Le projet qui se cache derrière l(augmentation du prix des carburants.

À moins de vivre sur une autre planète, personne n’est épargné par la hausse des prix des carburants.

Professionnels et particuliers sont très touchés, à commencer par les plus vulnérables. Cela dépasse largement les personnes au volant.

On pourrait croire à première vue que la situation est imputable une énième fois à l’incurie de nos dirigeants et de leurs choix géopolitiques.

C’est vrai en partie, mais c’est en réalité plus complexe. Il est en effet peu probable qu’en se lançant dans un conflit de moins en moins larvé avec la Russie, ceux qui nous gouvernent ignoraient les conséquences néfastes sur le prix du gaz et du pétrole. Et peu importe alors si la hausse des cours profite à cette Russie tant détestée.

Il faut bien comprendre que ce n’est pas la « raison d’État » qui chasse la raison, mais la raison supranationale.

Ce sont bien les intérêts supranationaux qui motivent les décisions. Cependant, il ne faut pas s’y tromper. Les dirigeants français ne sont pas fâchés du tout de voir les prix à la pompe augmenter. Le président est aussi heureux devant la flambée des prix de l’essence qu’il l’était devant la flambée de Notre-Dame, et ce pour plusieurs raisons :

D’abord, la hausse des prix entraîne une hausse des taxes et donc des recettes, même si cette hausse des recettes est pondérée par une baisse de la consommation, rouler devenant un luxe.

Ensuite, cela favorise la transition vers la décarbonisation qu’on veut nous imposer à marche forcée. Plus vite les automobilistes seront étranglés, plus vite ils abandonneront leur voiture qui pue.

Mais au fait, qui se pose la question de savoir pourquoi nos élites mettent tant d’ardeur à nous faire rouler à l’électricité ?

Quitte à paraître un peu réducteur, le projet est simple. Il faut à toute force et le plus vite possible limiter la capacité de la population à se déplacer.

Marre de voir les gueux encombrer les axes routiers. Et puis, on ne le répètera jamais assez, le « château » vit dans la hantise d’une révolte que, paradoxalement, il fait tout pour déclencher.

Plus les déplacements des gueux, des loosers, des « sans dents » et de ceux qui n’ont pas traversé la rue pour trouver du boulot seront limités, moins ils iront manifester.

Une population qui ne se déplace pas ou qui se déplace avec difficulté est beaucoup plus facile à contrôler. C’est du reste ce qu’ils ont mis en place durant le COVID.

Contrôler les communications qu’elles soient sur internet ou sur la route, voilà le véritable objectif de nos élites.

Bien entendu, Paris, Bruxelles, Londres ou Washington n’ont rien inventé.

Déjà, le pouvoir communiste en URSS avait bien compris que pour tenir le peuple il était indispensable de l’empêcher de se déplacer. Les Soviétiques étaient limités dans leurs déplacements internes avec le principe des villes fermées et, pour la plupart d’entre eux, ils étaient interdits purement et simplement de déplacements à l’étranger.

Pratique quand on veut faire croire à la population que, certes, c’est très imparfait chez nous, mais ailleurs c’est bien pire.

La Chine ne fait pas autre chose quand elle limite le déplacement des populations par le système du crédit social.

Si le camarade Tchang a commis trop d’infractions ou a eu un comportement non conforme, il ne pourra pas acheter de billet de train pour visiter sa vieille mère au Nouvel an chinois.

Le projet est de mettre fin une bonne fois au transport individuel.

René seul dans sa bagnole, c’est terminé.

Enfin, comme chacun peut le constater, l’explosion des prix des carburants a des conséquences qui vont bien au-delà des seuls automobilistes qui pleurent devant les pompes à essence.

Tout le monde est touché plus ou moins directement.

Mais de ça, le pouvoir s’en fiche éperdument car le grand projet d’asservissement n’attend pas.

Jacques Frantz

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