
Présenté comme une urgence planétaire absolue, le réchauffisme est une belle opportunité pour les entreprises et les pays qui savent se positionner au bon endroit au bon moment. En d’autres temps, ils auraient vendu des indulgences pour le Paradis, des grigris pour améliorer la virilité, ou des abris anti-atomiques. La peur, la sottise et le panurgisme sont les meilleurs alliés de ces mercantis… À défaut, on créera un délit d’opinion de climatoscepticisme. La prétendue urgence climatique est le nouveau lyssenkisme. Une pseudo-science mise au service de l’idéologie politique d’un régime totalitaire.
Le premier profiteur du réchauffisme a été le lobby nucléaire. Les radiations atomiques n’émettent pas de CO2. La théorie réchauffiste fut inventée par un groupe d’ingénieurs atomistes anglais sur l’instigation de Margaret Thatcher, co-fondatrice du GIEC, qui voulait mater les syndicats de mineurs. En France, les réchauffards viennent aussi de l’industrie nucléaire. Jean Jouzel, ancien directeur de recherches au CEA (commissariat à l’énergie atomique) s’est soudain converti à la climatologie.
Priorité aux requins gloutons, mais les rémoras qui ramassent les miettes pullulent. Vendeurs de clim « promo canicule mondiale », spécialistes en isolation thermique et chauffage solaire « agréés » (par qui ?) ou tueurs d’oiseaux avec leurs éoliennes. Le scénario est toujours le même avec ces opportunistes : harcèlement téléphonique, promesses fallacieuses, labels bidon, devis non tenus, malfaçons, SAV inexistant… C’est lamentable mais ce n’est rien en comparaison de la malfaisance des financiers qui tirent les ficelles des marionnettes qui croient diriger les États.
On l’a dit et redit, ça ne chauffe pas partout pareil, il y a même des coins où la température baisse comme au pôle Sud et dans certaines îles du Pacifique. Mais ces variations sont imprévisibles. L’important serait de savoir à l’avance où, comment et de combien, sans se fier aux prédictions des devins du GIEC.
Les progrès de l’informatique et de l’astronomie, grâce aux télescopes spatiaux, permettent de modéliser les cycles de Milankovitch avec une finesse nouvelle : l’excentricité, l’obliquité, la précession ne sont plus des données déduites de courbes reconstituées, mais des data en rafales et en temps réel, à plusieurs chiffres après la virgule, ce qui change tout au niveau de la précision. Et des chronologies… L’outil doit être encore perfectionné. Mais déjà, il ne faut plus 150 000 ans pour voir où on va. De quoi refroidir les réchauffards.
Les Anglais
Ils ont déjà les îles Scilly qui, grâce au Gulf Stream, ont un climat quasi méditerranéen. Ils rêvent de voir des orangers et des citronniers égayant les mornes campagnes des Midlands et du Yorkshire. Et des cocotiers, des manguiers, des goyaviers et des papayers pousser jusqu’à Londres, ça leur rappellerait les colonies perdues… Plus tard, quand il fera vraiment chaud, les ananas et les bananes mûriront en Écosse.
Dans cette hypothèse, le sud de la France ressemblerait au Sahara et le Sahara à la planète Mars. Mais pas avant 300 ans… Sauf si un léger ralentissement des éruptions solaires et un infime redressement de la Terre sur son axe venaient compromettre les remontées du Stock Exchange.
En attendant l’optimum britannique, des complexes touristiques de luxe et des business centers haut de gamme poussent comme des champignons. Climatisés et recyclant leurs investissements, anticipant le cataclysme prophétisé. Les levées de fonds montent plus vite que le thermomètre. La City est en surchauffe.
Mieux vaut pomper au risque qu’il ne se passe rien plutôt que de risquer qu’il se passe quelque chose si on ne pompait pas. Votez Shadok !
Le Grand Nord
Canadiens, Alaskiens et Russes sont bien placés pour maintenir une voie maritime dite « passage du Nord Ouest » aux mois les plus favorables de l’année. Il se trouve que la banquise, contrairement à ce que racontent les réchauffistes, ne fond pas partout pareil. Il y a des endroits où elle progresse, d’autres où elle régresse. Par chance, elle régresse là où des tankers et des porte-containers peuvent passer, réduisant de 4000 km la distance par rapport au transit par Panama. Donc avec moins de temps, de carburant, de salaires et de pollution.
En réponse à l’embargo de l’OTAN et de l’UE sur leurs hydrocrabures, les Russes ont été les premiers à former des convois de méthaniers aux coques renforcées pouvant se dispenser des brise-glaces d’accompagnement. Et les ours blancs éberlués regardent passer les navires.
