
Condamné à l’impuissance ou à la prison, voilà le sort qui se dessine pour le citoyen excédé face à la barbarie qui sévit sur notre territoire quand les autorités exigent que le silence et la docilité soient les deux axes de réaction de la population agressée. La gauche bien pensante aux manettes veille au gain. Pas question de décrire le réel. Les images montrent des jeunes issus de l’immigration piller et menacer des personnes, mais il est interdit de le dire ; L’ARCOM, dont nous préconisons la suppression au RPF, a repris Zemmour sur ce thème. Il faudrait qu’ils floutent les images pour qu’on ne distingue pas les visages, et qu’ils coupent le son pour ne pas entendre ces chances pour la France, au phrasé si reconnaissable, s’exprimer devant ou à côté des micros. Sur les plateaux d’information contrôlés et subventionnés, c’est la panique, le « pas d’amalgame » a beau être répété à l’envi, il ne suffit plus à masquer les images, mais ce qu’on voit ne peut pas être la vérité, il en a été décrété ainsi.
Alors on sanctionne ceux qui osent mettre des mots sur ce qu’ils voient, pendant que les habituels journalistes, complices de ce qui se passe, bégaient un discours qui s’effrite face au réel. L’évidence est sous nos yeux mais c’est un crime que de le dire, ce n’est plus pathétique, c’est monstrueusement idéologique et pervers. Mais ils commandent, ils ont tous les droits, d’ailleurs ils le font à leur image. La télé n’est plus le reflet de la vérité, mais l’écho de leur mission, de leur vision du monde, fût-elle absurde et irréelle. Ce n’est pas un hasard s’ils veulent contrôler tout ce qui passe sur les réseaux sociaux, ils doivent absolument étouffer le réel, pour continuer à distiller leur poison qu’ils nomment information vérifiée ! Ils laissent parler ceux qui vont dans le sens de leur idéologie, et censurent les autres. Il n’y a plus rien de démocratique, la liberté n’est plus qu’un symbole vidé de sa substance et seulement agité comme argument à leur besoin de contrôler tout, jusqu’à nos pensées.
Nous avons d’un côté des séditieux qui appellent ouvertement à une nouvelle guerre sainte sur notre sol. De ce côté-là, tous les appels à la haine, au pillage sont acceptés, et de l’autre, les citoyens qui n’ont pas les moyens techniques de lancer des appels équivalents sans risquer la prison, contraints de regarder leurs biens se faire piller, et leurs enfants, leurs familles se faire insulter voire agresser, sous l’œil complaisant d’une police qui n’assure plus ses missions, soit par ordre, soit par peur. Les victimes sont réduites à se taire et subir la repentance obligatoire et éternelle. Le piège démocratique tendu par la gauche est en place, dès lors toute velléité d’en découdre avec cette population est un crime, quand les hordes barbares elles, sont laissées libres de casser des vitrines et de piller l’intérieur des boutiques. Il faut briser cette contrainte, ce pacte insane et délétère qui consiste à être obligé de respecter une règle qu’un ennemi connu enfreint sur notre propre sol. Mais qui aura le courage de le faire, de tenter de fédérer ceux qui ont les moyens techniques et logistiques de reprendre la main ?
Nous avons entendu Lisnard commencer à dire ce que nous répétons au RPF, à savoir, que si par le passé notre pays a commis des actes peu glorieux, nous n’avons pas à nous flageller et à expier une tache originelle, héritage de nos colonies nous condamnant de facto à une soumission obligée et éternelle devant ces populations historiquement issues de ces pays, mais pourtant nés en France, qui excellent à porter une souffrance qu’ils n’ont jamais vécue ! Mais de quoi parle-t-on ? Ils ont grandi ici, bénéficié de tous les avantages sociaux et même souvent plus que des Français de souche !
Ces mêmes populations qui réclament un procès permanent pour solder une période coloniale ancienne, pourraient-elles avoir l’honnêteté de parler de la période d’esclavagisme qui s’est développée dans tout le Maghreb, et dont leurs pairs sont responsables, faisant de la méditerranée une mer dangereuse, et poussant les pays européens à autoriser la France en 1818 à pacifier l’ensemble de la zone avec l’aide de l’Angleterre. Que nous sachions, aucun de ces braves apprentis justiciers ne parlent de la responsabilité des Régences barbaresques durant cette période sur l’esclavagisme chrétien, ni leur implication dans les réseaux de traite d’esclaves africains alimentés par les routes transsahariennes… Face à cette guerre, dont chaque épisode social est prétexte à une augmentation d’intensité, la seule solution trouvée est le couvre-feu ! C’est-à-dire que le citoyen encore une fois responsable de rien, paye pour les exactions des vandales. Cela ne résoudra rien, cela déplace le problème dans le temps, en l’annihilant temporairement, mais l’affrontement contre cette population qui affirme sa haine de l’autochtone et sa volonté de contrôle du pouvoir pour y instaurer ses règles est devenu inéluctable. Il se pourrait bien que la stratégie du chaos pour corseter l’ensemble de la société en vue de l’établissement de l’État total, c’est-à-dire un État qui se mêle de tout, jusqu’à devoir contrôler nos pensées, il se pourrait bien que cette stratégie ait semé dans l’esprit des Français une graine, celle de la révolte prochaine contre un système qui les a abandonnés, au profit d’intérêts extérieurs ou par simple naïveté !
Car que reste-t-il comme solution à ceux qui jusque-là on fait confiance au système pour les protéger ? Ce ne sont pas les propos hors sol du Ministre du Budget, Lescure exhortant les commerçants à ne pas se défendre eux-mêmes, qui changeront cela, lui qui en échange leur propose de s’endetter ! Ils constatent médusés que ces FDO sont atones, laissent faire, soit par ordre, soit par peur, depuis l’affaire Nahel. Nous avons un président qui ne préside rien, qui ose traîner à un concert le jour des émeutes, et file à l’anglaise, comme toujours, pour ne pas voir la suite. Avez-vous entendu un député, un sénateur dire stop, il faut le destituer ? Non, qu’ils se méfient de la suite qui surviendra, et c’est en ce sens le message délivré par l’ancien champion du monde Emmanuel Petit. Car si la population excédée finit par se mettre hors la loi, et règle à sa façon le problème, il n’est pas certain que les FDO soient toutes d’accord pour continuer à protéger les élus responsables de ce chaos. Dans ce cas, ces mêmes élus devront rendre des comptes à une foule qu’ils méprisent depuis trop longtemps, ou qu’ils traitent avec indifférence. Ils ne mesurent pas exactement la portée de leurs décisions, et c’est bien ce qui est le plus inquiétant, parce qu’on a vraiment l’impression que tout est fait pour parvenir à ce résultat, tant la voie pacifique et démocratique apparaît depuis samedi dernier une impasse. Qui pour relever la tête ? Ce ne sont certainement pas les deux hommes de paille que sont Philippe et Guksmann qui pourront changer quelque chose à ce qui se profile, mais Lisnard, par ses propos en rupture avec les discours habituels, pourrait bien obliger la droite à changer de cap.
https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/10/22/se-taire-et-mourir/
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