Sous la pression des EU, Zelenski est en train de céder pour la paix…

 Octobre 2026 - Trump et Zelenski, 'guerre' déclarée

Octobre 2026 – Trump et Zelenski, ‘guerre’ déclarée

Trump veut une victoire avant les élections des midterms. Zelenski et l’UE veulent continuer la guerre. Un bras de fer est engagé… et Zelenski est en train de céder pour la paix.

Zelensky, écrit Trump dans Truth, « ne veut pas mettre fin à cette guerre »

Donald Trump, pressé par le temps, désireux d’une victoire sur la scène internationale avant les élections de mi-mandat, continue de faire pression sur Zelensky pour qu’il négocie avec Poutine. Cette pression fait écho à celle qu’il exerce sur l’Europe pour qu’elle cesse de soutenir la position du président ukrainien et qu’elle reprenne ses relations avec la Russie, à commencer par l’achat du gaz de Nord Stream (dans lequel des hommes d’affaires américains souhaitent investir).

Ainsi, a-t-il levé toutes les sanctions contre Moscou, et lui a-t-il acheté du pétrole tout en insistant auprès du président ukrainien pour qu’il fasse la paix, en l’accusant de ne pas la vouloir, ce qui est vrai : « Zelensky, écrit Trump dans Truth, « ne veut pas mettre fin à cette guerre » avec la Russie, « et ne l’a probablement jamais voulu. Il aurait pu obtenir un meilleur accord il y a deux ans que celui qu’il peut obtenir maintenant », tandis que « je veux que cette guerre prenne fin ». « Zelensky s’en fiche. Et franchement, avec tout l’argent que l’Europe lui donne et que Joe Biden lui a donné par le passé, il ne veut pas mettre fin à cette guerre. Il ne l’a probablement jamais voulu », accuse-t-il encore le président ukrainien. Zelensky a en effet tout à perdre de la paix : le pouvoir, l’argent (il est impossible qu’il soit la seule personne honnête dans son entourage, décimé depuis des années par des enquêtes judiciaires) et, enfin, le prestige international que le conflit lui a donné.

Zelensky a en effet tout à perdre de la paix

Pour appuyer ce forcing trumpien, le 14 octobre, l’Amérique a envoyé un message clair et net à l’Ukrainien en perturbant le réseau de satellites Starlink pendant une nuit, facilitant ainsi les opérations des Russes. Kiev a immédiatement accusé Trump de poussier Kiev à la capitulation et Washington de retarder délibérément la livraison de missiles intercepteurs prépayés par l’Europe destinés à son pays et d’interrompre la fourniture de renseignements à Kiev permettant de détecter les missiles russes avant leur impact.

Les critiques de Zelenski ont provoqué une nouvelle colère de Donald Trump : « Il ne sait pas de quoi il parle. Il est peut-être temps que quelqu’un d’autre mène les négociations », a déclaré le président aux journalistes. « S’il m’avait écouté dans le Bureau ovale, il aurait conclu un meilleur accord depuis longtemps », a-t-il ajouté. Le Président des États-Unis a aussi déclaré être en pleines « négociations avec la Russie » pour parvenir à un accord « en Ukraine ».

Mais Zelenski a été obligé d’accepter de céder 25 % de son territoire

Malgré le soutien inconditionnel des Européens, la situation se détériorant tant sur le front qu’avec certains de ses alliés lassés de ses pleurs, quémandes d’argent et critiques, telle par exemple la Corée du Sud, Zelenski a dû lâcher de lest et appeler les hommes de Trump, Witkoff et Koushner, chose qu’il avait évité de faire depuis le début de son vif différend avec le président américain après la levée par ce dernier des sanctions sur le diesel russe.

Ainsi, hier, et c‘est une nouveauté, Volodymyr Zelensky a déclaré que l’Ukraine était prête à geler le conflit le long de la ligne de front actuelle et à entamer des négociations diplomatiques afin de mettre fin à la guerre avec la Russie. Il accepte de céder 25 % de son territoire et a déclaré être disposé à conclure un accord de paix qui gèlerait la situation actuelle, lui permettant de conserver 75 % ou plus du territoire de son pays. « Nous avons besoin que les 9,5 millions de personnes qui ont perdu leur foyer et qui se trouvent à l’étranger, partout dans le monde, retournent en Ukraine, simplement pour y vivre et contribuer à la reconstruction de leur pays », a-t-il ajouté au cours d’une interview accordée à la chaîne de télévision américaine Fox News. M. Zelensky a indiqué que Kiev entendait ensuite solliciter des garanties de sécurité auprès des États-Unis et des pays européens.

De son côté, le Kremlin affirme être prêt à reprendre les négociations trilatérales avec Kiev et Washington à la mi-novembre. « Notre président a informé Steve Witkoff qu’en principe, nous sommes prêts à reprendre les négociations trilatérales susmentionnées sur le sujet principal aux alentours du 10 novembre », a déclaré Ouchakov, conseiller du président russe.

Pour l’Union Européenne, la capitulation de l’Ukraine n’est pas envisageable

Mais du côté des Européens, c’est un tout autre discours. Le chancelier allemand Friedrich Merz a souligné que la capitulation de l’Ukraine n’était pas envisageable. Concernant les pressions américaines sur Kiev, il a affirmé que l’Allemagne et les Européens étaient toujours ouverts au dialogue. « Nous n’apportons aucun soutien à l’Ukraine pour prolonger cette guerre », a-t-il souligné, selon NTV. « Mais une capitulation – ou même une capitulation sans condition de l’Ukraine – est hors de question », a déclaré le chancelier. « Car cela signifierait une capitulation de notre part à tous. »

Tout est dit ! Que les Ukrainiens continuent à mourir par milliers, que l’Ukraine continue à se dépeupler et à sombrer économiquement, au point qu’il lui faudra plus d’un siècle pour renaître, qu’importe tant que les politiciens européens va-t-en guerre qui ont poussé à ce conflit par Ukraine interposée contre la Russie ne soient pas déjuger sur la scène internationale, mais l’histoire les jugera comme des criminels !

Francesca de Villasmundo

https://www.medias-presse.info/zelensky-cede-paix-sous-la-pression-des-eu-zelenski/252912/

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