Pour les Étasuniens, les canaux entre les îles sont des détroits internationaux de libre circulation. Pour les Canadiens, ce sont leurs eaux territoriales. Ils espèrent en tirer une taxe de péage. Les Russes se rangeront du côté des Américains. À moins que les Canadiens ne signent avec eux des joint-ventures pour la prospection pétrolière et minière autour de leurs îles et sur leur plateau continental. Les enchères sont ouvertes… Le FMI, qui a flairé l’argent facile, est entré dans la danse, c’est un signe.
Pour l’anecdote, la marine russe a découvert 5 nouvelles petites îles autrefois sous la glace. Vladimir Poutine qui ne croit guère aux lubies et lobbys du réchauffisme, déclarait, sarcastique, qu’une augmentation de quelques degrés serait une chance pour la Russie. On pourrait enfin cultiver des tomates et des fraises en Sibérie. Quand les Américains feront pousser des cocotiers en Alaska.
La péninsule Arabique
Depuis que les usines de dessalement de l’eau de mer sont bonnes à mettre à la casse du fait de la corrosion galvanique, on envisageait avant la guerre contre l’Iran de remorquer des icebergs jusqu’au golfe arabo-persique. En les traitant correctement (on sait faire) on récupérerait de l’eau douce et l’évaporation modifierait légèrement le climat local. La principale difficulté est leur transport car ils fondent en chemin. C’est un peu ennuyeux ça, mais des solutions théoriques sont à l’étude. Bâches et aspersions de produits chimiques.
L’hémisphère Sud se refroidit. C’est une conséquence du réchauffement parce que « plus il va faire chaud, plus il fait froid pour commencer ». Les astrologues du GIEC sont aussi des humoristes. Les rois ont toujours eu leurs bouffons.
Si ce phénomène se confirme, on aurait une zone d’extraction assez près du continent antarctique où des glaciers volumineux se fracassent dans la mer, et un océan moins chaud pour les remorquer. On se prépare donc à accueillir les méga-glaçons quand la situation politique sera moins tendue. Mais pour ça, il faut des chambres froides géantes. Et des complexes industriels pour recycler l’eau. Un marché autrement plus fabuleux que celui des stades climatisés. C’est irréaliste ? Et alors, point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer !
Bien organisé, le commerce d’icebergs pourrait être rentable. Ils finissent par se décrocher tout seuls par la gravité, se brisant sous leur poids tandis que l’hémisphère Sud se refroidit. On n’a jamais vendu autant de couvertures polaires à Tahiti depuis 2015. Et les doudounes matelassées arrivent. En même temps que des otaries du Pôle Sud. Des animaux dont la présence récente est inédite car ils ne sont pas représentés parmi les pétroglyphes où les anciens Ma’ohis dessinaient leur environnement marin. Tortues, requins, baleines et dauphins, mais pas d’otaries.
La glace permet de blanchir l’argent sale
Modus operandi : un narco qui a un milliard de dollars dans ses lessiveuses voudrait les en sortir sous le nez de la DEA. Pour ce faire, il peut passer par un trustee dans un paradis fiscal, qui achètera des vieux cargos destinés à tracter les icebergs. Sous pavillon de complaisance, cela va sans dire. Se positionner comme prestataire de services permet d’éviter les contraintes des usines à terre. Parce que les immobilisations sont moins souples que les capitaux flottants (!).
Au bout d’un an, avec un bon bilan truqué, il revendra ses parts à des gogos, perdant au passage quelques millions de bakchichs. Pas grave, tous frais déduits, il lui en restera environ 900 sur le compte d’une société écran domiciliée dans une banque du Golfe. Il pourra alors placer ses fonds en Europe ou en Amérique dans l’économie licite. Associé à un cheikh bien approvisionné, il cotera même à Wall Street et deviendra intouchable.
L’empire du Milieu ne fait pas les choses à moitié
La Chine voit son sud tropical peu impacté par d’imperceptibles variations du climat et apprécierait pour son agriculture si d’aventure il faisait un peu plus chaud au centre et au nord du pays, ce qui n’est pas le cas.
En attendant, l’ex-pays le plus pollué du monde perd sa mauvaise réputation. La politique centralisée nuit certes aux libertés individuelles, mais elle permet de mener des actions collectives cohérentes avec des investissements massifs dans des « villes intelligentes » (en chinois smart cities) s’appuyant sur un écosystème interactif utilisant des transports propres et de la technologie verte. Pour Xi Jinping : « Le but est de devenir la référence mondiale et le modèle à suivre ». La Chine ne copie plus, elle innove. Passez à la caisse si vous voulez que les Chinois vous vendent les technologies idoines.
