J’avais des doutes. Je formulais des hypothèses. Je cherchais à démêler des pistes pour décoder la cabale qui s’acharne sur Bardella. Mais je ne suis qu’un utilisateur éclairé qui connaît ses limites. J’ai donc posé directement mes questions à un ingénieur informaticien d’origine française, expert consultant en criminalistique aux USA :
– Est-il possible de présenter des copies numériques trafiquées pour impliquer quelqu’un dans un crime ou un délit ?
– Aujourd’hui, malgré des machines « tatouées » par les fabricants et un suivi d’IP, ce genre de machination serait possible mais exigerait des connaissances relativement pointues. Pas à la portée du premier crétin gauchiste venu. Mais eux aussi savent se faire aider… Par contre avec de vieilles bécanes tournant en intranet, c’est un jeu d’enfant. Je peux faire avouer à Trump qu’il a attaqué la diligence de Santa Fe en 1886. Avec tous les détails extraits des gazettes d’époque. Enrobé d’une aura d’authenticité fictive, propre à impressionner les microcéphales ;
– En France, ce serait plutôt faire reconnaître à Philippot qu’il a cassé le vase de Soissons ou à Zemmour qu’il a poignardé Henri IV.
– Exactement !
– Tu m’expliques le modus operandi ?
– Avec les progrès de l’informatique, de nombreuses entreprises, mairies, administrations et même des particuliers ont conservé de vieilles machines âgées de 15 ou 20 ans encore en parfait état de marche. Mais les processeurs sont trop lents, les disques durs trop limités et les nouveaux logiciels trop lourds pour être correctement exploités même en rajoutant de la RAM. On garde ce hardware obsolète par nostalgie, paresse ou nonchalance quand on a la place pour le stocker. Cela permet d’éviter les frais de neutralisation des composants toxiques. Sans oublier que certains jeux auxquels on peut être accro ne tournent plus sur des configurations modernes.
Déjà il faut savoir que les machines anciennes, surtout si elles ont été bricolées par un assembleur, sont quasiment intraçables. Et elles peuvent communiquer entre elles en mode intranet. Donc coupées du monde de l’espionnage cybernétiques mieux qu’avec des proxys, des tunnels ou des VPN qui ne sont pas un blindage fiable. Avec un peu de savoir-faire, on les traverse comme des rideaux de papier, sans attendre qu’un mandat (NDLR en France une commission rogatoire) mette en demeure le fournisseur d’accès d’ouvrir ses logs.
– Penses-tu que les soi-disant preuves impliquant Bardella dans un discours antisémite que toutes les pourritures politico médiatiques se sont empressées de reprendre soient des faux ?
– Cela mériterait une expertise approfondie mais de nombreux indices vont dans ce sens. C’est en tout cas l’argumentaire que je développerais devant une cour si j’étais sollicité. Ce qui ne risque pas d’arriver puisque, bien que travaillant avec le FBI, les juridictions françaises refusent de reconnaître mes compétences (NDLR en France, ce sont les magistrats qui choisissent les experts selon des critères discrétionnaires, et ils ne sont nullement liés par une expertise si elle ne leur convient pas).
Mais revenons aux moyens employés. Deux vieilles machines encore en état de fonctionner sont reliées entre elles par un intranet confidentiel. Dans la même pièce. Et communiquent en wifi pour ne pas laisser de traces matérielles. Avec un minimum d’expertise, on peut forger des IP vraisemblables, inutiles en l’occurrence mais délibérément oubliées comme preuves, en s’inspirant de celles récoltées ici et là sur des forums ou des réseaux sociaux. Qui se souciera de l’usage abusif de ses codes identifiants utilisés il y a 10 ou 15 ans, peut-être périmés, surtout si entre-temps, il a changé de machine ? Et peut-être aussi de provider, de contacts et d’habitudes dans la fréquentation de ses sites préférés.
Rien n’empêche les manipulateurs d’utiliser un logiciel de communication interactive quelconque, semblable en tous points à ceux utilisés sur le web. Même iconographie, mêmes graphiques, même couleurs. En détournant des identités réelles, les copies d’écran apparaîtront comme des preuves irréfutables. On ne pourra y déceler aucun trucage dans la présentation. On pourra même les faire authentifier par des huissiers qui se prononceront sur la forme. Les apparences. Alors qu’ils n’ont aucune compétence pour décrypter les artéfacts numériques. Mais un huissier, tant qu’il ne vient pas vider votre appartement, ça impressionne toujours les âmes simples. Quant au fond, on peut écrire n’importe quoi pour faire accuser ses cibles de banditisme, de pédophilie, de terrorisme ou d’antisémitisme.
– C’est déjà arrivé que, suite à des usurpations d’identité, des citoyens innocents aient dû batailler pendant des années contre des administrations bornées et une justice aveugle. Et si par malheur ils avaient commis quelque erreur de jeunesse, leur compte était bon. Le bras séculier de l’État entravé par mille tabous ethnoculturels se défoule sur ceux qui ne sont pas protégés ;
– En Amérique, on connaît ces manigances depuis un moment. Mais les copies d’écran qui ne peuvent raccorder la volonté d’une personne déterminée à une preuve numérique de connexion traçable sans équivoque sont rejetées. Malheureusement la notion de doute raisonnable n’existe pas en France. Surtout si l’accusateur est un gauchiste médiatique.
– Effectivement, il semblerait qu’en France les certitudes privilégient les imprécateurs de gauche. Et même dans l’hypothèse où il y aurait des juges perplexes sur les moyens employés, le tribunal médiatique aux mains des ultragauchistes aura condamné la cible bien avant que s’ouvre l’audience. Et c’est cela que le blaireau téléphage retiendra… Sinon que penses-tu des « explications techniques » détaillant la façon dont les corbeaux auraient eu accès à des forums vieux de 10 ou 15 ans ?
– J’ai suivi les URL de médias français accusateurs que tu m’as transmis. Première surprise pour moi qui suis habitué à la presse américaine : l’absence totale de doute et l’acceptation servile des éléments présentés par des gauchistes. Sans exprimer la moindre réserve sur leur authenticité. Sans discuter un instant des procédures tortueuses employées pour se les procurer. Sans questionner les mobiles et les intérêts de dénonciateurs. Sans poser de questions complémentaires sur cette étrange habitude qu’auraient des providers de conserver des documents numériques pendant un aussi long laps de temps sans qu’il soit possible de les altérer.
Et ils profitent tous d’un terrible vide judiciaire en France. Si l’on peut exercer en théorie une action reconventionnelle en dédommagement pour procédure abusive, il est fort rare que les juges y souscrivent. Alors qu’en Amérique, c’est la règle. Celui qui instrumentalise la justice pour régler une vendetta en assume les conséquences.
– C’est la même technique que celle des écolo-gauchistes réchauffistes. Ils assènent impunément leurs accusations en les enrobant d’un verbiage pseudoscientifique et demandent qu’on les croie sur parole. Et c’est d’autant plus facile que personne n’ose les contredire, à part quelques esprits critiques vite ostracisés.
Tout ce que tu dis ne fait que conforter ma certitude d’avoir bien fait d’émigrer aux States pour vivre libre et protéger ma famille.
Christian Navis
Les écolos gauchistes réchauffistes sont nos ennemis
https://climato-sceptique.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/les-faux-numeriques-une-specialite-de-la-gauche-crapuleuse/

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