L’officine de désinformation d’ultragauche vient d’encaisser un magistral coup de pied au cul. Le ministre israélien de la Lutte contre l’antisémitisme a pris publiquement la défense de Jordan Bardella, victime d’une abjecte manœuvre politicienne. Il ne s’agit pas d’un dérapage occasionnel mais du système bien rodé de cette infâme camarilla hyper ultragaucharde.
Le palmarès du fondateur de Merdiapart est édifiant
Edwy Plenel, militant trotskiste sous le pseudo de Joseph Krasny, puis membre de la ligue communiste révolutionnaire, a fait ses débuts dans le « journalisme » en écrivant dans Rouge un torchon encensant Castro et Pol Pot, et faisant preuve d’une coupable complaisance envers la pédophilie en prônant la « libération de l’enfant », considéré comme capable de discernement et de consentement au sexe.
En 1972, Plenel l’imprécateur donneur de leçons de morale avait appelé à « défendre inconditionnellement » les assassins de l’organisation palestinienne Septembre Noir, qui avait massacré 11 membres de l’équipe olympique israélienne pris en otage pendant les Jeux olympiques de Munich.
Lorsque l’affaire longtemps occultée par les médias a été exhumée en 2008 par Laurent Huberson, Plenel s’en est tiré par une pirouette tactique. Laissant entendre, sans se renier, qu’il fallait contextualiser ses propos odieux tout en clamant qu’il restait un « trotskiste culturel ». Et les médias pourris ont évité d’insister.
Par la suite, tandis que des LFIstes justifiaient le pogrom du 7 octobre 2023, Jordan Bardella se rendait sur le site du festival Nova et dans des communautés juives proches de la bande de Gaza, où il rencontrait des survivants. Qualifié par la presse israélienne comme une des voix les plus claires contre le Hamas.
Le cœur à gauche et le portefeuille à droite
Le gauchisme enragé n’attirant pas beaucoup de lecteurs, et encore moins de publicitaires, Plenel va se calmer en apparence comme beaucoup de révolutionnaires en peau de lapin. Collaborant avec ceux que ses amis continuent d’appeler les socio-traîtres, au Matin de Paris, puis au Monde…
Contraints à une certaine retenue par les actionnaires, Plenel et un quarteron d’échotiers du Monde décident de fonder Mediapart en 2007. Où ils prétendent pratiquer un vrai journalisme d’investigation alors que la plupart du temps, ils compilent des ragots choisis pour nuire à leurs adversaires politiques qui vont de la droite nationale à la gauche affairiste. Partant du principe bien connu : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. »
Progressistes juste ce qu’il faut pour donner de l’urticaire aux patriotes, mais assez pragmatiques pour soutenir les appels au « Grand Soir » de l’énergumène Merluchon. Avec une idéologie pernicieuse qui perdure en tâche de fond. Carine Fouteau, qui a succédé à Plenel à la tête de Mediapart, considère qu’on peut justifier les massacres du 7 octobre car Israël serait un « État colonial ».
Leurs méthodes de travail sont la négation même de l’éthique du journalisme. Peu de multiplication-comparaison des sources. Rarement une vérification des faits. L’intégrité et l’impartialité leur sont étrangères. Leur approche de prédilection repose sur des accusations sans preuves, la déformation des témoignages, le détournement d’images, parfois l’invention pure et simple. Certes, ils ne sont pas les seuls. On retrouve ces dérives dans tout l’audiovisuel public. Mais Mediapart a élevé au rang des beaux arts la technique vicieuse de l’idéologie assénée par insinuations perfides.
Certes on doit les créditer d’avoir sorti l’affaire Woerth en 2010, les embrouilles de Sarkozy en 2012, les crapuleries de Cahuzac en 2013, les manigances de Benalla en 2019 et le scandale de Betharram en 2024. En d’autres temps, l’hebbo Minute sortait régulièrement des dossiers de ce calibre. Mais il a été contraint au silence par une suite de coûteux procès iniques… Les quelques scandales débusqués par Mediapart avec le concours de certains magistrats et avocats ne vaut pas brevet de probité.
Triste fin pour ce retraité du trotskisme, lors de l’élection présidentielle de 2017, Plenel a soutenu l’insignifiant Benoît Hamon avant de se rallier toute honte bue à Macron, l’immature et docile serviteur du Grand Capital.