Personne chez Monsieur Xi n’aura l’audace de faire remarquer que la Chine a entrepris un grand nettoyage en délocalisant à son tour, chez plus pauvre qu’elle, les activités polluantes et salissantes. Qui finalement ne rapportaient pas grand chose. Avec un temps de retard, l’Inde suit le même chemin.
Mais alors où iront les poubelles du monde ? Réponse : chez ceux à qui on ne laissera pas le choix !
L’ingérence climatique, le nouveau colonialisme
Et si c’était ça, le but ultime de l’alarmisme climatique ? Forcer les politiques régionales à s’adapter à la globalisation ? Se donner le droit d’aller chez ceux qui n’obéissent pas assez vite aux injonctions de la mondocrature pour les contraindre à faire ce qu’on exige d’eux ? Dans leur intérêt. Bien évidemment. Le club Bilderberg, la commission Trilatérale, les forums de Davos et la fondation des Young Leaders sont prêts à faire profiter de leurs lumières tous les égarés. Pour « sauver la planète ».
Parmi leurs idiots utiles, les faux savants du GIEC avec un budget de « recherche » de 6 millions d’euros en 2018. Pour des séances de brain storming ? Car ceci n’incluait pas les salaires, primes, frais d’hébergement, de déplacement et de banquets, versés aux « chercheurs » par les 159 États membres. Les USA ayant cessé de raquer, la France a spontanément ajouté un million d’euros de sa poche. Enfin, je veux dire piqués dans les vôtres… Mais en 2020, les réchauffards ont vu le risque d’être démasqués. Depuis, ils ventilent différemment les comptes de façon opaque afin d’empêcher des recoupements.
À côté les 100 000 euros annuels défalqués à Ségolène Royal (qui nie) ex-ambassadrice des Pôles, étaient une aumône… Elle ne s’est jamais rendue au Conseil de l’Arctique entre sa nomination en 2017 et son exfiltration en 2020. Tandis que ses collaborateurs, payés par le Quai d’Orsay, auraient participé à la promotion de son dernier livre et à la gestion des activités de sa fondation. Pas manchots ces pingouins réchauffards !
L’urgence climatique sert aussi à imposer des déplacements de populations là où les Maîtres de la Finance ont besoin de renouveler leur cheptel d’esclaves.
Comme tout le monde ne peut pas se prétendre persécuté politique, les faiseurs d’opinion consolident un nouveau concept : celui de « réfugié climatique ». Qu’on ne peut pas refuser d’accueillir. À moins d’être des monstres conspués par la vertueuse communauté internationale. Et d’en subir les représailles diplomatiques et financières.
On nous a fait le coup avec le Sahel. Comme on a réussi à déporter en Nouvelle-Zélande des habitants des Kiribati qui n’avaient rien demandé, en prévision de l’engloutissement de leurs îles en 2020. Parole de GIEC. Vivant heureux chez eux dans une société océanienne traditionnelle, ces gens sont aujourd’hui parqués dans des suburbs où règnent la violence, la drogue, le suicide et le racisme. Pas vraiment ce qu’on leur avait promis en les faisant déménager pour échapper à la fin du monde.
Combattre le prétendu réchauffement climatique est une façon de légitimer l’ingérence des grandes nations dans les affaires intérieures des pays considérés comme faibles. On l’a vu lors des récents feux de forêts en Amazonie en 2020, où Macron qui n’a jamais protesté quand les Russes organisaient la déforestation sauvage du Kamtchatka, proposait de créer une task force pour mettre Bolsonaro sous tutelle. Talonné par des banksters impatients qui ne supportent pas que les richesses du Brésil puissent leur échapper au profit d’entrepreneurs locaux.
Après avoir tenté d’assassiner Bolsonaro, des magnats de trusts mondiaux symboles du capitalisme débridé ont conclu une alliance stupéfiante avec l’ultra-gauche communarde pour sortir le Président du circuit. Au Brésil comme en France, le clivage nationalistes vs mondialistes a rendu obsolète la traditionnelle opposition libéraux/partageux.
Ainsi la menace d’ingérence climatique devient un argument de choc dans les négociations internationales pour faire basculer les rapports de force par le chantage, l’intimidation ou la corruption. Et obtenir des avantages substantiels par le biais d’un discours moralisateur sur le climat, élevé au niveau de justification ultime, comme l’était le « devoir moral de civiliser les sauvages » il y a 300 ans.
Christian Navis
Extrait de Climats sous influences
https://climatorealist.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/le-rechauffisme-gonfle-les-bourses/
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