de cette industrie qui aurait besoin d’une main d’œuvre à bas coût ne tient pas : la main d’œuvre à bas coût est déjà là, personne n’en veut et son taux de chômage est supérieur à celui de la population générale.
Nous avons publié nos propositions au RPF, pour se sortir de cette situation : la fin des prestations sociales aux étrangers, a une date annoncée à l’avance, des économies de fonctionnement à hauteur de 300 milliards par an, que nous avons listées, un taux de prélèvement global ramené autour de 35%, au lieu des plus des 50% actuels, un coût du travail divisé par deux, voire par deux et demi, un moratoire total sur l’immigration, les régularisations et les naturalisations, pendant au moins trois ans, le temps d’un état des lieux, le renvoi de près d’un million d’OQTF. Entre autres. Le tout assorti de grands plans pour l’éducation, la justice, la police, la recherche et les services publics, tous aussi évoqués dans notre blog. Les derniers événements ont bien montré que la pire menace pour notre pays n’est pas russe, mais intérieure et cette menace intérieure a été sans équivoque, dans les actes et dans les discours et comme dirait l’autre, qui voit de l’IA partout : « nous sommes en guerre »… mais cette fois ci, c’est vrai.
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