
Il faut casser les casseurs. Voici 14 moyens rapides de le faire :
Drones, reconnaissance faciale, sprays nauséabonds, marquage : des moyens existent. À mettre en œuvre sans modération.
Le « plus jamais ça » de Macron, on n’en veut plus. Le discours d’hier du Président était court, mais beaucoup trop long pour ce qu’il avait à dire, c’est-à-dire rien. Comme d’habitude, nous allons assister à un cycle bien rodé : agression, incantation, abandon. 0n peut continuer à casser en paix dans le royaume de France.
Il existe pourtant des solutions qui fonctionnent à l’étranger. Il n’y a pas de fatalité, seulement des incompétents et des lâches.
GÉRER L’URGENCE
1. Déclarer l’état d’urgence
Macron assiste au concert de Céline Dion pendant que son pays brûle. Plus de 1 000 policiers blessés, 1 500 magasins pillés : qu’attend-on pour proclamer l’état d’urgence, voire le couvre-feu ?
2. L’armée en renfort
30 000 pilleurs rien qu’à Marseille : la police est numériquement débordée. L’armée française n’a pas pour vocation première de maintenir la sécurité civile, mais nous sommes désormais sur un théâtre de guerre. Nos militaires y ont donc leur place. Il n’est probablement pas inutile que nos troupes s’aguerrissent à ce qui ressemble de plus en plus à une guerre civile.
3. L’IA pour démasquer les racailles
En 2024, au Royaume-Uni, après les émeutes, les forces de l’ordre ont déployé la reconnaissance faciale en direct (Live Facial Recognition) et croisé massivement les images de vidéosurveillance, de sonnettes vidéo (type Ring et équivalents, très répandues dans les zones résidentielles) et des réseaux sociaux. Plus de 1 000 personnes ont été arrêtées, plusieurs centaines ont été rapidement poursuivies et jugées, avec des condamnations en quelques jours grâce aux tribunaux d’urgence. En Allemagne, une autre démocratie, le recours au système de reconnaissance faciale GES du BKA a également explosé.
Bon à noter. On peut aussi identifier des personnes masquées grâce à leur démarche (analyse de la marche, ou gait recognition), une technologie déjà étudiée et testée par plusieurs services de police pour relier des individus entre plusieurs scènes, même lorsque le visage est caché.
4. Les drones pour surveiller et punir
Généralisés sur les terrains militaires depuis cinq ans, les drones sont curieusement peu utilisés en France pour contrer les émeutes. Ils s’avèrent utiles à la surveillance en temps réel, à la collecte d’images et de preuves, et au suivi de groupes ou d’individus en mouvement. Leur usage pour la poursuite ciblée d’auteurs de violences est fréquent dans plusieurs pays (Royaume-Uni, États-Unis, Allemagne, Israël) : les drones fournissent une vue aérienne en direct, permettent de guider les unités au sol vers des individus ou des groupes en fuite, et documentent les faits pour les procédures judiciaires. En pratique, ils assurent un suivi continu plutôt qu’une interception physique directe.
5. Le marquage des voyous
Les projectiles marquants (teinture visible ou marqueurs UV/ADN) existent : PepperBall et FN 303 aux États-Unis (tirés par des lanceurs dédiés, ils marquent les vêtements ou la peau), sprays SelectaDNA au Royaume-Uni (marqueur ADN souvent appliqué par pulvérisation ou par un système fixe, utilisé comme preuve dans des enquêtes). Ces marqueurs servent à identifier a posteriori les participants et ont déjà été exploités comme éléments de preuve dans des procédures.
DISSUADER
Balles en caoutchouc, Taser : tout cela existe, et il faut à la fois libérer les usages et s’assurer qu’aucun excès n’ait lieu. D’autres innovations doivent être déployées. Leur coût est négligeable à côté des milliards d’euros partis en fumée lors des émeutes.
6. Le Skunk, l’odeur qui fait fuir même les punks à chien
Israël utilise depuis des années le Skunk, un liquide nauséabond projeté par canon à eau qui rend un secteur invivable pendant des jours.
7. Les canons sonores pour se faire entendre
Les canons sonores (dispositifs acoustiques longue portée de type LRAD) sont utilisés dans plusieurs pays (États-Unis, europe) pour diffuser des messages d’avertissement à haute puissance ou pour créer un effet dissuasif. La portée des messages clairs peut atteindre plusieurs centaines de mètres (voire davantage selon les modèles), tandis que les tonalités d’alerte provoquent un inconfort important, voire une douleur auditive à courte distance.
