Une deux-chevaux Citroën ? Mon œil !

Citroën s’offre un coup de pub, histoire de mettre cette voiture électrique à toutes les sauces, pour essayer qu’elle se vende enfin, même si c’est vrai, elle se vend un peu moins mal qu’avant, mais on ne sait pas si c’est parce que les clients n’ont plus vraiment le choix ou si c’est par réelle adhésion. Et donc, la marque aux chevrons relance son historique 2CV, mais une Deuche électrique à 15 000 euros, pour 2028. Dit comme ça, ça a déjà un côté pathétique mais le cocorico, c’est de très loin, puisque la denrée vintage sera fabriquée à Naples, en Italie : la famille Agnelli est l’un des principaux actionnaires et le siège de l’entreprise est en Hollande. En 2017, nous avions encore PSA, mais dix ans plus tard, Stellantis fabrique en Turquie, au Maroc, en Italie, mais plus trop en France. On avait 3500 ouvriers à Levallois-Perret pour la 2CV originale et pour le clone électrique, ce sera zéro, rien, nada.

En dix ans, l’industrie automobile française, l’une des premières au monde, a été liquidée, juste par idéologie et incompétence, ou alors, fait exprès. Le politique interdit les voitures thermiques, quand de nombreuses études prenant en compte toutes les phases de la voiture électrique, depuis sa fabrication jusqu’à son recyclage, en passant par sa longévité, encore peu connue, montrent qu’elle ne représente pratiquement aucun gain écologique. Le politique pond des normes de plus en plus drastiques sur les rejets de combustion des voitures thermiques, à tel point qu’il faut une armée d’ingénieurs pour rendre les voitures conformes au désir des bureaucrates, à un prix prohibitif, pour une fable du carbone dont la seule utilité est de créer des taxes carbone. Voilà comment on ruine un pays.

Au RPF, nous avons une autre vision de la voiture : électrique ou thermique, elle se débrouille, plus de subventions, moins de normes, cartes blanches aux ingénieurs et que le meilleur gagne. Possibilité de fabriquer des voitures simples, peu chères, pour emmener les enfants à l’école et aller au travail, soumises à un contrôle technique minimal, à condition qu’elles soient fabriquées en France. Et si les autres pays européens n’en veulent pas sur leurs routes, ce n’est pas bien grave. D’ailleurs, les derniers échos montrent qu’avec les aides à la conduite et autres gadgets embarqués, les conducteurs arrivent à saturation. Nous visons le parc mixte, électricité, essence, diesel, hydrogène et autres, l’État n’intervenant que pour valider un niveau de sécurité suffisant. On notera que ce n’est pas le cas avec les voitures électriques qui ont été bannies de certaines installations souterraines en raison de la difficulté à y éteindre les incendies de ces véhicules.

Ces barnums permanents sur une voiture bénéficiant de subventions, d’une publicité matraquée, de crocs en jambe aux concurrents, commencent à s’apparenter à de la vente forcée, tout en étant une ruine pour la France, tout ou presque venant de l’étranger. Il serait temps de revenir à une conception plus libérale et moins idéologique de la bagnole, celle qui prévalait à ses débuts : le meilleur constructeur de la meilleure voiture emporte les parts de marchés, sans que l’État n’ait d’autre rôle que de veiller à la saine concurrence.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/10/12/une-deux-chevaux-citroen-mon-oeil/

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