
Pour une fois, nous n’allons pas parler de nous, bipèdes dits « évolués », mais des animaux.
D’emblée, rassurons nos lecteurs, nous ne les harcèlerons pas avec le véganisme qui relève, selon nous, de la négation de notre nature, à savoir que nous sommes des omnivores. Or, comme l’écrivait l’empereur Marc Aurèle dans ses Pensées pour moi-même, « rien n’est mal qui est selon la nature ». Cependant, il convient de respecter la bête qui nous nourrit, tout comme celle qui ne nous nourrit pas et, pour cette dernière, de ne la tuer qu’en cas de danger. Par exemple, il est inutile d’essayer de sympathiser avec nid de frelons dans son jardin, il est préférable de le détruire, à moins de vouloir mourir !
S’agissant des bêtes qui nous nourrissent, nos éleveurs, pour une écrasante majorité, tâchent de leur assurer une vie paisible et confortable avant l’instant fatidique. Et s’il existe des élevages intensifs, ils sont bien plus le fait d’une surconsommation alimentaire, exigeant une surproduction en conséquence, que de celui des éleveurs, descendants des paysans de jadis à qui on a imposé ce productivisme effréné, tout en en les rémunérant au lance-pierres. Mais ceci est une autre histoire.
Bien sûr, il y a le moment où la bête qui nous nourrit va à l’abattoir, lequel est, tant sur le plan sanitaire qu’éthique, à présent plus étroitement surveillé chez nous. Une surveillance qu’on n’applique que depuis peu de temps aux abattoirs pratiquant le rituel halal, par une pudeur antiraciste évidente. On doit peut-être cela à notre ami Alain de Peretti, vétérinaire et fondateur de Vigilance halal, qui fut l’un des premiers à alerter sur le danger sanitaire de l’abattage rituel. Désormais, même L214, officine d’ultragauche végane intégriste, le reconnaît : « À quelques exceptions près, le corps scientifique et les vétérinaires estiment que les souffrances engendrées par l’abattage sans étourdissement sont supérieures à celles d’un abattage avec étourdissement préalable. »
https://www.l214.com/animaux/abattage/abattage-rituel-avec-ou-sans-etourdissement/
À propos de L214, notons que cette officine idéologisée à bloc milite elle aussi à sa façon pour l’abolition de l’homme sur Terre, en lui imposant un régime alimentaire contre-nature. Car l’homme n’est pas un herbivore ! On se souvient de la petite Louise, morte en 2008 à l’âge de 11 mois et qui ne pesait que 5,7 kilos au moment de son décès, provoqué entres autres par de graves carences alimentaires parce que ses parents étaient végétaliens et la nourrissaient selon leurs préceptes. Il y a encore l’exemple du petit Lucas, décédé en Belgique à l’âge de 7 mois. Ses parents, gérants d’un magasin bio, l’avaient nourri au lait végétal. Les exemples sont ainsi nombreux qui démontrent les dangers de l’idéologie alimentaire végane, et pas seulement sur les enfants en bas âge.
https://www.elle.fr/Societe/News/Mort-d-un-bebe-les-parents-vegetaliens-devant-les-Assises-1236861
Mais le sujet qui nous occupe, dans cet article, c’est un certain sadisme avec les animaux, qui explose depuis un bon nombre d’années et que peu – pour ne pas dire aucun – de journalistes osent mettre sur la table : la cruauté islamique envers lesdits animaux. Le cas récent du bébé dauphin torturé à mort par les migrants musulmans de Ceuta le démontre avec une tragique évidence. Dans les cités « radieuses » de la diversité, on découvre ainsi régulièrement des animaux volontairement mutilés ou brûlés vifs, pour le seul plaisir de leur faire mal. Encore récemment, Fdesouche a exhumé cette sordide affaire : à Six-Fours (Var), un migrant musulman sous OQTF, Mohamed Y., a dépecé et empalé un chat… !
Cette cruauté, quoi qu’en disent les bonnes âmes immigrationnistes, est culturelle et l’on pourrait remplir des pages sur le comportement des musulmans à l’égard des animaux, à commencer par cette pratique barbare de l’égorgement rituel qui détraque complètement les petits garçons qui y assistent, voire qui y participent. Tuer un animal dans ces conditions n’a rien de festif et, pour répondre par avance à nos détracteurs, le cochon qu’on tue dans les fermes n’est, à notre connaissance, pas un acte pratiqué par des enfants ! Et si le Coran, dans la sourate Al-An’am, énonce que « nulle bête marchant sur terre, nul oiseau volant de ses ailes, qui ne soit comme vous en communautés », il faut croire que cela n’a pas été compris par les fidèles qui traitent les animaux de la pire façon. Cela relève peut-être aussi de la schizophrénie coranique qui dit tout et son contraire, puisque l’animal est censé être ailleurs au service de l’homme qui en dispose comme bon lui semble, ce qui laisse la place à toutes les interprétations. De toute façon, le sacrifice enseigné à de très jeunes enfants annihile toute possibilité de bienveillance à l’égard des animaux. Par contre, toujours suivant ce verset, le mécréant vaut en substance moins qu’une bête, c’est bon à savoir !
On sait que la cruauté envers les animaux est un signe de psychopathie pouvant conduire à des actes abominables sur ses semblables. Dennis Rader – alias BTK, pour « bind, torture, kill », « attacher, torturer et tuer » –, tristement célèbre tueur en série américain, a justement commencé par torturer des animaux avant de s’en prendre à des familles entières. En agissant ainsi, il tentait de calmer ses pulsions meurtrières, ce qui n’a finalement pas marché ! Il ne fut pas le seul. En cela, l’islam littéral – que certains appellent fautivement « radical » – peut produire des déséquilibrés !
Dans cette matière, comme dans d’autres, la religion musulmane démontre une fois de plus son incompatibilité avec notre culture qui, au sujet des animaux, a nettement évolué depuis le temps que Descartes les considérait comme de simples créatures sans émotions. Bien avant lui, saint François d’Assise pensait le contraire, soit dit en passant. Et cette cruauté envers les animaux, à présent considérée chez nous comme un crime, appelle une autre cruauté, encore plus meurtrière : celle envers les mécréants, tout se tient…
(PS : nous avons interrogé l’IA sur ce sujet, afin de savoir objectivement si nous étions d’infâmes menteurs racistes ou si nous nous approchions de la brûlante vérité, et voici ce qu’il en est ressorti : « La maltraitance animale dans les cités et quartiers sensibles en France est un phénomène récurrent, souvent lié à la recherche de “sensations fortesˮ ou à l’organisation de tortures en bande. Les actes incluent des mutilations, des brûlures, des pendaisons et des assassinats cruels de chiens et de chats, parfois filmés et diffusés sur les réseaux sociaux. ») CQFD. Mais dire tout cela est risqué, et l’IA pourrait se retrouver à la 17e chambre des secrets à ne pas révéler, les amis de Harry Potter comprendront…
https://ripostelaique.com/la-cruaute-des-musulmans-envers-les-animaux-une-realite-censuree/

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