Les grands écarts des dames de gauche…

Dans une matinale de France Inter, la députée LFI, Clémence Guetté, a donné son opinion sur la famille « traditionnelle », « survalorisée » dans la société d’aujourd’hui, avec l’image du couple, majoritairement hétérosexuel, qui a des enfants. « C’est une forme d’extrême-droitisation de la société que de revenir à cette famille traditionnelle », a-t-elle affirmé, faisant référence à la « France pétainiste ». Extraordinaires gauchistes, qui se mettent à estimer qu’il faudrait sans doute plus de « familles » homosexuelles, ou des couples mixtes ? La famille traditionnelle serait survalorisée, allons donc ?

Elle a au contraire disparu, au bénéfice de la famille composée d’un homme africain et d’une femme blanche, mise en avant dans quasiment toutes les publicités, de toutes les marques, à un point que cela en devient insupportable. Les couples homosexuels également, sont sur-représentés dans le paysage commercial, que veut-elle au juste ? Une société de célibataires et d’enfants fécondés en éprouvette ? On se demande… dans l’ex-URSS, ou en Corée-du-Nord, pays communistes à souhait, on célèbre pourtant la famille traditionnelle… et donc ce serait d’extrême droite ?

On se demande comment elle compose avec les musulmans, défendus bec et ongles par les mêmes LFI et qui eux, sont très axés sur la famille traditionnelle, polygame au besoin, dans laquelle la femme ne travaille pas, dans une culture où elle est statutairement inférieure à l’homme et où elle doit obéissance à son mari ? Est ce que chez les amis musulmans, cette famille traditionnelle est aussi une forme d’extrême-droitisation de la société et du pétainisme ? Non bien sûr, à LFI, on a le contre argument : c’est critiquer la famille traditionnelle musulmane avec la condition inférieure de la femme, ou la polygamie, qui est une droitisation. Mais c’est bien sûr, ce n’est pas pareil, quitte à être mauvaise foi.

Dans la même veine, les LFI défendent les transgenres, les homosexuels, lesquels sont haram chez leurs autres amis, dans les pays d’origine desquels l’homosexualité est un délit, éventuellement puni de mort. Et les homosexuels de chez LFI défendent les Palestiniens, chez qui l’homosexualité est punissable également, on en a même retrouvé un décapité en 2022. Chez les LFI, on a le grand écart facile et on se fiche pas mal des incompatibilités entre les gens qu’on défend et tous ceux qui critiquent sont évidemment d’affreux fachos. A gauche, on défend la secrétaire victime au travail d’une drague un peu lourdingue, mais on traite de fachos la brave fille qui se plaint trop ostensiblement d’avoir été violée par un migrant. Mais des fois, la réalité est insupportable, comme en 2019, lors de l’agression d’un transgenre à la sortie du métro à Paris, par des Algériens qui revenaient d’un rassemblement contre Bouteflika. La transgenre Julia, ne veut évidemment pas « stigmatiser » la communauté musulmane, mais des agents du RATP la sermonnent à leur tour, au point qu’elle se sent « humiliée » par les employés du métro. Alors, à gauche, on défend qui là ? La transgenre, les Algériens, ou les potes de la RATP ?

Ces femmes de gauche, spécialistes à la fois de l’homme blanc déconstruit et de la virilité du mâle africain, qui défendent le port du voile islamique en France et le pouvoir de quitter le même voile islamique en Iran. Selon Manon Aubry, l’État et l’Église sont les principaux à vouloir contrôler le corps des femmes en France, mais le port du voile islamique n’est évidemment pas un mode de contrôle du corps de la femme. Et la députée LFI Sarah Legrain d’y aller de son couplet en accusant l’exécutif de « laisser le Canon français semer la terreur dans le pays »… on a beau chercher, on ne voit pas trop la moindre terreur. La même dénonce l’influence des milliardaires dans les atteintes à la liberté de création, mais n’a pas l’air de voir l’omnipotence de la gauche dans la presse subventionnée. Là par contre, c’est normal.

Bref, à gauche, on ne craint ni la contradiction, ni le grand écart, ni la géométrie variable, on défend à la fois les pires des dépravations occidentales et les pires oppressions de l’islam politique sur les femmes, dans une ambiance d’hystérie généralisée, d’invectives violentes et de scandales permanents. Il paraît que Mélenchon aurait du mal à trouver ses cinq cents signatures, les élus, dans leur grande prise de conscience de la réalité commenceraient-ils à trouver que cette gauche là, a perdu les pédales ?

Au RPF, nous défendons comme le général De-Gaulle l’idée de la communauté nationale, dans laquelle tout le monde à se place, à condition qu’on ne cherche pas à imposer à tout prix, ses orientations sexuelles ou religieuses à la face des autres…

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/09/09/les-grands-ecarts-des-dames-de-gauche/

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