
Sans doute nos amis de « Frontières » veilleront-ils bien à ne pas utiliser ce terme, « représailles », pour présenter le trimestriel papier qu’ils viennent de sortir sur le juge Youssef Badr. Pourtant, si le 18 juin (quel symbole !) 2026, le tribunal de Bobigny, présidé par Youssef Badr, n’avait pas condamné Erik Tegnér, fondateur et président de Frontières, à 6 mois de prison avec sursis et un total de 30 000 euros d’amendes et de dommages et intérêts, il est peu probable qu’un tel numéro serait sorti 4 mois plus tard.
Ce tribunal avait estimé que Frontières, lors d’un numéro spécial sur les coupables de l’invasion migratoire, avait signalé le nom de quelques avocats – au total une soixantaine – qui avaient trouvé les bonnes filières pour gagner beaucoup d’argent en défendant les clandestins et en multipliant les recours, par ailleurs coûteux pour le contribuable. Bien sûr, l’adresse personnelle de ces petits malins n’était pas donnée. Mais le juge militant, par ailleurs musulman, Youssef Badr, au lieu d’y voir une enquête journalistique, a cru détecter une mise en danger délibérée des baveux et a donc lourdement condamné Erik Tegnér qui, par la voix de son avocat, a bien sûr fait appel.

Disons-le clairement, à Riposte Laïque, nous apprécions particulièrement la réaction de Frontières pour plusieurs raisons. D’abord, c’est le seul média qui a fait un excellent reportage sur la censure dont sont victimes les patriotes et qui s’est intéressé au harcèlement judiciaire subi par notre site. Ils ont d’abord interrogé Pierre Cassen, puis donné longuement la parole à notre avocat, Maître Pichon, qui a expliqué les méthodes de nos ennemis pour nous faire taire par tous les moyens possibles.

Mais nous nous retrouvons totalement dans la démarche de Frontières, estimant qu’à partir du moment où des juges rendent la justice au nom du peuple français, ils ne doivent pas être des vaches sacrées intouchables, mais rendre des comptes à ceux dont ils parlent en leur nom, surtout quand ils rendent des verdicts indignes et partisans.
Nous considérons qu’il est normal que les Français connaissent leur nom, leurs engagements politiques et syndicaux quand ils en ont, d’autres verdicts qu’ils ont pu rendre, et qu’ils se permettent même de remettre en cause l’intégrité d’un juge quand ses verdicts s’avèrent trop partisans. C’est ce que nous avons fait par exemple avec la juge Brigitte Vernay, en démontrant, à travers cinq exemples, sa partialité.
Nous considérons logique que nos lecteurs connaissent le nom des juges qui ont condamné Pierre Cassen et Pascal Hilout à près de 30 000 euros d’amende et de dommages et intérêts pour avoir critiqué l’islam. Ils s’appellent Claude Civarelo, Marie Mongin, Alain Bourla, Sophie Portier, François Reygrobellet, Sophie-Hélène Château.
Nous considérons logique que nos lecteurs connaissent le nom du procureur qui a demandé 4 mois de prison contre Pierre Cassen et 2 mois contre Pascal Hilout : elle s’appelle Aurore Chauvelot.
Nous considérons logique que nos lecteurs connaissent le nom du procureur qui a demandé 4 mois de prison avec sursis contre Pierre Cassen, et un stage de citoyenneté, pour sa vidéo « Stop Covid, Stop islam ». Il s’appelle Pascal Fouré.
Nous considérons logique que nos lecteurs connaissent le nom du procureur qui a demandé 3 mois de prison avec sursis et une amende de 3 000 euros contre Christine Tasin, qui avait dit que « l’islam était une saloperie ». Il s’appelle Alexandre Chevrier.
Nous considérons logique que les Français connaissent le nom de la juge qui avait condamné Marine Le Pen à l’inéligibilité : elle s’appelle Bénédicte de Perthuis, et nous avons été accusés d’être responsables des menaces de mort lancées contre elle, avec une campagne de presse très agressive lancée contre nous. Finalement, le dossier a été classé sans suite. Nous considérons logique que les Français connaissent le nom des procureurs qui, en première instance et en appel, ont demandé à ce que la présidente du RN ne puisse pas se présenter à la présidentielle : ils s’appellent Louise Neyton et Nicolas Barret, et en appel Thierry Ramonatxo et Stéphane Madoz-Blanchet.
Et nous pourrions citer plein d’autres exemples, et pas seulement sur les juges, mais aussi sur les journalistes qui nous bavent dessus et essaient de nous salir. Représailles immédiates par un article vengeur.
Il est donc sain pour la démocratie – et nous trouvons nombre de nos confrères bien timides sur cette question – qu’un magazine comme Frontières, harcelé judiciairement, comme nous, ne courbe pas l’échine mais au contraire réponde à ce djihad judiciaire en expliquant qui sont exactement les juges qui les condamnent, et en l’occurrence en démontrant que Youssef Badr n’est pas un vrai juge, avec l’objectivité que cela impose, mais un militant politique au discours indigéniste. Il devrait être radié et rendre des comptes pour l’ensemble de son oeuvre.

Et si ce numéro spécial le prive de la place de directeur de l’École Nationale de Magistrature – un truc tenu par les gauchistes – qu’il vise, cela aura été une œuvre de salubrité publique.
Achetez massivement ce numéro et faites-le connaître.
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