
A ce stade de la mobilisation lycéenne, on commence à y voir un peu plus clair et dans un premier temps, au RPF, nous avions évoqué les mauvais fruits récoltés de quarante ans d’une éducation devenue la satisfaction permanente et sans condition des besoins de l’enfant, voire de ses caprices, aboutissant à la fabrication de gosses tout-puissants voulant tout obtenir et sans condition. Nous étions dans le juste et plusieurs autres intervenants ont eu des analyses allant dans ce sens, toutes corroborées par des interviews de lycéens.
Ils demandent pêle-mêle, de garder leur téléphone portable en classe, de pouvoir commencer les cours plus tard, parce qu’ils se lèvent trop tôt. Certains revendiquent même d’être payés pour venir en classe, parce qu’ils « travaillent », sans comprendre que c’est le fait d’être enseigné qui se paye, la preuve, il y a des écoles privées où plus la transmission des savoirs est de qualité, plus c’est cher. Ils demandent encore de meilleurs repas à la cantine, si possible gratuit, voire halal, la climatisation pour l’été prochain. En réalité, il exigent surtout de pouvoir travailler moins. Rien de très surprenant donc et en droite ligne de l’éducation mentionnée, c’est dire, obtenir ce qu’ils estiment qui leur est dû, sans effort et l’obtenir si besoin par la colère. Cela se traduit par un manque de professeurs, devant les conditions d’enseignement désormais très difficiles à obtenir et les risques physique objectifs à exercer ce métier. Le tout assorti de salaires de misère et d’une formation peau de chagrin.

Cela n’empêche pas les gouvernements successifs d’avoir laissé pourrir le système éducatif, en y introduisant des modalités éducatives « modernes », basées sur l’égalité entre profs et élèves, le fameux cours horizontal, la fin des mauvaises notes, des mauvaises appréciations, des sanctions de toutes natures. Mais aussi des matières qui n’ont rien à voir avec l’enseignement, qui sont du ressort des parents ou des centres de loisirs. D’avoir dégonflé les enseignements de base et fondamentaux en primaire. D’avoir créé une espère d’école colonie de vacances où il a été préféré le bien être du cher petit à son instruction.
Et puis il y a les autres, qui ne se cachent même pas, qui apparaissent dans tous les reportages, des jeunes d’origine africaine, dont on voit les bras nus et dont les visages sont cachés. Ils sont pris en flagrant délit d’incendie, de pétage de gueule de professeurs, de pompiers, de policiers, de pillage de magasins, d’attaque même, au feu, sur des personnes, le tout avec des drapeaux palestiniens, des keffiehs et le discours de nique la France habituel. Ceux là ne sont pas des lycéens, mais un mélange de combattants de l’islam et de racailles de zone sensibles. Cinq lycées en flamme en une seule journée, le jeudi 1er octobre : Nantes, Lyon, Marseille, Strasbourg, Le Havre. Avec des destructions à divers degrés. On surprend par exemple un Moussa, arrivé en France l’année dernière, bénéficiaire d’un visa étudiant et d’une bourse d’études, qui a intégré une prépa ingénieur, à tabasser une professeure sur la voie publique. Dans un pays normal, il serait dans l’avion après avoir remboursé ses frais de scolarité et les montants de bourse déjà versés, mais on est en France, le pays du monde le plus assidu à protéger ses pires bourreaux au prix du sacrifice de sa propre population.
Marion Maréchal dénonce ces faux lycéens. Elle est bien seule, face à une classe politique qui met ses enfants dans des écoles huppées et qui minimise, voire légitime ce type de violence. Où sont les élèves qui voudraient simplement continuer à étudier normalement ? Va-t-on nous refaire le coup des « sauvageons » de Chevènement, à qui on passe tout avec l’excuse de la jeunesse. Quand ils ne sont pas encouragés et légitimés par des élus LFI, tout sourire devant cette casse organisée. Oui, on va attendre que les « jeunes » daignent retourner en classe et on va réparer ce qui est cassé avec l’argent public et avec une nouvelle augmentation des primes d’assurance. Jusqu’à ce qu’ils tuent leurs profs ?
Au RPF, nous avons déjà fait de nombreuses propositions pour le système éducatif, mais au-delà des manques et des mauvais choix de l’État, nous payons avec cette génération, en droite ligne des précédentes depuis quelques décennies, un système éducatif sociétal qui n’aboutit ni à la remise en cause d’un système ancien certes perfectible, ni à l’avènement d’un système plus juste ou mieux organisé, mais à une forme d’entropie violente faite de la juxtaposition d’égos tout puissants refusant toute forme de contrainte, mais incapables d’imaginer autre chose que la satisfaction permanente de leurs besoins par les autres.
https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/10/03/le-prix-de-la-non-education/
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