Les dures journées de la gauche et de l’anti-France…

Le succès du pape en France a surpris tout le monde, à commencer par le pape lui même. On s’attendait facilement à 300 ou 400 000 personnes, des deux côtés et si on reprend les estimations faites préalablement par les services de sécurité. Ce fut le double. Signe que le long travail de sape anti-chrétien et anti national ne marche pas, ou n’a pas marché si bien qu’espéré. Cette gauche qui fait enlever les calvaires bretons, qui intente des procès contre les crèches de Noël, ne représente qu’une poignée de vieux soixante-huitards jusqu’au boutistes, représentatifs de personne. Cette autre gauche qui a pris pour emblème le drapeau palestinien et qui autorise tout le monde à être fier de son pays sauf les Français qui doivent se renier pour trouver grâce aux yeux des gauchistes, est elle-aussi battue en brèche et a vu que le matraquage de la haine de soi n’a pas gagné. Ce gouvernement qui nous abreuve de promotion de l’homosexualité, du transgenrisme, de la négation du genre, qui nous rebat des oreilles de son parent 1 et parent 2, qui nous explique qu’un homme peut devenir une femme et inversement, qui amène des drag-queens dans les écoles, qui fait disparaître les couples de blancs des écrans au profit de la femme blanche mariée à un Africain, a bien senti qu’il n’avait pas vraiment gagné la partie.

Les voilà tous en PLS, comme disent les jeunes branchés. Pour avoir travaillé dans le milieu scolaire, j’ai bien noté que cette nouvelle idéologie woke ne passe pas. En dehors de quelques militants hystérisés et autres bobos qui se la pètent avec leurs enfants soi-disant transgenres, les parents tiennent à leurs statuts de père et de mère, tiennent à leurs filles et à leurs garçons en tant que fille et garçon et moi-même, en quarante années à pratiquer l’enseignement ou l’aide psychologique dans les écoles, depuis les années 80, je n’ai jamais rencontré un seul enfant me parlant d’un désir ardent de changer de sexe. Ce pape est venu remettre du bon sens, du divin, de la perspective dans un pays qui en est privé du fait des élucubrations idéologiques d’un tout petit groupe de pervers mortifères, suivi de ses courtisans, de ses idiots utiles devrait-on plutôt dire. Le Saint-Père a apporté l’espoir et la lumière, a rassemblé une foule que personne d’autre n’est capable de rassembler et surtout pas un homme politique, le tout dans un climat apaisé, serein, très français en fait, catholique, de ce catholicisme très gaulliste, qui n’empêche pas de bien vivre dans un état laïque.

Ce pape a aussi éclairé sur le vrai dessein de cette gauche, vexée par l’engouement populaire suscité, elle qui est coutumière des manifs de quelques pelés et tondus. Cette gauche n’a plus qu’une seule proposition à faire à ce pays : l’islam et la charia. Qui en veut ? Un cacique allant même jusqu’à dire qu’on ne réservait pas un tel accueil à une personnalité musulmane équivalente, sans savoir qu’il n’y a pas de pape musulman, ni même de chef religieux équivalent au pape chez les musulmans. Et même si la voix de l’église porte peu sur les grands sujets sociétaux, comme la fin de vie ou l’avortement, même si elle est carrément contredite sur la question des migrants et c’est bien là la seule thématique sur laquelle ce pape n’est pas du tout suivi, comme l’ont montré quelques échos de la visite, la présence de l’Église est populaire et appréciée.

Pour clore le tout, et sur un volet plus ésotérique, il semblerait que dieu ait désigné le diable, un court instant, quand un vitrail rouge a éclairé du même rouge, le visage de Macron et seulement le sien. Etait-ce bien la désignation divine de l’antéchrist ? Sans aller jusque là, on aura pu noter encore une fois cette propension du président à toucher, palper. Le voilà qui passe son bras autour des épaules du pape, au mépris de toute forme de respect, de préséance, de tenue la plus élémentaire… impensable. D’autres ont vu une forme d’affolement chez les francs-maçons, débordés par le succès de cette église catholique, par la ferveur, par la dimension populaire et christique. Au RPF, nous somme dans la ligne gaulliste, celle de l’Histoire, de la Culture française, de la France fille aînée de l’Église, tout en étant des adeptes d’une laïcité bien comprise, faisant la différence entre un calvaire breton qui fait partie de la culture et de l’histoire et un voile ou une prière de rue, qui sont les armes d’un prosélytisme agressif. 800 000 personnes et plus à Paris, plus de deux millions sur l’ensemble de la visite et à la toute fin, le président qui finalement va à la messe, sans doute pour ne pas se retrouver, de manière trop visible, complètement à contre courant de la nation. Merci du fond du coeur à Léon XIV pour cette divine visite.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/09/28/les-dures-journees-de-la-gauche-et-de-lanti-france/

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