
Ça pourrait sembler du grand comique, mais ça n’en est pas. La France qui donne des dizaines de milliards d’argent public à Zélensky, dont une bonne partie termine en corruption, la France qui donne des armes à Zélensky, dont certaines sont revendues à on ne sait trop quels fous de guerre, la France qui veut saisir les avoirs russes pour les réaffecter à la guerre, la France qui saisit les yachts des milliardaires russes, la France qui aide militairement l’Ukraine, la France qui n’a pas respecté les accords de Minsk, la France qui a raconté qu’elle allait mettre l’économie russe à genoux, qui a raconté que Poutine allait mourir d’un cancer… et on en oublie, se plaint aujourd’hui que Poutine fasse main basse sur les fleurons européens en Russie.
Les actifs russes d’Auchan, de Nestlé et de l’ex-groupe Leroy Merlin ont été placé sous administration temporaire et toutes leurs parts sont transférées de force à une société russe baptisée L.E.V. Management. La France trouve cela « anormal ». On se pince. En réalité, la France, les Européens et les Américains ont décrété que la Russie était l’unique responsable de cette guerre et la France aimerait sans doute, puisque la Russie à « tort », qu’on puisse lui faire la guerre sans qu’elle se défende. Ça a un côté surréaliste. Paris proteste, Paris appelle à la raison, Paris sermonne, Paris dit le droit, Paris dit le bien et le mal, Paris conseille… mais Paris n’a jamais les moyens de faire appliquer ce qu’il raconte. Il faut rappeler à Paris : c’est la guerre. Cette guerre ne nous regardait pas, nous nous en sommes mêlés, donc la Russie nous fait la guerre. On se rappelle qu’au début de la mascarade, Macron livrait des armes, en racontant d’un air ingénu : « Nous ne sommes pas cobelligérants »… comme si c’était à lui de le décider.
La raison invoquée par le Kremlin : Ces multinationales viennent de pays jugés inamicaux qui soutiennent militairement et c’est une mesure de représailles directes. Que l’on se rassure, on aurait tout aussi bien pu prendre un missile sur l’une de nos usines Nexter qui fabrique le canon César. Et nous aurions fait quoi ? La filiale d’Auchan exige urgemment des clarifications juridiques, tandis que Nestlé étudie déjà tous ses recours légaux… et si un juge leur donne raison, ils feront exécuter la sentence comment ? Poutine affirme que certains dirigeants européens déclarent ouvertement la guerre à la Russie, les accusant d’exploiter cette confrontation pour redresser leur cote de popularité en baisse et détourner l’attention des problèmes économiques et sociaux. On ne peut pas vraiment lui donner tort. Et Assange d’expliquer que cette guerre sert opportunément à l’Occident de grande lessiveuse à argent sale… on s’en doutait un peu. Et Poutine d’ajouter : « Ils ignorent l’opposition de l’opinion publique à une guerre contre la Russie et poussent à une escalade accrue, alors même que Moscou assure n’avoir aucune intention agressive envers l’Europe ». Oui, d’ailleurs qu’aurions nous de si précieux que Poutine viendrait nous prendre, lui qui n’a pas de frontière terrestre avec nous ? Nos dettes, nos racailles de cité, ce qui nous reste d’industrie qui ne représente plus que moins de 10 % de notre PIB ?
Allons donc, au RPF, nous avions expliqué dès le départ qu’il ne fallait pas s’en mêler, que nous n’avions strictement aucune relation diplomatique avec ce pays avant le déclenchement de cette guerre qui regardait les USA, ses bases, ses biolabs et sa famille Biden, le fils surtout, paraît-il. Le CP de la cour d’école asticote le CM2, s’étonne de prendre une beigne et il n’y a plus de maîtresse pour se plaindre. Alors Macron a fait son théâtre, il a convoqué les chefs de partis, dans son bunker, sous l’Élysée, leur a raconté le méchant Poutine, la menace russe, leur a expliqué paraît-il qu’il n’y avait pas d’autre choix que de continuer à soutenir l’Ukraine. Lui qui arrive en fin de mandat et qui risque de s’entendre demander des comptes sur cette guerre, sur la dette, sur la faillite des services publics, sur le Covid, sur un peu tout en fait, commence à sévèrement paniquer. On ose espérer que les chefs de partis n’ont pas été assez imbéciles pour gober cette nouvelle histoire à dormir debout… et que s’il envisageait de rester malgré la Constitution « ils » iraient le chercher, puisqu’il le leur a demandé.
https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/09/20/ca-sappelle-la-guerre/
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