
De nos jours, des petits Blancs LGBT brandissent des pancartes avec des slogans qui pourraient être risibles s’ils n’étaient pas tragiques : « LGBT stand with islam », « Refugees welcome, tourists not welcom » (« Les LGBT soutiennent l’islam », « Les réfugiés sont les bienvenus, pas les touristes »), etc. Des slogans expectorés dans un anglais qui ferait honte à Shakespeare. Autant de démonstrations suicidaires puisque ce même islam et ces mêmes « réfugiés » n’ont qu’une intention : briser le monde de ces petits Blancs votant pour des partis ayant déjà programmé leur disparition, pudiquement appelée « créolisation ».
Il en va de même avec ce que l’on appelle communément le néo-féminisme et qu’Élisabeth Badinter a remarquablement résumé dans une tribune, qu’elle concluait ainsi : « Ce néo-féminisme guerrier risque bien de déshonorer la cause du féminisme, voire de la rendre inaudible pour un bon moment. Tout le monde y aura perdu, et d’abord les femmes. »
Car les néo-féministes ne défendent pas les femmes mais des femmes, celles qui ont accepté aveuglément la doxa wokiste, cette nouvelle religion dévastatrice à laquelle ne survivra rien si nous n’y prenons pas garde. Pire, elles sélectionnent les bonnes victimes de celles qui méritent leur sort souvent fatal. Gisèle Pelicot, ça passe puisque son mari était blanc, mais Philippine ne saurait être défendue post-mortem puisque c’est un « innocent » marocain qui l’a violée et massacrée. Tout comme étaient « innocents » les violeurs de Cologne, en Allemagne et dont l’ignoble Caroline de Haas avait répondu à cette évidente réalité d’une attaque massive transpirant le racisme anti-Blanches, avec sa morgue habituelle et sa psychopathie indéniable : « Allez déverser votre merde raciste ailleurs ! »
D’autres fanatiques néo-féministes vont jusqu’à demander à leurs « sœurs » de ne pas porter plainte si leur agresseur n’est pas blanc, parce qu’il est déjà assez malheureux comme ça ! D’autres encore prétendent que le voile islamique ou le burkini sont des instruments d’émancipation face à la concupiscence de l’homme… blanc, ça va de soi ! Toutes choses énoncées au mépris de la vérité, à savoir que chez nous un nombre très appréciable – euphémisme nécessaire pour prévenir toute attaque judiciaire ! – d’allogènes sont des prédateurs en puissance et ne supportent aucune égalité homme-femme.
Mais il y encore pire : les néo-féministes détestent l’un des éléments constitutifs de notre civilisation, à savoir l’exaltation de la femme, depuis l’amour courtois jusqu’à l’art, où ladite femme occupe une place centrale : Botticelli, Velázquez, Fragonard, Renoir, etc., en sont la preuve. Et que dire de la poésie qui sut si bien célébrer l’éternel féminin : « À la très chère, à la très belle/ Qui remplit mon cœur de clarté, / À l’ange, à l’idole immortelle, / Salut en l’immortalité ! » (Charles Baudelaire – « Hymne »).
De cela les néo-féministes n’ont cure et ne voient dans une Vénus peinte qu’un asservissement de la femme, ignorantes autosatisfaites qu’elles sont, les yeux et l’esprit embrumés par une folie destructrice, celle de la femme occidentale en l’occurrence. Il suffit de participer à l’une de leurs manifestations pour constater et leur allure volontairement repoussante et leur goût de la vulgarité la plus crasse.
Est-ce à dire qu’une femme doit être toujours tirée à quatre épingles ? Non, évidemment, mais de là à vanter les mérites « émancipateurs » de la laideur et la crasse il y a un gouffre dans lequel nombre de femmes, fort heureusement, refusent de se précipiter.
Quant à l’oppression qu’elles brandissent comme un bouclier leur autorisant toutes les outrances, si elles peuvent exprimer leur haine de l’homme blanc, c’est précisément parce qu’elles vivent dans des sociétés édifiées par cet homme. Pourraient-elles revendiquer les mêmes libertés à Kaboul ? La réponse va de soi ! De toute façon, elles se moquent du sort des Afghanes – comme des Iraniennes –, préférant hurler leur haine irrationnelle contre des victimes, hélas, sans répondant. Car il serait temps d’en finir avec cette tyrannie dogmatique qui incite par ailleurs certains jeunes hommes fragiles à se détester à leur tour et préférer changer, illusoirement, de sexe.
Surtout, et cela sert telle religion qui, pour le coup, infériorise la femme, les néo-féministes participent de l’aliénation des femmes, les figeant, telles les corps ensevelis de Pompéi, dans une posture de victimes, leur refusant le droit fondamental à l’autodétermination puisque forcément soumises aux désirs des hommes blancs. Notre astronaute française, Sophie Adenot, actuellement dans la station spatiale internationale, est-elle une faible femme soumise ? La sublime pianiste franco-géorgienne Khatia Buniatishvili est-elle soumise elle aussi lorsqu’elle interprète avec brio des compositions de Rachmaninov ou Chopin ? (Laissons de côté les prises de position de cette dernière vis-à-vis de la Russie, ce serait hors sujet.)
[Quant aux masculinistes, ils n’ont de virilité qu’à l’abri de la paix car en temps de guerre, comme le soulignait jadis Marc Bloch, ce sont les premiers à détaler à la moindre explosion. Ceux-là sont semblables aux néo-féministes dans leurs intentions et ressemblent à s’y méprendre aux plus fidèles coraniques !]
Certes, il y a encore du chemin à parcourir pour une meilleure égalité, mais elle ne peut passer par une guerre entre deux tribus, comme l’explique Célina Barahona, dans la Revue des Deux Mondes : « Les femmes seraient un groupe social opprimé depuis des millénaires, et leur oppression millénaire serait le fait du groupe social hommes. Cette vision simpliste et binaire était déjà prégnante dans le féminisme par le passé, mais ce qui marque avec le néo-féminisme, c’est cette façon de figer les femmes dans une identité de victimes perpétuelles de l’oppression masculine. Il n’existe pas un moment de répit pour une femme dans sa vie. »
https://www.revuedesdeuxmondes.fr/neofeminisme-nouvelle-alienation-des-femmes/
En attendant, les nuisances néo-féministes doivent être combattues au même titre que tous les intégrismes car elles participent d’une destruction obsessionnelle de notre société pour lui substituer une tyrannie effroyable allant jusqu’au refus de la maternité, considérée elle aussi comme une servitude. Tyrannie face à laquelle se dressent des femmes à contre-courant de cette folie idéologique, et c’est tant mieux. Ainsi, une Charlotte d’Ornellas ou une Sarah Knafo peuvent avantageusement faire taire la bêtise d’une Sandrine Rousseau ou d’une Alice Coffin, mais pour combien de temps si nous n’agissons pas ?
L’adage est bien connu, la haine de soi entraîne la haine des autres, surtout ses semblables, et les néo-féministes haïssent les autres femmes, celles qui s’assument pleinement comme telles et n’ont pas le dégoût des hommes blancs, pas plus que de la France. Non, la beauté ce n’est pas moche, et encore moins celle des femmes et encore moins celle des femmes, sauf les néo-féministes…
https://ripostelaique.com/les-neo-feministes-haissent-les-femmes-et-la-beaute/
Laisser un commentaire