Par Adègne Nova
Paris, Marseille, Lyon… LFI et ses nervis travaillent d’arrache-pied à instiller la haine de la France auprès des populations, il fallait s’attendre à de la violence. Nice, Montpellier, Limoges, Nantes… de grandes villes où les messages contre le gouvernement sont largement véhiculés par les oppositions, de gauche notamment bien évidemment, il fallait s’attendre à du barouf. Mais de petites communes ont hélas, elles aussi, fait l’expérience des dégradations.
Allonnes (dans la Sarthe), 10 739 habitants, les autorités mentionnent des violences urbaines ; Rochefort-Samson (dans Drôme, au cœur de son hameau de Saint-Mamans), 1 084 habitants, un abribus a été incendié et des véhicules dégradés ; Onet-le-Château (dans l’Aveyron), 12 080 habitants, des tirs de mortiers visant notamment une voiture de police ont été recensés et il y a eu des dégradations de mobilier urbain ; Viry (en Haute-Savoie), 5 809 habitants, des véhicules ont brûlé ; Limay (dans les Yvelines), 17 885 habitants, les autorités font état de violences urbaines ; Decazeville (dans l’Aveyron), 5 020 habitants, des incidents ont été signalés qui seraient sans lien avec les revendications du 17 octobre, il n’empêche qu’ils ont eu lieu ce jour-là précisément ; Fameck (en Moselle), 14 788 habitants, des tirs de mortiers d’artifice se sont portés en direction des gendarmes et des feux de poubelles se sont déclarés ; Brignoles (dans le Var), 17 850 habitants, plusieurs départs de feu ont occupé les pompiers une partie de la nuit et du mobilier urbain a été dégradé… et la liste est encore longue.
La France est partout concernée par la violence – de plus ou moins grande intensité –, la casse, la haine. Haine de l’autre ? Haine de soi ? Haine de l’autorité ? Il n’est pas nécessaire d’en appeler à Freud, ni au premier « psy » qui passe – comme le font pourtant les médias actuellement – pour comprendre le mal-être de tous ces casseurs, pillards, hurleurs, etc. Mal-être parce qu’ils ne savent pas – ne savent plus ? – qui ils sont, d’où ils viennent et quel est leur rôle dans la société française. Depuis des années le slogan de McDo est appliqué à tout : « venez comme vous êtes », et il y a partout en France des McDo…
Eh bien non, on n’entre pas dans la société comme on est ! On doit avoir l’honnêteté et l’humilité de reconnaître que des règles doivent êtres apprises puis suivies pour vivre sereinement en société. On ne peut pas, à l’image de la majorité de la « Gen Z », dire « moi, je sais », « moi, j’ai les codes » ; d’autres ont vécu avant qui ont façonné le pays, lui permettant de devenir ce qu’il était il y a encore quelques décennies : un grand pays, un pays influent dans le monde, un pays ayant une culture raffinée – où est ce raffinement aujourd’hui ?
Aujourd’hui, tous les cadres ayant méthodiquement été cassés depuis la Révolution, les individus se retrouvent face à leur néant et ne sont capables que de s’agréger pour constituer une meute dans le but de retrouver une ossature sur laquelle s’appuyer. Et celui qui sait haranguer la foule, celui qui vitriole le mieux les autorités en place – ou tout simplement le dernier qui parle – peut prendre la tête de cette meute pour la mener où il veut. Or, fustiger le gouvernement, blâmer ses décisions, vitupérer contre les politiques en place c’est ce que font chaque jour les représentants des partis de l’opposition… et cela ne changera jamais en république, puisque c’est là son essence même.
Chateaubriand, parlant de Georges Sand qu’il n’avait pas en haute estime, disait « que [des] hommes aient pu s’amouracher de cette l…, c’est bien la preuve de l’abaissement des hommes de ce siècle ». Hélas, que les révolutionnaires et leurs multiples successeurs aient pu penser que la république est bonne, c’est bien la preuve de l’abaissement de leur esprit critique !
https://www.actionfrancaise.net/2026/10/23/ca-casse-partout-en-france/

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