
Il ne faut pas voir la hausse impressionnante du prix du carburant comme un effet de la géopolitique internationale, comme l’explique faussement Macron, qui convoque une réunion de plus dont la finalité est d’obliger les responsables de partis à se focaliser sur ce qu’il entend mettre au premier plan. En réalité, par le passé, le prix du baril a été bien plus élevé que maintenant et le prix à la pompe était moins cher de un euro. Il s’agit donc d’une stratégie délibérée, non pas pour gagner de l’argent, mais pour en perdre, par milliards, par perte de compétitivité, d’activité et de consommation, dans le but d’affaiblir encore ce qui l’a été depuis dix ans, savamment, à coup de taxes de normes et de montages communicationnels destinés à saper le moral, faire peur, maintenir dans un état de stress permanent.
Et il faut relier cette dernière estocade aux autres. Affaiblir de manière drastique le niveau scolaire des élèves, ils sont arrivés à leur plus bas niveau historique en Europe. Pour mémoire, dans les années 60, l’école française était la meilleure au monde et le plongeon final a eu lieu sous Macron, si bien que les parents sont dans l’angoisse de ce que vont devenir leurs enfants. La bureaucratie et la coercition ont affaibli les entreprises comme jamais, avec des records de faillites jamais vus et un autre plongeon, celui de la part de l’industrie dans le PIB, désormais à moins de 10 %. C’est à dire qu’on se prive de la possibilité de réindustrialiser en se privant de la capacité à former des ingénieurs de haut niveau. Difficile de penser que cela n’aurait pas de lien.
Mais encore, une hausse sans précédent du nombre de cancers, dont certains cancers spécifiques, comme celui du pancréas et de nouvelles statistiques, qui font état de cancers jusqu’ici inconnus dans des tranches d’âges très jeunes, où cela ne se produisait habituellement pas. Assortie d’une hausse également des problématiques cardio-vasculaires et circulatoires, des cas d’autisme et de la mortalité infantile… surtout depuis 2022… sans doute le fameux « réchauffement climatique ».
L’insécurité, devenue la plus prégnante en Europe et même si le gouvernement refuse de la lier à l’immigration, la courbe de la délinquance suit étrangement celle de l’immigration. Les mineurs non-accompagnés étrangers sont statistiquement sur-représentés dans la délinquance urbaine et la population des prisons est ce qu’elle est. Choix est fait, ostensiblement, de libérer des individus dangereux et dans les cas de viol par exemple, on s’aperçoit que ce sont souvent des récidivistes, libérés et traînant dans les rues avec des dizaines de mentions à leur casier judiciaire. On y ajoute près d’un million d’OQTF cumulés, des gens qui ne devraient pas être là, qui y sont, qui sont dangereux et qui sont en plus perclus d’allocations et logés. Le tout pour que la sécurité devienne un facteur d’angoisse supplémentaire.
Une injustice permanente enfin, qui fait qu’un squatteur peut occuper votre bien, qu’un propriétaire qui se défend est plus sérieusement puni que son cambrioleur, qu’un retraité qui a travaillé 40 ans avec un petit salaire, gagne moins d’argent qu’un immigré arrivé récemment, qu’un étranger bénéficiant de l’AME est plus sûrement soigné que de pauvres locaux n’ayant pas les moyens de payer la part non remboursable, qu’on paye des transitions de genre à des réfugiés, que l’on finance des équipements de pompiers au Maroc pendant que l’on coupe les subventions à nos pompiers à nous… Le choix aussi de laisser filer la dette, pour mieux justifier d’efforts à demander aux Français qui sont déjà les plus imposés d’Europe…
Une énergie artificiellement rendue chère, au prétexte d’écologie, avec des panneaux solaires et des éoliennes inutiles, là où le nucléaire et les barrages suffisaient, pour peu qu’on n’oblige pas EDF à vendre à perte à des entreprises qui ne produisent rien mais achètent et revendent avec de juteux bénéfices. Avec une loi scélérate, dite Hulot, qui interdit à la France d’exploiter ses propres ressources, qu’elle a pourtant nombreuses… et ainsi de suite.
Tous ces axes sont concomitants à n’en point douter, tant les attaques sont menées sur tous les fronts et dans tous les domaines, avec une finalité évidente et convergente de paupérisation, d’insécurisation et de création d’angoisses en tous genres, sur l’avenir, sur le climat, sur les fins de mois, sur la sécurité. Et non pas une série d’incompétences, comme des opposants se plaisent à le dire. Oui, la France est victime objectivement d’un savant travail de sape et de destruction, tellement évident qu’à ce point, il deviendrait possible, en quelques mois, à un président bien intentionné, de faire cesser les hémorragies et réduire les fractures : immigration zéro, fin du droit du sol, fin des aides à des pays étrangers, fin des fraudes, diminution des taxes et des normes, réservation des logements et des soins aux nationaux, fin des agences gouvernementales inutiles, retour à la préoccupation des élèves dans l’enseignement et des malades à l’hôpital, baisse du coût du travail, abandon de la fable du carbone, reprise en main de la production d’électricité, instauration d’un contrôle technique simplifié des automobiles, basé sur les stricts éléments mécaniques, retour à un taux de prélèvement dans la moyenne européenne, fin du soutien en armes et en argent à l’Ukraine… entre autres propositions du RPF, à voir sur notre blog.
Le pire est que la prise de conscience que ce pays a été victime, pendant dix ans, d’un travail de sape organisé, commence tout juste à se faire et que pour les quelques mois qui lui restent, l’homme, pire président de la cinquième République, est en train d’accélérer, maniant les mots de la terreur : guerre, taxes, réchauffement, dette… nous l’avons maintes fois expliqué au RPF, il faut commencer par des votes systématiques de blocage, dire non, ce que l’on attend désespérément de la part de cette assemblée, de ces assemblées successives, qui par manque de courage, fatalisme, conformisme ou bêtise et sans doute même, les quatre à la fois, on laissé détruire ce pays, autrefois de cocagne.
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