Trump atomise la Cour Pénale Internationale islamique

Il était temps qu’un pays se rebiffe contre ce simulacre de justice universelle qui conchie la souveraineté des États alors que ses membres n’ont aucune légitimité démocratique. Des reîtres qui se retranchent derrière un juridisme biaisé pour impressionner les esprits simples. Tandis que la moitié de ces juges n’ont jamais fréquenté une fac de droit. Et usent de procédés d’intimidation mafieux pour imposer leurs choix politiques. Afin de persécuter, désigner à la vindicte publique et embastiller des patriotes qui n’ont fait que défendre leur pays.

Aimer son peuple et sa terre est un crime pour ces tiers-mondistes apatrides. La Serbie, Israël, la Russie et les Africains chrétiens ont été des cibles de choix pour ces guerriers de papier qui haïssent la civilisation occidentale. Antisémites et ennemis d’Israël, islamophiles et amis des terroristes coraniques. Donneurs de leçons d’éthique à la terre entière alors qu’ils ont mis plusieurs années pour évincer leur procureur général Karim Ahmed Khan impliqué dans des affaires de harcèlement sexuel, de viols et de corruption. Préservé de la prison par son statut diplomatique d’immunité.

Ces crapules à la légitimité factice évoquent un droit international à sens unique pour récuser le droit des États à refuser de se plier à leurs diktats islamo-gauchistes.

Leurs accusations sont partisanes, leurs procédures orientées et leurs verdicts connus d’avance et inapplicables, sauf là où des États à la ramasse comme la France collaborent… Ils brassent du vent, valorisés par des médias mondialistes, pour créer une illusion d’unanimité, à la manière du consensus bidon du GIEC. Mais la réalité est toute autre. Sur les 193 nations siégeant à l’ONU, près de la moitié ne reconnaissent aucune légitimité à ces idéocrates déguisés en juges à la Roy Bean. Et si l’on compte les nations qui émettent des réserves, cela ne fait pas une majorité monolithique, loin s’en faut.

Parmi ceux qui vomissent cette cour fantoche, on trouve des poids lourds regroupant les deux tiers de la population mondiale avec trois sièges permanents sur cinq au Conseil de Sécurité : Chine, Russie et USA. Auxquels on peut ajouter l’Inde, Israël, la majorité des pays africains, la moitié de ceux d’Amérique du Sud et la plupart des membres de la ligue arabe. Certains ont signé la charte sous conditions. Ils se réservent la possibilité de décider des suites à donner au cas par cas en fonction de leurs intérêts.

Enfin, parmi les signataires les yeux fermés, on compte une multitude de micro-républiques insulaires miséreuses des Caraïbes et d’Océanie dont le poids politique, économique et démographique est négligeable. Et qui n’ont paraphé le torchon d’adhésion qu’en contrepartie de juteuses subventions. Qui vont direct dans la poche de leurs dirigeants.

Le gouvernement américain ne fait pas que récuser cette mafia, il a annoncé sa décision de sévir contre ses membres dont certains sont déjà interdits de séjour aux USA.

Fort heureusement, ces canailles ne disposent d’aucune force de coercition sauf celle mise à leur disposition par des États-voyous. Sinon, ils ne peuvent que tempêter, glapir, tancer, gesticuler et invoquer l’État de droit, tarte à la crème de toutes les tyrannies. Hitler, Staline, Mao, Pol Pot et Kim Jong Un ont eux aussi enrobé d’un juridisme de façade les procès sur mesure, les persécutions et les crimes de leur dictature.

Les satrapes de la CPI font entendre leurs voix dans les ripoubliques moribondes comme la France, et plus généralement dans celles de l’Eurocrature IVe Reich. Mais leurs imprécations n’ont pas troublé Marco Rubio le secrétaire d’État de Trump. Il a déclaré que Washington interdirait désormais toute transaction avec ce qu’il a qualifié de tribunal voyou, intensifiant la campagne menée de longue date pour démanteler cette institution. Qui n’a que les drouadloms à la gueule, mais utilise la jurisprudence de la charia pour neutraliser les héros qui se battent contre la conquête du monde par les mahométans.

Cerise sur le gâteau : des sanctions drastiques entreront en vigueur dans 180 jours, soit d’ici au premier avril. Si c’est un poisson, ils vont en garder des arêtes en travers du gosier… À moins que la CPI ne renonce publiquement à ses prétentions arrogantes visant à soumettre les dirigeants élus d’un pays souverain, toutes les opérations financières en cours avec cette mafia seront annulées. « Afin de la couper de ses ressources et réduire sa capacité de nuisance » dixit Marco Rubio. Ces mesures pourront être ajustées en fonction des réponses de la CPI dans le cas improbable où elle se plierait aux exigences américaines.

