Les lycées qui brûlent : la faute à l’incapable République

par Action française lycéenne

Depuis quelques jours, les lycées flambent, parfois au sens littéral du terme : la colère lycéenne a débordé des cours de récréation et a envahi les fils d’actualité, trop souvent pour le pire plus que pour le meilleur. Pourtant, oui, il y a bien des raisons de se révolter, en particulier devant les résultats désastreux de la politique éducative menée par la République depuis si longtemps :

les lycées, qui devraient être le lieu de l’apprentissage des connaissances et de la réflexion, l’espace de formation des nouvelles générations et de l’intégration à la vie nationale, sont aujourd’hui et trop souvent des lieux de l’échec scolaire et de la dévalorisation des valeurs françaises au nom d’un européisme pourtant vain et d’une mondialisation devenue malheureuse pour nos populations. Malgré des atouts immenses et des forces jeunes soucieuses d’étudier et de s’élever, malgré des moyens gigantesques et de nombreux enseignants de qualité et très motivés, les résultats des nouvelles générations ne sont pas toujours à la hauteur des espérances légitimes que le pays pourrait mettre en elles, comme le démontrent les résultats de l’étude PISA publiée en septembre de cette année. Quel gâchis ! pourrait-on s’exclamer avec dépit.

La République n’est pas que responsable de cette situation de déshérence intellectuelle et morale, elle est aussi coupable d’avoir abandonné toute ambition pour la jeunesse de notre pays, se contentant de lui adresser des leçons de « morale civique » dont elle n’a souvent que faire : en fait, la République désespère les lycéens, et ceux-ci, parfois déshabitués des efforts de mémorisation, d’instruction et de réflexion susceptibles de leur fournir un avenir de qualité, se retrouvent piégés par l’immédiateté des réseaux sociaux et par la tentation de l’Intelligence artificielle.

Il n’y a pas de solution miraculeuse à une situation qui dure depuis tant de décennies et qui ne peut s’arranger facilement en période de disette budgétaire. Mais il n’y a pas de fatalité non plus ! Ce ne sont pas toujours des moyens supplémentaires qui peuvent tout régler, mais une meilleure distribution de ceux-ci, un meilleur contrôle des fonds alloués aux instances éducatives et une véritable stratégie pour mieux valoriser les enseignements et les capacités de chacun au sein des lycées. Il est fort improbable que la République puisse mener désormais cette simple politique au regard de ses inconséquences idéologiques et de ses échecs pratiques depuis si longtemps, de sa démagogie et de son égalitarisme qui ont mené au décrochage français dans les matières scientifiques et leur transmission aux jeunes générations.

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