Referendum sur l’immigration ! Merci Marine de vouloir rendre la parole au peuple !

Mea maxima culpa ! L’IA à qui j’ai demandé le dessin ci-dessus a écrit referendum avec des accents,  je m’en suis aperçue trop tard, et si l’IA voulait corriger, elle devrait refaire tout le dessin… C’eût été dommage…
Sifflets et injures pour la caste macroniste qui veut nous faire taire. 
Ce que propose Marine Le Pen est d’une simplicité démocratique, à la base de notre Constitution, mais  la caste ne le supporte plus : laisser les Français décider.
Pour 2027, Marine annonce ce que plus aucun candidat n’ose promettre : un referendum pour inscrire dans la Constitution la fin de l’immigration subie, la préférence nationale, la défense de l’identité française. 14 articles, déposés dès janvier 2024 à l’Assemblée, clairs, nets, lisibles.
Pas de tambouille d’arrière-cuisine, pas de 49.3 : le peuple tranchera.
Sauf que… Macron a bien noyauté tous les postes clé ces deux dernières années, afin d’empêcher la souveraineté populaire et de continuer à offrir sur un plateau aux mondialistes notre pays et même une bonne partie de l’UE. C’est là que le masque tombe.
Qui s’y oppose ? Richard Ferrand. L’homme de Macron depuis 2016, passé du PS à En Marche, recasé à la tête du Conseil constitutionnel après avoir été battu dans le Finistère, avec deux ans de droit et une affaire prescrite au compteur… Chut ! La presse aux ordres se garde bien de rappeler ce qui fâche !
Cet homme qui n’a jamais fait d’étincelles, et c’est peu de le dire, n’a dû sa nomination qu’à une voix près due à l’abstention généreuse du RN lui-même, se permet aujourd’hui de censurer par avance la volonté populaire.
Son argument ? « Il suffit de lire la Constitution ». Traduction : les Français ne sont pas capables de la lire eux-mêmes.
Il a osé qualifier le projet de « coup d’État ». Le vrai coup d’État, c’est celui d’une oligarchie qui a décidé que l’immigration devait continuer, se développer, s’imposer, contre l’intérêt vital de la France, et que jamais on ne demanderait son avis au peuple qui la subit.
Bardella a eu raison de le dire : Ferrand se comporte en chef de clan socialiste. Marine Le Pen a eu raison d’exiger sa démission : il a violé son devoir de réserve, l’article 7 de l’ordonnance de 1958 lui interdit de se prononcer sur une affaire qui n’est pas encore soumise au Conseil. Il a piétiné sa neutralité pour faire campagne.
Pourquoi une telle panique ? Parce que si les Français votent, ils diront NON !
Ce que propose Marine Le Pen est d’une simplicité démocratique que la caste ne supporte plus : laisser les Français décider.
Pour 2027, la patriote annonce ce que plus aucun candidat n’ose promettre : un referendum pour inscrire dans la Constitution la fin de l’immigration subie, la préférence nationale, la défense de l’identité française. 14 articles, déposés dès janvier 2024 à l’Assemblée, clairs, nets, lisibles. Pas de tambouille d’arrière-cuisine, pas de 49.3 : le peuple tranchera.
Et c’est là que le masque tombe.
Qui s’y oppose ? Richard Ferrand. L’homme de Macron depuis 2016, passé du PS à En Marche, recasé à la tête du Conseil constitutionnel après avoir été battu dans le Finistère, avec deux ans de droit et une affaire prescrite au compteur. Cet homme qui n’a dû sa nomination qu’à une voix près et à l’abstention généreuse du RN lui-même, se permet aujourd’hui de censurer par avance la volonté populaire.
Son argument ? « Il suffit de lire la Constitution ». Traduction : les Français ne sont pas capables de la lire eux-mêmes.
Il a osé qualifier le projet de « coup d’État ». Le vrai coup d’État, c’est celui d’une oligarchie qui a décidé que l’immigration devait continuer, se développer, s’imposer, contre l’intérêt vital de la France, et que jamais on ne demanderait son avis au peuple qui la subit.
Jordan Bardella a eu raison de le dire : Ferrand se comporte en chef de clan socialiste. Marine Le Pen a eu raison d’exiger sa démission : il a violé son devoir de réserve, l’article 7 de l’ordonnance de 1958 lui interdit de se prononcer sur une affaire qui n’est pas encore soumise au Conseil. Il a piétiné sa neutralité pour faire campagne.
Pourquoi une telle panique ? Parce que si les Français votent, ils diront NON.
Non à l’immigration qui pèse sur les salaires, sur le logement, sur l’école, sur l’hôpital.
Non à une politique qui organise le grand remplacement de la France éternelle par une société qu’elle n’a jamais voulue.
Non à la caste des amis de Macron qui déteste la France de Clovis, de Jeanne d’Arc, de De Gaulle, et qui est prête à tout pour la détruire, jusqu’à confisquer la Constitution.
De Gaulle lui-même avait utilisé l’article 11 pour contourner le Parlement et donner la parole au peuple. C’est l’héritage le plus gaullien qui soit. C’est ce que Marine Le Pen propose : une Ve République bis, rendue aux Français.
Face à elle, la caste est soudée. Libération crie au « coup de force », Le Monde invoque « l’État de droit », L’Obs vole au secours de Ferrand. Tout le système médiatique macroniste hurle parce qu’il sait que ce referendum, s’il a lieu, sera gagné par le peuple à 70 %.
La ligne est désormais claire. D’un côté la patriote qui dit : Français, décidez vous-mêmes si vous voulez continuer ou arrêter cette immigration qui menace notre pays. De l’autre la caste qui répond : Vous n’avez pas le droit de décider. Personne n’ose encore dire « que c’était bien quand le peuple ne savait pas lire, qu’il se contentait de mettre une croix, mieux encore que c’était bien le temps du régime censitaire, quand ne pouvaient voter que les bourgeois avec du bien… » (1) 

