Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Vous avez évidemment entendu nos aimables Lfistes qui pensent avoir tout compris à l’économie cet été.
Il suffit de tout prendre et de ne pas payer les dettes.
Yaka tout taxer à 100 % et Yaka pas rembourser les créanciers et nos prêteurs.
On sait exactement quel résultat nous obtiendrons avec une politique aussi stupide et c’est tout de même affligeant qu’on laisse encore ce genre d’inepties se répandre dans nos médias sans combattre pied à pied ces idées qui ne fonctionnent pas.
Pour autant, le rôle des politiques n’est pas anodin.
Il est de créer les conditions de la prospérité pour tous. Il est de s’assurer de créer les conditions d’accès à l’instruction pour tous pour que les talents puissent s’épanouir. Il est de créer les conditions juridiques et économiques et sécuritaires pour que les potentiels de chacun puissent être atteint et exploité. Il est enfin, de s’assurer que personne ne reste sur le bord de la route et que les plus faibles, les plus fragiles, trouvent en face compassion, bienveillance et JUSTE solidarité, ce qui n’a rien à voir avec la démagogie et l’assistanat et encore moins avec le droit à la paresse.
Quand nous ratons tout cela, quand nous taxons trop fortement, quand nos entrepreneurs cryptos se font enlever et couper des doigts, quand la sécurité physique, fiscale ou juridique n’est plus assurée par un Etat en pleine décomposition alors les gens partent.
Je ne vous parle pas de ces riches qui s’exileraient. C’est le cas.
Je vous parle de ce que l’on appelle la perte d’opportunité en économie.
Nous aurions pu avoir des talents qui réussissent et s’expriment chez nous ce qui aurait profité au pays tout entier.
Mais non.
Ici, la réussite c’est mal.
L’argent c’est mal.
Entreprendre c’est mal car c’est de l’exploitation forcément de gentils pauvres.
C’est un logiciel marxiste manichéen qui détruit notre pays et donc notre prospérité et à l’arrivée nous arrivons bien à l’égalité mais dans la misère comme dans toutes les expériences communistes précédentes.
Cela ne marche pas.
Alors ceux qui veulent que ça marche, ceux qui sont sûrs de leurs talents partent entreprendre directement à l’étranger.
Ils n’essaient même pas de le faire en France.
Ils sont jeunes, formés en France, talentueux et nos politiques affligeants les font fuir.
Ceux qui veulent tout taxer et taxer le résultat de l’effort de ceux qui ont travaillé et produits des richesses sont les cigales (et mon propos restent bien plus gentil et modéré que ma pensée profonde) qui s’en prennent aux fourmis.
Mais la vérité est très simple.
D’une simplicité enfantine, car l’économie est à peu près aussi simple qu’une partie de Monopoly si vous retirez tous les termes barbares et pédants.
Quand ceux qui ne créent aucune richesse auront TOUT pris, et tout dépensé, alors ils ne leur restera plus rien.
Ils devront se mettre à travailler et à produire des richesses par eux-mêmes et pour eux mêmes.
Aucune nation, aucun tribu, aucun peuple, aucun clan ni hier, ni aujourd’hui, ni demain, n’a pu, ne peut et ne pourra subvenir à ses besoins en revendiquant son droit à la paresse.
Il faut impérativement réconcilier les Français avec le travail, l’effort, la rigueur, la volonté. Je ne parle pas de ceux qui se lèvent tous les jours pour aller faire des boulots parfois très durs. Je parlent de tous ceux qui ont fait sécession et ce n’est pas les riches contrairement à ce que dit Mélenchon. Ceux qui ont fait sécession sont tous ceux qui refusent de participer à la société par leur implication, leur travail.
Imaginez notre pays sans médecins, sans infirmières, sans nos pompiers professionnels ou pire encore, car payé au lance pierre volontaires ? Imaginez aucun chauffeur de bus, pas de cantinière… imaginez un monde où tout le monde cesserait de vouloir faire, produire, fabriquer.
Imaginez un monde où tous nos talents s’enfuient.
Ce monde vous l’avez sous les yeux, car alors que nous importons des centaines de milliers d’étrangers généralement sans études et ne parlant pas ou mal notre langue et que nous accueillons si mal et dont nous ne savons pas quoi faire (et il n’y a pas à accabler ces pauvres bougres, nous ferions la même chose à leur place), nous exportons massivement nos talents. Tout ceci est affligeant, cela ne peut pas marcher et ne marche pas. C’est une évidence, comme l’eau qui mouille et le feu qui brûle.
Nous sommes de lions dirigés par des ânes… et je m’excuse auprès des ânes.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
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