Les voyous-lycéens revendiquent, mais ils ne savent ni lire ni écrire !

Nous pouvons lire de-ci de-là, des commentaires ahurissants sur ces émeutes dites lycéennes. Des excuses bidon pour justifier la violence des voyous des cités.

Avec drapeau palestinien en arrière-plan. Assis sur des poubelles, leur devenir avec un BAC d’idiots utiles.

La première serait les violences policières, comme si la police n’était pas présente du fait même de la violence générée par ces voyous.

Chaque Français peut voir et comprendre, lorsqu’il voit la présence des députés de La France Islamiste (LFI) pousser à la roue, le char de la violence dans les rues de Paris et d’ailleurs.

Au nom de quoi ? De revendications qui semblent justes, a priori, et pourtant incohérentes, compte tenu des moyens que la France met dans l’Éducation nationale et aux résultats pitoyables de cette Éducation nationale à la ramasse – et au vu du monde entier.

Cette Éducation nationale préfère « éduquer » aux zizis des garçons et aux clitoris des gamines de 5 ans plutôt qu’à la langue française, aux mathématiques et à l’histoire-géo, au primaire.

Ces pseudo-manifestants mais vrais voyous revendiqueraient, à travers quelques propos recueillis dans un français approximatif, de ne plus « travailler » de 8 heures du matin à 18 heures le soir. Certains demandent à être payés pour apprendre.

De Gaulle disait : « Les étudiants c’est fait pour étudier, et les enseignants pour enseigner » !

Mais ça, c’était avant ! C’était avant Mitterrand, avant Chirac, avant Sarkozy et la clique de Hollande et Macron. C’était au temps du bon sens. Le bon sens s’est effacé devant la déliquescence, la décadence, grâce à la sempiternelle tolérance envers des gamins de 15 ans, faisant 1,75 m, gavés de haine et d’ignorance.

Nous avons accepté, depuis la mort de Pompidou, six présidents de l’apocalypse.

Les voyous dits lycéens dénoncent :

  • La suppression de 4 000 postes d’enseignants (on se demande où ces ignares illettrés, voire analphabètes ont pu dégoter ces arguments).
  • Le manque de personnels infirmiers et surveillants (ce serait nouveau que ces abrutis s’intéressent aux personnels des écoles au lieu de les brûler).
  • La surcharge des classes avec 32 ou 35 élèves (si vous demandez aux grands-parents et parents, ils étaient plus nombreux en classe, et eux respectaient leur classe, les maîtres d’école et les professeurs. Beaucoup ont réussi leur vie professionnelle).
  • Le non-remplacement des professeurs absents qui est un problème récurrent (c’est une réalité. Qui veut aller enseigner dans des écoles où les élèves sont incapables de comprendre, sont mal élevés, injurieux et islamisés ?).
  • L’insalubrité des établissements sujets à des fuites d’eau, des moisissures, des températures extrêmes (là aussi, c’est une réalité ! Si la France consacrait moins d’argent à l’Ukraine, aux aides sociales, aux aides à l’Afrique, et ce, jusqu’à la Chine, coupait les aides sociales non-contributives, réservait la priorité aux Français, sans doute y aurait-il plus de moyens).

Que dire des commentaires aberrants, mettant en parallèle les surenchères irresponsables de La France Islamiste (LFI) et celle du président de l’UDR, Éric Ciotti, qui veut une levée des couleurs dans ses écoles de Nice ?

Quel est le rapport entre encourager la violence des voyous-lycéens et le respect de la nation France ? D’autres vont plus loin, en refusant La Marseillaise et ses paroles qui seraient trop violentes comme « qu’un sang impur abreuve nos sillons ».

C’est sans doute mieux le feu sur les pompiers, sur les policiers, sur les professeurs qui défendent leur école et les incendies de lycées !

Ce gauchisme est infernal.

En finir en faisant intervenir les mêmes moyens qu’utilisés contre les Gilets jaunes et les agriculteurs, comme les lances à incendie, les chars de la gendarmerie. Utiliser la manière forte, comme regrouper les voyous dits lycéens et vrais délinquants.

Pratiquer ces regroupements de délinquants dans les stades, les faire poireauter… Que les parents viennent les chercher ! Avec eux, relever les identités et qu’ils fassent une demande de crédit à leur nom, pour qu’ils puissent rembourser les dégâts à leur majorité pour les uns, et tout de suite pour les majeurs, en fonction des revenus. Une sorte de prêt étudiant !

Gérard Brazon

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