
Des voix se lèvent – hélas, elles se rassoient souvent aussi vite ! – pour demander la dissolution de LFI. Certains disent que ce n’est pas une bonne idée car cela en ferait des martyrs, alors qu’ils ne sont que des bourreaux de la Nation charnelle. Idée qui se discute.
Mais, si l’on commençait par mettre un terme à la toute-puissance ultragauchiste – à quelques rarissimes exceptions près – de la magistrature française ? Autrement dit, si on interdisait le Syndicat de ladite magistrature, comme tous les syndicats d’ailleurs car un juge syndiqué est une aberration. La justice doit être impartiale et apolitique pour être rendue le plus justement possible. Son travail, c’est d’exécuter la loi, pas de la discuter ou l’interpréter selon ses opinions politiques.
On pourrait aussi songer à nettoyer les écuries d’Augias de cette magistrature en remplaçant ceux qui forment les futurs magistrats et sont souvent pétris de bonnes intentions gauchistes et de mauvaises à l’endroit de tout ce qui est réputé de droite. Ainsi, l’École de la magistrature, par exemple, s’en trouverait assainie.
Car les magistrats viennent encore de démontrer leur capacité de nuisance en prononçant des peines pires que dérisoires et absolument scandaleuses en faveur des émeutiers du week-end dernier. Émeutiers qui se proposent de poursuivre les festivités samedi prochain. Ce qui nous amène à assurer de notre soutien les pauvres commerçants déjà bien éprouvés par le laxisme du pouvoir et de la justice. Un laxisme voulu, diraient quelques mauvaises langues, dont nous sommes !
Ainsi, à Paris, « le premier prévenu est un homme de 23 ans sans antécédents judiciaires, originaire du Val-de-Marne, soupçonné d’avoir tiré des mortiers d’artifice sur les policiers près des Champs-Élysées. Il sera condamné à six mois de prison avec sursis sans inscription au casier judiciaire »… ! Six mois avec sursis pour avoir tirés des mortiers sur des policiers et risqué de les blesser gravement. Sous d’autres cieux judiciaires ce type croupirait en prison pour quelques années. Qu’il tente le coup par exemple sur des flics du Texas, on verra ce qu’il en est ! Quant à son absence de casier judiciaire, on la doit sans doute à la mansuétude des magistrats pour des « bêtises » qui ne méritaient même pas d’être jugées !
Au tribunal de Toulouse (Haute-Garonne) où il comparaissait, un certain Ylane a expliqué – parce tout s’explique quand on appartient à un bord politique plutôt qu’un autre ! – le jet d’un cocktail Molotov sur les forces de l’ordre. « Je tiens vraiment à m’excuser auprès de toutes les forces de l’ordre, c’était vraiment pas mon intention », a-t-il ensuite juré la main sur le cœur rouge. C’est vrai, quoi, on peut jeter un cocktail Molotov sur un flic sans avoir l’intention de le brûler vif ! Verdict pour cet innocent assassin en puissance : un an de prison avec sursis et 140 heures de travaux d’intérêt général. Elle est pas belle la vie quand on est d’ultragauche ?!
Il y en a un autre, un vrai marrant celui-là. Il s’appelle Hector, étudiant en musique. Dans son sac, place de La République, à Paris, le bel et bon petit Hector avait « un casque de chantier, un masque, des gants coqués, une clé à molette, une fiole mélangeant soufre et ammoniac, des allumettes ». Sa justification est très drôle, constatez par vous-mêmes, chers lecteurs : avec l’ammoniac il voulait faire des boules puantes et ses gants c’est parce qu’il est trompettiste et qu’il ne veut pas les abîmer ses petites mains, capables tout de même d’incendier des biens et des personnes ! Pour les allumettes et la clef à molette, il était à court d’inspiration pour expliquer leur présence. Mais ce n’est pas grave puisque, malgré les réquisitions du parquet – six mois de prison sous bracelet électronique –, le tribunal a considéré que, comme il ne faisait pas usage de son attirail au moment de son interpellation, il était blanc comme neige. Verdict : relaxé !
