
Même si c’est un sujet « d’extrême droite », même si la « bonne conscience politique » explique qu’il ne faut pas en parler, l’immigration arabo-afro-musulmane sera le sujet majeur de la campagne présidentielle qui commence. Parce que tous les indicateurs sont au rouge, parce que la réalité dit le contraire du discours, parce que dans toute l’Europe, le sujet est bouillant, sur la table, constamment réchauffé par l’actualité, de la délinquance, de Ceuta, des aides sociales, du prix de cet accueil débridé. Officiellement, il n’y a pas de lien entre cette immigration là et la délinquance, officiellement, ces gens viennent pour travailler, officiellement, il fait bon « vivre ensemble ».
Sauf que tous ces discours sont invalidés par la réalité, alors que l’appareil d’État fait tout pour cacher les origines des délinquants qui défraient la chronique, que l’appareil d’État met un maximum de bâtons dans les roues pour qu’on ne puisse pas condamner les dits délinquants, en mettant encore en place dernièrement, un contrôle supplémentaire sur l’utilisation des empreintes génétiques, en n’autorisant pas les statistiques ethnico-religieuses, en se privant de tous les outils de calculs qui permettraient de chiffrer au plus juste le prix de cette immigration.
On trouve quand même quelques données, montrant que le taux de chômage des immigrés non européens est plus élevé que celui des natifs et même que ça ne s’arrange pas au fil des générations. Quelques données aussi, qui montrent que leur niveau de qualification est inférieur à la moyenne. Quelques données encore qui montrent que les étrangers en question sont surreprésentés dans la délinquance. Peine perdue, la gauche et l’État persistent à dire qu’il n’y a pas de problème et que de toute façon, en parler est déplacé et les uns et les autres tentent de remplacer la réalité par du discours, du « sentiment d’insécurité », ou alors, ils passent leur temps à insulter les gens, fachos, racistes, sur un ton de plus en plus menaçant, leur tenant lieu d’arguments. Sauf que ça ne passe plus. L’obligation à la haine de soi, de la Francité, de l’Occidentalité, ne passent plus. Les discours lénifiants sur le vivre ensemble, ne passent plus. Les dénégations sur le « grand remplacement » ne passent plus, il suffit de mettre le nez dans n’importe quelle rue de n’importe quelle ville de France. Et face à la réalité qui étreint, la gauche choisit un discours de déni, de violence et d’anathème. Le problème est que même les candidats du centre, Philippe et Attal en tête, expliquent qu’il faut durcir la politique d’immigration, ou du moins, font semblant de faire de belles promesses pour espérer ratisser un peu plus large à droite. Visiblement, ça ne prend pas.
Au RPF, nos propositions ne sont pas nouvelles et de bon sens : fin du droit du sol, fin du regroupement familial, arrivée des étrangers en France à leurs frais, avec justificatif de leur indépendance financière pendant leur séjour en France, réservation des aides sociales aux seuls Français, fin de la double nationalité, moratoires, le temps d’un état des lieux, sur les naturalisations et les régularisations et immigration zéro, le temps d’un inventaire, instauration de statistiques ethnico-religieuses, pressions sur les pays d’origine qui ne veulent pas reprendre leurs ressortissants délinquants, fin des aides sociales et des logements sociaux, pour les familles de délinquants, fin des aides au développement pour les pays étrangers, fin des subventions aux associations d’accueil de migrants, saisie des bateaux des ONG pratiquant le transfert de migrants… pour la gauche, ce sont des mesures d’extrême droite. Il n’en est rien, ce sont les mesures de bon sens en application dans la plupart des pays du monde. A savoir que les politiques migratoires les plus dures et les plus inhumaines sont souvent le fait de pays musulmans.
Non seulement, ce gouvernement, ce président, cette Europe, nous enjoignent, sans concertation, de laisser entrer les millions d’immigrés venus des zones arabo-afro-musulmanes, mais ils font également le choix de les loger, de les nourrir, de les soigner, souvent mieux et plus rapidement que les pauvres locaux, ou même que les petits salaires locaux, témoin, cette augmentation permanente des soins de santé pour des Français qui désormais, choisissent par manque de moyens, de ne plus se faire soigner, alors qu’ils soignent gratuitement de nombreux étrangers, allant même jusqu’à leur payer des transitions de genre. Tout en expliquant que si l’on refuse ce genre de déclassement dans son propre pays, on est d’extrême droite et on attise la haine. Inversion accusatoire constamment rabâchée alors qu’il est bien évident qu’attiser la haine, c’est justement faire passer les autres avant les siens. Bref, cette immigration et le pouvoir d’achat, grévé par l’empilement des taxes, seront les axes principaux de la campagne dans un pays totalement asphyxié, où le taux de prélèvement et le niveau de la délinquance sont les plus élevés d’Europe.
Sur l’immigration, le Général de Gaulle recevant le président algérien Ben Bella, en mars 1964, lui dit : « Cessez de nous envoyer des travailleurs migrants. Vous avez voulu l’indépendance, vous l’avez. Vous êtes devenu un pays étranger. Tous les Algériens disposaient d’un an pour opter pour la nationalité française. Ce délai est largement passé. Nous n’en admettrons plus. Débrouillez-vous pour les faire vivre sur votre sol. »
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