
Le programme de LFI se résume en une formule simple : la haine des riches. Manon Aubry, Mathilde Panot et d’autres ne s’en cachent plus : au dessus de 12 millions d’euros d’héritage, elles prennent tout. Le chiffre paraît colossal. En réalité, il ne l’est pas. Il n’a rien à voir avec une oligarchie exploitant le peuple, ce fantasme d’une gauche restée bloquée à l’époque de Zola. 12 millions, c’est : une PME avec foncier, une entreprise familiale classique, une exploitation agricole de taille moyenne, un patrimoine transmis et développé sur plusieurs générations. Bref : la France productive, celle qui travaille, investit, transmet, et qui est insupportable pour l’idéologie collectiviste de LFI.
Si LFI appliquait son programme, il n’y aurait aucune redistribution des richesses. La confiscation ne créerait pas de justice : elle créerait des pauvres supplémentaires. Des domaines agricoles disparaîtraient, des exploitations viticoles seraient détruites, des PME seraient démantelées des milliers de salariés perdraient leur emploi. La France s’enfoncerait dans une paupérisation accélérée, Pire que celle que nous subissons aujourd’hui.
Comme le disait Churchill, citation souvent attribuée, même si discutée : la gauche aime tellement les pauvres qu’elle en fabrique. LFI en est l’illustration parfaite. Les cadres de LFI sont les héritiers directs des bolcheviques : ils persistent à croire que sans riches, la société serait plus juste. Mais eux, bien sûr, se réservent le droit d’être les privilégiés de la nomenklatura, vivant confortablement des confiscations qu’ils imposent aux autres. Ils veulent une société égalitaire… où eux seuls seraient inégalement favorisés.
Oui, il existe plus de 13 000 millionnaires qui ne paient pas d’impôt sur le revenu. LFI adore brandir ce chiffre. Mais ce qu’ils ne disent pas c’est que ces personnes ne trichent pas, elles utilisent les lois existantes, elles optimisent légalement, et ce ne sont pas les patrimoines de 12 millions, mais ceux qui les dépassent largement. Pour LFI, il est plus simple de dire “on prend tout” que de réfléchir à réduire l’optimisation fiscale, sans compromettre la rentabilité ni la viabilité des entreprises, des patrimoines. Et surtout : ils ne disent jamais ce qu’ils feraient des biens confisqués. L’État gère déjà très mal ce qu’il possède. On imagine le désastre si on lui confiait des milliers d’entreprises, d’exploitations, d’immeubles. À moins, bien sûr, que ce ne soit pour recaser les copains.
LFI adore jouer les coucous : ils ne construisent rien, mais occupent volontiers le nid des autres. Par sectarisme, LFI refuse de voir que ces “nantis” font travailler des gestionnaires immobiliers, qu’ils financent des millions de travaux, qu’ils soutiennent des artisans, des entreprises de maintenance. Qu’en agriculture, une exploitation dépassant le seuil LFI, emploie 5 à 30 salariés, fait travailler des dizaines de fournisseurs, génère des millions d’euros d’activité. Qu’une PME familiale emploie 50 à 300 salariés, verse des millions de charges sociales, soutient des filières entières. Au total, ces patrimoines font vivre environ 500 000 salariés.
Pour LFI, c’est un scandale : ils préfèrent les allocataires, les perfusés à la subvention, les dépendants du guichet social, surtout s’ils arrivent des zones arabo-africaines. LFI ne met jamais en parallèle, ce qu’ils veulent confisquer, et ce que ces patrimoines produisent, parce que cela rendrait leur discours absurde, ce qu’il est déjà. Tout prendre pour en faire quoi ? Le gérer ? L’État n’en a pas les moyens. Le vendre ? À qui ? À des riches forcément ! Quelle horreur. Ils reproduiraient exactement ce que les bolcheviques ont fait : 80 ans de ruine économique.
La solution n’est pas la confiscation doctrinale. Elle est dans la libération des forces vives dans la facilitation des transmissions, la réduction des niches fiscales, la valorisation du travail, l’encouragement à l’initiative, la diminution du coût du travail et l’instauration d’un différentiel significatif entre travail et oisiveté, voir le programme du RPF qui contient entre autres, la fin de la taxation des héritages et transmissions d’entreprises.
LFI se dit progressiste, mais tient un discours moyenâgeux, dressant des bûchers idéologiques, taxant d’hérésie quiconque refuse la collectivisation. Cela n’a jamais fonctionné nulle part. Le discours de haine de LFI devrait faire fuir tous les électeurs censés, ceux qui travaillent, ceux qui veulent transmettre, ceux qui veulent s’enrichir par l’effort. Pour LFI, un bon peuple, c’est un peuple en blouse grise, défilant devant un guichet social pour recevoir sa solde de citoyen modèle. Au RPF, nous refusons cette vision. Nous défendons la liberté, le travail, la transmission, la réussite, l’initiative, tout est dans notre programme consultable sur notre site…
https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/08/26/lfi-la-fabrique-de-pauvres/
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