Comme l’audiovisuel public, l’Éduc Naze est irredressable : privatisation !

Nous voyons sous nos yeux depuis plusieurs semaines la vraie réalité de deux services publics dévoyés, pourris par une gauche prête à tout pour conserver sa capacité de nuisance, ses outils de propagande et éventuellement ses petits fromages pour planquer ses petits copains.

Depuis qu’Éric Ciotti a lancé l’idée d’une mission parlementaire sur le service public audiovisuel qui coûte 4 milliards aux Français, nous avons vu un véritable tir de barrage de la gauche, soutenue par les macronistes, contre le talentueux et courageux rapporteur Charles Alloncle qui sera ciblé pendant des mois par les médias de gauche et même par la présidente de l’Assemblée nationale en personne, Yaël Braun-Pivet. Il a tenu bon et a miraculeusement pu faire adopter son rapport, dévoilant les nombreux dysfonctionnements et les magouilles entre copains, notamment celles de la clique Pigasse-Niel.

On aurait pu penser que les révélations explosives du rapport allaient calmer les copains et les coquins ; c’était sans compter sur les syndicats gauchistes qui, la plupart du temps, ne représentent que deux ou trois personnes dans l’entreprise mais exercent une influence par la terreur déployée sur les suspects de mauvaises pensées droitières. Donc, la titularisation de Charles Sapin, venu du Figaro, du Point, mais surtout de Valeurs Actuelles, qui aurait eu droit à une chronique de 2’30 minutes tous les dimanches matin à l’heure de la grasse matinée, a mis le feu aux poudres et déclenché des grèves à répétition. La direction, aussi lâche que complice, s’est couchée. Exit Charles Sapin, place à un journaleux socialaud.

Un épisode de plus qui prouve que le service public est irredressable et que, telle la première chaîne de télévision vendue à Bouygues, il faut le privatiser d’urgence.

Que dire de ce qu’on voit dans les écoles où on assiste au résultat de 50 ans de politique migratoire ajoutée aux ravages du pédagogisme ? On assiste à un mélange de racailles de banlieue et de jeunes crétins petits blancs dégénérés, au langage extrêmement limité, incapables d’émettre clairement une revendication crédible. Ce mardi, nous verrons dans la rue l’alliance de la Nouvelle France et de l’ensemble de la gauche pour mieux bordéliser le pays, et bien sûr réclamer toujours plus de moyens pour l’école, alors que ces imbéciles sont pour l’immigration, contre la sélection, sont incapables de dire que Parcoursup est une machine de destruction de l’excellence française, qu’ils pleurent parce qu’il fait chaud l’été, mais qu’ils soutiennent les écolos qui refusent la climatisation dans les écoles, les Ehpad et les hôpitaux, et qu’ils sont bien contents, eux qui exultent quand un prof est absent, de profiter de quinze jours de vacances supplémentaires à ne rien glander, si ce n’est foutre le bordel.

Bien sûr, on voit la triste influence de toute la mafia de l’Éduc Naze et de ses syndicats gauchistes, qui, non contente d’avoir achevé l’école publique, continue de laver le cerveau de nos gamins en leur racontant qu’il faut accueillir l’autre, qu’il faut sauver la planète et que c’est normal si papa porte une robe.

Comment peut-on accepter en France qu’il y ait un machin, l’Éduc Naze, qui salarie 1,2 million de personnes – même en Union soviétique ils n’ont jamais eu cela – dont à peine 900.000 fait cours ? Soit 300.000 planqués dans les bureaux, dont les permanents syndicaux, et cela nous coûte 65 milliards par an, pour des résultats plus nuls tous les ans !

Il faut casser ce monstre devenu irredressable, laisser aux directeurs d’établissement le pouvoir de virer librement les élèves qui foutent le bordel, et choisir librement les enseignants qui y exerceront ; ce sera la condition initiale d’une reconquête de l’école.

Car les choses sont claires : audiovisuel public et Éduc Naze sont devenus deux monstres qu’il faut détruire pour leur nuisance et pour leur coût.

Cyrano

https://ripostelaique.com/comme-laudiovisuel-public-leduc-naze-est-irredressable-privatisation/

Laisser un commentaire