Mediapart, porte-flingue de la police politique
Ils ont passé la surmultipliée en attaquant en 2023 le JDD pour ses opinions politiques, ce qui est de bonne guerre en démocratie. Ce qui l’est moins est de l’avoir qualifié, à la plus grande satisfaction des barbouzes de l’Élysée, d’outil de propagande russe.
Pour étayer leur réquisitoire « Le JDD, porte-voix du Kremlin », ils ont présenté des témoignages anonymes, des propos fallacieux sortis de leur contexte, et affiché des positionnements partisans sans nuances. Un rééquilibrage minimum aurait consisté à rappeler que le nabot de Kiev est un dictateur qui a supprimé depuis plus de deux ans toutes les élections dans son pays, interdit les partis d’opposition et incarcéré ou fait disparaître ses adversaires les plus coriaces. Tout en détournant des milliards dont il se dit incapable de justifier l’usage, tandis qu’un marché noir du matériel militaire fleurissait sous sa houlette.
Mediapart a aussi évité de s’étendre sur la standing ovation au Parlement canadien, à l’initiative du gnome barbichu, d’un ancien tortionnaire de la division SS Galicie provoquant la démission du président de la Chambre et obligeant Justin Trudeau à présenter des excuses publiques. Ces images ont choqué le monde entier, jusqu’à l’allié polonais de l’Ukraine qui a demandé l’extradition de l’ancien nazi. Mais l’ultragauche qui voit des fachos partout souffre là de cécité sélective.
Avec Mediapart, on est passé du journalisme d’opinion au procès stalinien. Pour étayer leur réquisitoire contre le JDD, les attaques ad hominem abondaient contre des journalistes comme Geoffroy Le Jeune et Régis Le Sommier avec pour objectif de discréditer ces nouveaux arrivants dont on craignait le talent rhétorique. Pas besoin de preuves pour accuser puisqu’on sait d’avance qu’il seront condamnés par le tribunal de l’opinion gauchiste qui phagocyte les médias subventionnés.
Au fil des articles, les sycophantes de Mediapart visent à ostraciser leurs cibles à coups de témoignages partiaux, d’informations parcellaires et de discrédit des personnes, en bavant juste assez pour ne pas tomber sous le coup de la diffamation ou de la dénonciation calomnieuse. Tablant peut-être sur l’indulgence de certains magistrats d’extrême gauche, harangue du substitut Baudot oblige.
Le tir de barrage contre Bardella est un grand classique du répertoire trotsko-islamo-gauchiste
Retrouver par hasard des documents ou enregistrements vieux de 13 ans qui, s’ils étaient authentiques, relèveraient de conversations privées détournées par des moyens illicites, illustre parfaitement les méthodes crapuleuses des sbires de Mediapart. Pas de témoignages directs, pas de vérifications, des explications vaseuses sur le cheminement de ces soi-disant preuves, mais des allégations dogmatiques, des insinuations fielleuses et des allusions ténébreuses visant à la criminalisation des adversaires politiques. Comme pour la féminité de Brichel, seule une expertise rigoureuse pourrait lever le doute. Mais les terroristes de l’info se défilent…
À son habitude, Mediapart sature l’espace d’accusations péremptoires, reprises complaisamment par toutes les crapules d’extrême et d’ultragauche. Mais aussi par des salopards se disant de droite qui trouvent dans ces abjections une opportunité inespérée d’affaiblir un concurrent qui pourrait remettre en cause leurs petits arrangements entre amis, leurs combines et prébendes ripoublicaines.
La technique de démolition des pourritures de gauche flatte un auditoire acquis, qui reprendra en chœur les caquètements des meneurs comme les autruches et les perroquets qu’ils sont.
Sans faire de la psychanalyse de bistrot, force est de reconnaître que la gauche extrême est un repaire de crétins, de ratés sociaux et de frustrés de mille manières. Ces gens-là sont des médiocres, des inadaptés, des losers qui se consolent de leurs turpitudes en rendant responsables de leur déchéance ceux qui possèdent le minimum de talent qui leur sera à jamais inaccessible.
Les meneurs trotskistes sournois et tartuffards qui les manipulent sont rompus à l’art de fabriquer un récit de toutes pièces et à l’imposer en occupant un maximum d’espace que peu de gens contestent, car on sait depuis Giscard que la droite française traditionnelle, quand elle n’est pas terrorisée, a honte de ce qu’elle est et rêve de copuler avec la gauche.
Christian Navis
Nous traitons les écolos pour ce qu’ils sont, des nuisibles.
https://climatorealist.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/mediapart-un-nid-de-frelons-islamo-gauchistes/


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