Lycées : les idéologues atterrissent durement…

L’affaire des troubles dans les lycées a le mérite de faire atterrir quelques tenants du vivre ensemble et de la mixité heureuse. En premier lieu, ces braves professeurs, quasiment tous de gauche, qui sont les victimes désignées des émeutiers : pétages de gueules, agressions en tous genres, violences volontaires. Les lycées qui brûlent, au motif que les conditions d’enseignement y sont dégradées, sont généralement de très beaux lycées et il ne faut pas être grand clerc pour savoir que les régions ont beaucoup investi pour les chers enfants de leurs chers électeurs, comme à Nantes, où les élèves ont des espaces vitrés, paysagés, des murs d’escalade, des salons de lecture, des coins repos, le tout dans des ambiances design, signées par des architectes de renom.

Ces braves gens se sont tout de même aperçu que leurs agresseurs, que leurs incendiaires n’étaient pas vraiment des gens du cru. Troupes d’australopithèques hurlants, foulards sur les visages, drapeaux palestiniens en main, avec des techniques tristement connues d’émeutiers adeptes du nique la France, comme le montrent la quasi totalité des images des télévisions, y compris des télévisions subventionnées pourtant habituées à dissimuler les exactions des racailles afin de ne pas mettre en péril le narratif du vivre ensemble heureux.

Ces gentils professeurs et grands éditorialistes qui maintenaient le discours de la mixité enrichissante, tout en veillant bien à tenter au maximum de ne pas mettre leurs propres enfants dans l’infâme chaudron scolaire réservé au petit peuple, ne peuvent pas vraiment faire autrement que d’enregistrer les constats évidents et l’été indien qui nous réchauffe encore, permet d’apercevoir, grâce aux tenues courtes, les avants bras, les mains, une partie des visages de ces fameux « lycéens », en fait des apprentis djihadistes, dont on a d’ailleurs rapidement les identités vu que tout le monde dispose maintenant d’une caméra portable. On peut y voir ce gamin d’importation de quinze ans qui utilise une bombe de gaz enflammée pour brûler le visage d’une dame à un arrêt de bus… c’est une revendication lycéenne ça ? Les camions de pompiers incendiés, les pompiers professionnels frappés, ça a un rapport avec le travail en classe ? Il y a aussi des lycéens éborgnés, qui apprennent ainsi qu’on ne peut pas affronter les CRS sans risque. Les fameux CRS, à qui on reproche souvent de cogner sur les gens de souche, gilets jaunes et d’y aller mollo avec la racaille, se retrouvent dans leur grand écart habituel, entre les ordres qu’ils ont et leurs velléités personnelles : ils savent bien eux, quel est le profil ultra-majoritaire chez les émeutiers, mais ceux là, comme toujours, il ne faut sans doute pas trop y toucher.

Ce qui pouvait encore être à peu près caché ou tortillé par les médias ne l’est désormais plus et tout le monde a bien compris que les émeutes des lycéens ressemblaient plus à la contre France venue régler ses comptes avec le pays sur le dos des lycéens. « On s’est imaginé qu’on pouvait simplement donner la nationalité à des gens dont la culture n’est pas la même, dont la religion est dans une phase de conquête… et que ça allait bien se passer », explique Natacha Polony. C’est ce que Jean-Marie Le-Pen ou Renaud Camus racontaient il y a trente ans et qui leur a valu l’excommunication médiatique. Aujourd’hui, l’évidence est là et ce sont des « gens très bien » qui le disent. Alors, on se laisse tuer et brûler par correction politique ou ce gouvernement se décide à prendre acte ?

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/10/05/lycees-les-ideologues-atterrissent-durement/

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