
Ce que nous prépare le grand patronat, c’est notre naufrage économique et identitaire !
Nous venons encore de le constater lors du grand oral des candidats 2027 : le grand patronat ne cesse de clamer que sans l’immigration l’économie française serait à l’arrêt. C’est un mensonge monumental qui conduit au grand déclassement de notre nation et qui alimente le discours immigrationniste de gauche. Cette immigration de masse largement sous-qualifiée, quand elle n’est pas carrément analphabète, freine la modernisation des entreprises et pèse lourdement sur les finances publiques. C’est là un calcul de court terme qui a des conséquences dévastatrices pour l’avenir des générations futures.
Seuls 15 % des immigrés arrivent pour un contrat de travail
Selon les données consolidées du ministère de l’Intérieur, sur la totalité des premiers titres de séjour délivrés chaque année, l’immigration économique (les visas de travail) ne représente qu’entre 12 % et 15 % des entrées. Le regroupement familial pèse 40 %, l’immigration étudiante 30 % et l’asile 15 %. Ce qui veut dire que notre économie doit absorber 85 % des flux migratoires, lesquels vont émarger au guichet social. Quand le patronat se plaint d’être écrasé de charges, il est le premier artisan de son malheur.
Nous avons 6 millions de chômeurs mais 400 000 emplois non pourvus
Recruter à l’étranger ou régulariser les clandestins est l’arme privilégiée du patronat pour honorer les emplois du bâtiment, de la restauration, du nettoyage ou de la sécurité. Cette politique lui permet de faire pression sur les salaires, mais aussi lui évite de financer la reconversion et la formation des millions de chômeurs nationaux vers les secteurs qui recrutent.
L’immigration de masse est un frein à la modernisation de nos entreprises
Des études aux Etats-Unis ou en Europe ont démontré que l’immigration de faible qualification décourage l’innovation. Si un entrepreneur en bâtiment peut embaucher des ouvriers immigrés à bas coût, il n’a aucun intérêt financier à investir dans des machines modernes, des outils automatisés ou des technologies qui augmentent la productivité. Mais à l’inverse, des pays ultra-modernes comme le Japon ou la Corée du Sud, qui refusent toute immigration, font face à la pénurie de main-d’œuvre en investissant massivement dans la robotisation, l’intelligence artificielle et les gains de productivité. Leurs économies ne sont pas à l’arrêt, elles se modernisent.
| Pays | Indice de Compétitivité Mondiale (IMD) | Rang Digital Mondial (IMD) | Densité de Robots (pour 10k salariés) | Taux de chômage national | Modèle de gestion démographique |
|---|---|---|---|---|---|
| Corée du Sud | Excellent | 15e | 1 220 | ~2,8 % | Refus de l’immigration de masse. Automatisation intégrale, investissement record en R&D (4,9 % du PIB). |
| Japon | Stable | Moyen | 446 | 2,5 % | Fermeture migratoire. Robotisation et IA pour compenser le vieillissement, maintien des salaires et de la productivité. |
| Allemagne | Solide | 18e | 449 | 3,5 % | Modèle mixte. Immigration ciblée combinée à une industrie lourde hyper-automatisée (leader européen du robot). |
| France | 66,7 pts (En baisse) | Hors Top 20 | 190-210 (Est.) | 8,2 % | Perfusion migratoire peu qualifiée. Faible automatisation, recours à la main-d’œuvre à bas coût, R&D en retrait. |
Le coût net pour les finances publiques
Il est reconnu que pour que l’immigration soit une richesse pour le pays d’accueil, il faut que l’arrivant apporte une valeur ajoutée par ses diplômes ou ses qualifications de haut niveau. Or, la France accueille l’immigration la plus pauvre et la moins qualifiée au monde. Les immigrés du Sahel ou d’Afghanistan viennent des pays qui figurent dans le Top 20 de l’analphabétisme. Il ne faut donc pas s’étonner que l’OID estime que notre immigration de basse qualité, qui coûte plus cher en social que sa contribution au PIB, entraîne une perte de production de 3,4 points de PIB, soit 100 milliards. Ce qui signifie que si nos immigrés avaient le niveau d’études et de qualification des natifs, le PIB de la France serait de 3100 mds au lieu de 3000 actuellement. Sur 20 ou 30 ans, c’est une perte colossale. Ce ne sont pas les bas salaires de nos immigrés qui peuvent financer les allocations sociales, l’éducation, la santé et les infrastructures. Quant à la fable des immigrés qui paieront nos retraites, rappelons aux immigrationnistes qu’avec notre système par répartition, où les retraites sont financées par les actifs d’aujourd’hui, il faut 4 ou 5 immigrés du bâtiment pour financer la retraite d’un seul cadre supérieur.