Et les exemples de ce type sont légion.
Cependant, il faut être honnête, certains magistrats y sont allés – en apparence – plus lourdement que d’habitude, notamment à Nice (Alpes-Maritimes), Limoges (Haute-Vienne), Rouen (Seine-Maritime), etc., mais ils sont minoritaires. Par ailleurs, les peines requises par le parquet, et dans l’attente du jugement de certains prévenus, une fois l’émotion redescendue, ne seront pas toutes suivies d’effets, et l’on peut craindre là aussi une justice pleine d’empathie pour ces pauvres désœuvrés des cités et ces petits anarchistes des beaux quartiers !
Enfin, les peines prononcées seront immanquablement réduites comme peau de chagrin, c’est la coutume, sauf pour les « extrémistes » de droite surpris en train de prier devant le ministère de la Justice, place Vendôme à Paris ! Eux, c’est au gnouf ! Vous ne vous souvenez pas ? Attendez que je vous rafraîchisse la mémoire, très estimés lecteurs : Nicolas Buss, un catholique sans antécédents judiciaires mais opposé au mariage pour tous à l’époque, a été condamné pour des motifs apparents dérisoires – et profondément idéologiques – à de la prison ferme. Verdict revu à la baisse depuis, mais voici que ce que ce jeune homme a subi auparavant : « Quatre-vingt-seize heures de garde à vue au cours desquelles il se retrouve dans une cellule avec deux transsexuels qui ont un rapport anal. Les policiers ont usé de techniques de torture pour le faire craquer. On le place à l’isolement. Pas de douche pendant dix jours. Pas de visite de ses proches, pas de livres. » Autant de faits énumérés au tribunal par l’avocat de Nicolas Buss, hélas avérés.
https://www.cnews.fr/france/2013-07-08/nicolas-lopposant-au-mariage-gay-rejuge-mardi-504347
Et si le gouvernement s’agite, en avançant des mesures comme celle visant à « amputer les aides sociales des pilleurs après les violences urbaines » – via une circulaire émise par les ministres de la Justice et du Logement –, on peut légitimement craindre que le Conseil constitutionnel fera barrage suivant son habitude idéologiquement orientée. On peut aussi craindre la même chose pour la loi « casseur payeur » qui doit être prochainement examinée au Sénat. Parce que les leviers du pouvoir sont tous verrouillés par… la gauche, plus ou moins ultra.
Maintenant, imaginez un instant qu’en lieu et place de l’ultragauche, il se soit agi des patriotes : ils seraient tous incarcérés ou morts, parce qu’on aurait donné l’ordre de tirer dans le tas !
Bilan des courses : entre les émeutiers de 2023 surprotégés par la justice et ceux du week-end dernier, surprotégés eux aussi, on se fout de nous et, pour reprendre une réplique du film Avatar (James Cameron), « ils nous pissent dessus sans même essayer de nous faire croire qu’il pleut ! ». Donc, oui, la justice française doit être entièrement refondée pour redevenir une justice authentique, sans préjugés idéologiques, ou alors c’est le peuple réel qui se fera justice lui-même et rien ne l’arrêtera car il est à bout.
Aussi, Darmanin et consorts peuvent toujours pérorer devant les caméras, avec un goût très light de fermenté à la bouche, les quelques condamnés annoncés sont une goutte d’eau dans l’océan de haine anti-France qui a déferlé samedi et dimanche derniers, dans l’attente de la suite. Une goutte d’eau qui sèchera très vite et par tous les moyens – car ces gens-là ont le soutien d’avocats acquis à leur cause et rompus à l’exercice sournois de la loi –, mais de cela nul ne parlera trop fort. Toutefois, soyons bons chrétiens, attendons et espérons, pas trop tout de même…
https://ripostelaique.com/la-magistrature-dultragauche-honteusement-indulgente-avec-les-emeutiers/
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