Toutefois, ces sanctions ne concernent pas l’accès à leurs locaux sauf pour les bannis par le State Department, jugés trop proches du Hamas, d’Al-Qaïda, du Djihad Islamique ou de Daech. Faux diplomates, faux enseignants, faux soignants, faux banquiers, faux journalistes. Par contre, le fonctionnement du système de retraite des employés de la CPI sévissant en Amérique n’est pas visé pour le moment. On frappe fort mais on évite les dommages collatéraux. Dans un premier temps. Wait and see.

Cette riposte n’est qu’un début, qu’on se le dise !

Le secrétaire d’État américain a fait observer que Washington a cherché une solution diplomatique mais qu’en retour, ni la Cour ni les États-voyous qui la soutiennent n’ont pris jusqu’ici la moindre mesure pour limiter leur despotisme. Les sanctions pourront viser l’entité en saisissant ses biens et avoirs. Mais aussi frapper à titre personnel ses membres s’ils ont commis des actes contraires au droit étasunien. Les pénitenciers fédéraux attendent ceux qui auront eu la folle arrogance de défier les autorités sur le territoire de l’Union. Un élégant pyjama orange leur sera offert en présent de bienvenue dans leurs nouveaux locaux.

« Nous espérions voir nos alliés calmer les ardeurs de la CPI. Mais puisque certains se rangent du côté des ennemis de l’Amérique, les USA continueront de la démanteler, brique par brique, jusqu’à ce que les Américains ne puissent plus être menacés » a ajouté Marco Rubio.

Tels des gringalets souffreteux qui ont provoqué une armoire à glace, les homuncules de la CPI appellent au secours leurs complices. Ils demandent aux 125 États membres de les soutenir, en oubliant qu’une cinquantaine d’entre eux sont des partenaires occasionnels, motivés seulement quand ils sont directement concernés. Et la plupart des autres, comme la France, les Pays-Bas, le Danemark ou le Portugal, sont des nains politiques dans le Concert des Nations. Ils ne feront pas plier les Américains. Ni maintenant ni plus tard car, jusqu’à présent, même les Démocrates ont fait preuve de patriotisme lorsque la Nation était menacée par des agents de subversion extérieurs.

La Cour claironne et plastronne qu’elle ne se laissera pas intimider par les mesures de rétorsion américaines visant à sanctionner son personnel et perturber ses activités. Son service de presse a même le culot de rabâcher que « la Cour continuera de s’acquitter pleinement de son mandat, en toute indépendance et impartialité (sic) en agissant uniquement sur la base du droit ». Mais ce discours fallacieux ne peut s’opposer à une renaissance du patriotisme dans le cadre d’États-nations qui pourraient ne pas tarder à se débarrasser de ces crapules mondialistes. Les USA ont, là encore, juste dix ans d’avance sur nous.

Et puis, ce tribunal fantoche, que peut-il espérer de la communauté internationale ? Les grandes puissances économiques et militaires ne font pas partie du gang. Et s’ils comptent sur l’Eurocrature ruinée, les îles des Antilles et du Pacifique très pauvres, ou les micro-États enclavés entre des frontières étriquées, ils peuvent toujours se brosser.

La CPI, un péril mortel pour les démocraties selon Benyamin Netanyahu

Le Premier ministre israélien a salué les sanctions américaines, remerciant Donald Trump et Marco Rubio, ajoutant : « La CPI n’est pas un tribunal. C’est une entité politique au service du terrorisme, qui diabolise les Juifs ». Un propos qui tombe à pic au moment où toute la bien-pensance mondialisée qui voit des néonazis et des antisémites partout, sauf dans ses rangs, se délecte du prix Nobel de la paix attribué à Navanethem Pillay que les baveux appellent Navi. Je donne son prénom en entier pour qu’on ne me prenne pas pour son cousin.

Cette ancienne jugesse pittoresque, figure de la Crapulerie Progressiste Islamiste, a enquêté après le méga-pogrom du 7 octobre 2023, uniquement à charge contre Israël. Puis a condamné le gouvernement de Jérusalem et absous les terroristes « palestiniens ». Tous des petits anges… La seule excuse de cette infamie serait son grand âge 85 ans. Mais celle que des tabloïds présentent comme un couguar irréductible n’a pas perdu la boule. Elle a toujours été antisémite. Qu’en pensent les petits commissaires politiques de Merdiapart ?

Christian Navis

Les écolos et la charia sont le stalinisme et l’hitlérisme du XXIe siècle

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