Pourquoi tant d’immigrés se prélassent dans l’assistanat
Pour comprendre le ratage de l’intégration il faut connaitre les chiffres que les politiques ne vous communiqueront jamais. Le plus souvent parce qu’ils les ignorent, mais aussi parce que cet étalage de vérités dérange les apôtres de l’immigration africaine, inépuisable « richesse pour la France ».
Le continent africain abrite 1,5 milliard d’habitants.
Le PIB des 54 pays pèse 3600 milliards de dollars, le même que la France en dollars.
Ce qui donne un PIB/hab de 2400 dollars
Mais si on isole l’Afrique subsaharienne, en excluant le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye et l’Egypte, le PIB chute à 2200 milliards de dollars pour 1,2 milliard d’habitants
Le PIB/hab tombe à 1800 dollars par an ou 150 dollars par mois ou encore 130 euros.
Pourquoi ce calcul ?
Pour montrer qu’un migrant démuni de tout, qui vient d’un pays où on survit avec 130 euros par mois, n’a pas besoin de travailler s’il perçoit les minimas sociaux, le filet de sécurité de nos sociétés occidentales. Par conséquent, quand le patronat réclame des travailleurs, il alimente la pompe aspirante de l’assistanat.
Un migrant subsaharien arrivant en France, voit ses revenus multipliés par 8 sans besoin de travailler.
Et si c’est un migrant sahélien, le coefficient multiplicateur est de 12.
Autre sujet d’inquiétude, la fuite de nos jeunes cerveaux
Ce sont nos étudiants les plus brillants qui partent, découragés par le grand déclassement de notre pays, la faiblesses des salaires, la fiscalité confiscatoire et l’insécurité exponentielle qui annonce des lendemains plus que sombres. 1/5 de nos surdiplômés partent chaque année dès la sortie de leur école prestigieuse. En revanche, grâce au patronat, nous avons 800 000 analphabètes en France.
Tableau de bord du Grand Chassé-Croisé des compétences
| Indicateur (Données 2025/2026) | Les « Cerveaux » sortants (Nés en France) | Les Entrants (Immigration extra-européenne) | Impact sur le modèle français |
|---|---|---|---|
| Volume annuel | 15 000 jeunes diplômés (Ingénieurs/Management) | 377 000 premiers titres de séjour (Brut) | Remplacement qualitatif asymétrique. |
| Profil de formation | Bac+5 d’excellence (Polytechnique : 19 %, Centrale : 17 %) | Moins qualifié (Emplois à bas coût ou assistanat) | Perte nette de compétences critiques. |
| Bilan budgétaire pour l’État | Perte sèche de 1 milliard € / an (coût des études publiques) | Coût net de 10 à 25 milliards € / an pour la collectivité | Double peine financière pour le contribuable. |
| Motifs de départ / d’arrivée | Fuite des salaires bas (86 %), déclin politique (81 %) | Familial (35-40 %), Étudiant (30 %), Asile (15 %) | L’exil est motivé par la valeur travail, l’arrivée par le modèle social. |
Conclusion
Vous l’avez compris, l’immigration de pauvres enrichit le patronat et les migrants, mais elle vous ruine et détruit le pays. Ce grand déclassement fait fuir nos jeunes cerveaux surdiplômés vers des cieux plus cléments, où une fiscalité moins écrasante permet d’être rémunéré à sa juste valeur, sans servir de vache à lait de l’assistanat. Il est temps de dire la vérité aux Français. Depuis quarante ans, nos élus nous détruisent.
Seul un candidat qui comprend que nous roulons vers l’abîme aura mon bulletin de vote.
Jacques Guillemain
https://ripostelaique.com/le-patronat-ment-limmigration-salvatrice-est-un-mythe-qui-nous-detruit/
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