C’est tout le sens de 2027.

(1) 

Régime censitaire 

En France, les élus du tiers état étaient élus par des chefs de foyer âgés de plus de 25 ans et payant l’impôt ; la Constitution de 1791 maintient ce suffrage censitaire (à deux degrés, suffrage indirect donc). La Constitution de l’an I, jamais appliquée, est la première qui prévoit un droit de vote non censitaire. Les membres du Conseil des Cinq-cents étaient élus au suffrage censitaire, ils devaient être âgés de plus de 30 ans et résider depuis au moins dix ans sur le territoire national. La Restauration puis la monarchie de Juillet maintiennent ce système de vote censitaire entre 1815 et 1848 : de 1814 à 1830, le cens est fixé à 300 F pour être électeur, et à 1 000 F pour être éligible. Le , il est abaissé à 200 F pour être électeur et 500 F pour être éligible : il y a 246 000 électeurs[6] en 1847. Entre 1833 et 1848, les conseils généraux sont également élus au suffrage censitaire. De plus, la loi du 21 mars 1831 sur les conseils municipaux rétablit le principe de l’élection et élargit sensiblement la base électorale, avec 2 à 3 millions d’électeurs sur 32,6 millions d’habitants, soit dix fois plus que pour les élections législatives. En 1848, avec la Deuxième République, le suffrage censitaire est remplacé par le suffrage universel masculin[7]. Lors des élections législatives de 1848, qui sont les premières à se tenir au suffrage universel masculin, aucune profession de foi n’appelle à réinstaurer le suffrage censitaire[8]. Néanmoins, ce suffrage universel est restreint par la loi dite « des Burgraves » du 31 mai 1850 (qui instaure un minimum de résidence de trois ans, ce qui exclut les pauvres) avant son abrogation par Louis-Napoléon Bonaparte[9]. Source Wikipedia

Christine Tasin

https://resistancerepublicaine.com/

https://ripostelaique.com/referendum-sur-limmigration-merci-marine-de-vouloir-rendre-la-parole-au-peuple/

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