
Par Gaston Le Torch
Second coup de froid pour Emmanuel Macron… et pour tous les galons bien repassés qui répètent la leçon sans même regarder la carte. Voilà qu’un haut responsable de l’Otan rappelle une évidence très embarrassante : les services de renseignement de l’Otan n’ont trouvé aucun élément démontrant que la Russie prépare une attaque directe contre les pays européens. Comme c’est ballot !
Et puis ça continue… l’élite médiatique et le Président Macron nous disent que l’Otan ne fait que regarder… Que les puissances restent derrière le rideau… Mais le rideau, il est en dentelle. Puis voilà que, d’après les informations rapportées, les Américains et les Français fileraient aux Ukrainiens de quoi voir plus loin que l’horizon : les cartes, les cibles, les chemins pour glisser entre les défenses. Les drones, eux, font le reste… Ils vont cogner au fond du territoire russe, là où ça fait mal. Alors plus moyen pour Macron d’afficher la neutralité de la France. Ça la fout mal… très mal même !
C’est pas la première fois que Moscou montre du doigt l’Otan. Déjà l’an dernier, les Russes accusaient Paris et Londres d’avoir tenu la lampe pendant les frappes contre leurs installations énergétiques. Des accusations, des démentis, des versions qui se croisent… Après l’échec de la mondialisation, la guerre moderne avance aussi à coups de renseignements et de récits.
Puis viennent les entrepôts de Wildberries… Des attaques, des morts, des blessés… La patronne de l’entreprise russe y voit du terrorisme pur et simple… un crime de guerre. Chacun forge son vocabulaire, son indignation. Et pendant que les mots s’entrechoquent, les drones ukrainiens, eux, continuent leur besogne dans le ciel russe. C’est souvent comme ça les guerres démocratiques : les discours s’envolent, les débris retombent. Gagnons du temps : Macron semble bien avoir mis la France en guerre contre les cosaques. Dis-donc Manu, c’est pas très bon pour le pays réel tout ça ! Attention la facture risque d’arriver plus vite que tu ne l’imagines. Regarde Sarko avec la Libye !…
Et pendant ce temps-là, le président-gamin qui ne grandira jamais nous explique, devant nos sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, sa dernière grande illumination. Une de plus. Le voilà qu’il baptise ça la « dissuasion avancée »… Ça sonne savant, ça sent le colloque de technocrates, le jargon pour initiés… mais derrière les mots, c’est toujours la même musique : on commence par changer le vocabulaire, on finit par changer la politique étrangère de la France. Vite Jacques Bainville, revient !
https://www.actionfrancaise.net/2026/08/27/la-france-agresse-t-elle-la-russie/
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