Un prêt à taux 0 pour les commerces pillés… L’Etat endette ceux qu’il ne protège pas.

Je le répèterai autant de fois que nécessaire.

La sécurité est un droit. Cette sécurité est un droit consacré dans l’article 2 (et dès l’article 2) de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 :

Article 2 : Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.

Ces droits fondamentaux sont très clairs.

Liberté, propriété et sûreté. Piller n’est pas un acte politique. Piller les commerces ou les logements n’est pas un acte politique. C’est un acte de brigandage, de vols.

Face à cette faillite de la protection que l’Etat doit à tous et je dis bien à tous à commencer par nos concitoyens des quartiers gangrénés par les trafics et la violence, l’Etat propose quoi ?

Un prêt !

Il propose d’endetter les commerçants.

Ce n’est pas une aide. C’est une corde au cou.

L’Etat doit supprimer directement les charges et cotisations sociales de tous les commerces pillés pendant 12 mois afin qu’ils puissent s’en remettre et que cela couvre en partie ce que les assurances ne paieront pas.

L’Etat est en dessous de tout pour ceux qui bossent et travaillent.

C’est au-delà de la honte.

Rien pour ceux qui bossent, tout pour ceux qui volent.

Basta Ya !

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Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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