
Les politicards et autres profiteurs du système ne reculent devant rien. Après avoir spolié les Français depuis cinquante ans, comme le démontre Sarah Knafo dans son remarquable livre « Le Casse du Siècle », les voilà qui osent annoncer qu’il va falloir taxer davantage les héritiers, au nom de la justice sociale, et faire payer encore plus les retraités, au nom bien sûr de la solidarité nationale.
Leur argument est simple, le déficit s’aggrave tous les jours, il faut donc faire des efforts, et il serait légitime que les plus aisés paient. Ils affirment que 87 % des Français ne paient pas d’impôt sur l’héritage, et que seulement 13 % en paient, ce qui rapporterait une vingtaine de milliards à l’État.
Ainsi, la CFDT – on se demande de quoi elle se mêle – veut que les Français paient dès le premier centime, tandis que Mélenchon, entraînant toute la gauche derrière lui, entend lui aussi faire la peau aux nantis et leur piquer l’ensemble de leur héritage quand il dépasse 12 millions d’euros, avec bien sûr des chiffres transitoires confiscatoires exorbitants.
Rappelons que depuis Hollande, le chiffre qui exonère les Français de l’impôt est resté à 100.000 euros, alors que depuis 2014, l’Insee estime que les prix ont augmenté de 25 %. On devrait donc être préservé de tout impôt jusqu’à 125.000 euros, ce qui est loin d’être le cas. Mais c’est le principe même : alors qu’un bien acquis par le fruit du travail a déjà été taxé durant toute la vie par l’État, que le propriétaire a payé des impôts, des charges et a contribué à l’effort national, on ose encore quand il décède créer un impôt sur la mort. La question n’est même pas de demander moins d’impôts, elle devrait être de supprimer carrément cet impôt inique, comme l’ont fait 30 pays de l’OCDE, dont la Suède. Cette volonté de surtaxer l’héritage n’a qu’un but, s’en prendre au droit à la propriété privée que ces collectivistes rêvent d’abolir.
Autre registre, ce qu’ils osent appeler la participation citoyenne des retraités aisés à l’effort national. Notons que ceux qui osent proférer cela ne disent pas à partir de quand un retraité serait aisé. Mais à travers les discours de haine contre les prétendus riches dénoncés par la gauche, il y a la volonté de diviser les Français, et de monter les plus démunis contre les plus aisés, sans s’attaquer au fond du problème, celui du racket fiscal, de l’endettement massif du pays dû aux dépenses nuisibles et inutiles. Ils préfèrent montrer du doigt les nantis que seraient les retraités.
Or, il est possible, et nécessaire, d’économiser 150 milliards par an en mettant fin à la dilapidation de nos impôts, que ce soit par la bureaucratie parasitaire – ce que Sarah Knafo dénonce fort bien – l’immigration, la transition écologique, les comités Théodule bidon qui servent à planquer les copains de gauche, les milliards donnés à l’audiovisuel public et aux pays étrangers, sans oublier les associations politisées…


En dépensant moins et utile, en arrêtant de gaspiller, on peut sans problème supprimer l’impôt sur l’héritage, et laisser tranquilles les retraités qui, par ailleurs, participent souvent à la solidarité nationale, en aidant leurs enfants et petits-enfants quand ils le peuvent, leur permettant ainsi de bénéficier de revenus supérieurs à ce qu’ils auraient sans ce coup de pouce.
Alors, que les Français n’aillent surtout pas donner leur voix à ceux qui veulent continuer à la racketter, sinon, ce serait du masochisme.
https://ripostelaique.com/ils-veulent-racketter-les-heritiers-et-les-retraites-virez-les-en-2027/
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