PUNIR : DES PEINES QUI EN VALENT LA PEINE
8. Punir vite et bien
Au Royaume-Uni, les émeutes de 2011 et de 2024 ont donné lieu à des tribunaux d’urgence, à des équipes de procureurs dédiées et à des peines fermes souvent plus lourdes que la moyenne pour des faits comparables. En 2011, des milliers de dossiers ont été traités en quelques semaines, avec un fort taux d’incarcération. Des peines de plusieurs années ont été prononcées pour des actes comme l’incitation à la violence sur Facebook ou la participation à des dégradations. Deux hommes ont été condamnés à quatre ans de prison chacun pour avoir créé des pages Facebook appelant à des émeutes qui n’ont finalement pas eu lieu ; d’autres ont reçu des peines de plusieurs mois à plusieurs années pour des vols de faible valeur commis pendant les troubles, avec un taux élevé de détention immédiate. De quoi faire réfléchir à deux fois.
9. Créer un parquet pour les violences urbaines
La France dispose déjà de parquets spécialisés (PNF pour le financier, PNAT pour le terrorisme). Rien n’empêche juridiquement de créer une instance dédiée aux violences urbaines graves et aux pillages, avec des magistrats non affiliés à l’extrême gauche (il en existe). Un cadre législatif, avec des peines planchers, doit de toute façon être défini à l’Assemblée, pour encadrer autant que faire se peut des juges massivement de gauche.
10. Dissoudre les factieux
La droite doit aussi exiger la dissolution des groupes factieux d’extrême gauche, cas prévu par la loi (article L212-1 du Code de la sécurité intérieure). Notons au passage qu’il aura fallu attendre près d’un an et le lynchage d’un innocent pour que cette dissolution de la Jeune Garde soit effective, alors que Génération identitaire, aux idées contestables, mais non violente, a été dissoute en trois mois par Gérald Darmanin.
LFI, pour ses propos racistes (anti-Blancs), pro-terroristes et antisémites, et pour ses appels à la violence, entre clairement dans le champ légal de la dissolution. Qu’attendons-nous pour la réclamer ?
11. Agir sur les réseaux sociaux
Le rôle des réseaux sociaux, utilisés notamment par LFI, est déterminant, comme facteur d’incitation et de propagande. Les avis convergent pour dire que ces informations ne sont pas exploitées comme il le faudrait. La responsabilité de ces acteurs doit être engagée, pour qu’ils informent les pouvoirs publics et bloquent les incitations à la violence.
Agir en citoyen
Chaque citoyen peut agir. Ne nous reposons pas sur la police, bien trop entravée par les ordres politiques et par des juges notoirement idéologisés.
12. Documenter la violence
Filmer, documenter et partager légalement sur les réseaux est une première action. Ces pratiques se sont révélées très efficaces, notamment en Angleterre, pour retrouver les délinquants.
13. Se préparer à la guerre civile (légalement)
Ne nous trompons pas : chaque nouvel épisode montre une augmentation de la violence et constitue un pas de plus vers la guerre civile.
Le débat sur l’autodéfense légale et organisée existe dans plusieurs pays démocratiques. En France, le cadre reste étroit. Les socialistes ont désarmé les zones rurales alors que des armes de guerre circulent dans les banlieues. Devons-nous nous résoudre à un risque de plus en plus tangible de servir de pigeons de fête foraine ? S’organiser entre voisins, s’informer, se former à la survie constituent un droit qui peut difficilement être contesté.
14. Voter et faire voter
En 2027, le choix électoral comptera. Cette élection est la dernière porte de sortie avant l’effondrement. Les candidats pro-sécurité existent désormais (Le Pen, Lisnard, Retailleau). Voter et faire voter reste un acte essentiel. Les seniors qui ont élu Macron seront les plus difficiles à convaincre. Ce sont pourtant les plus fragiles face au tsunami de violence qui s’annonce.
Entrepreneur dans la tech et libéral, Hector Allain est un passionné de faits et de statistiques. Il refuse toute forme de haine, ce qui inclut la haine de soi et de son pays. Auteur de nombreux articles d’humeur, il a publié en 2014 un roman libertarien, À la découverte du fabuleux miracle français.
Hector Allain
https://ripostelaique.com/14-moyens-pour-casser-les-casseurs/
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