
Synthèse nationale
L’information, d’importance paraît-il, est tombée avant-hier, 17 août : Gérald Darmanin, l’actuel Garde des sceaux, ex-LR contempteur d’Emmanuel Macron devenu ministre tout dévoué au fantôme de l’Elysée (« Ce n’est pas la girouette qui tourne, disait Edgar Faure, c’est le vent« ), a décidé de ne pas s’aligner sur la ligne de départ – déjà bien encombrée – de la course présidentielle, pour « ne pas rajouter de la division » à la division.
Voici donc la France qui vacille sous le choc de la nouvelle, après avoir suffoqué, durant des semaines, sous les vagues de chaleur successives !
Mais qu’on se rassure, Darmalin, par « esprit de loyauté » envers Edouard Philippe, l’homme qui lui « a permis d’être ministre« , a décidé de se rallier au panache de ce dernier dont les « qualités d’homme d’Etat » et l’efficacité dans l’exercice du pouvoir n’ont échappé à personne…
Ce duo de choc propre à porter tous les espoirs de l’extrême centre en plein doute – et en pleine déroute -, nous remet en mémoire une réflexion du défunt éléphant socialiste Pierre Maurois que nous modifions quelque peu pour la circonstance : le difficile pour eux, dans la campagne à venir, ce ne sera pas de défendre leur opinion, ce sera de la connaître et de s’y tenir…
Si vous voulez en savoir davantage sur le regard que nous portons sur l’actuel ministre de la Justice, cliquez ici.
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