SOS-Racisme et les réalités économiques…

Cette polémique sur le refus des populations noires et arabes dans des établissements de vacances sur les côtes touristiques, en dit long sur les réalités du terrain. A la base, les maires et les entrepreneurs font la chasse aux incivilités, sans autre explication. Mais tout le monde se doute bien de qui il s’agit. Et SOS Racisme, en médiatisant son engagement et en portant plainte, confirme les choses, il s’agit bien des populations noires et arabes et l’association va s’atteler à ce qu’on ne les refuse plus.

Il faut regarder l’angle économique et se mettre à la place des entrepreneurs. On ne voit pas trop pourquoi, en dehors de motifs comportementaux, un patron de bar ou de boîte refuserait qu’une personne de couleur, qui a de l’argent, puisqu’elle vient en vacances, dépense son argent dans une entreprise. Il faut donc, pour qu’il soit refusé à l’entrée, que l’argent dépensé par cette personne ne compense pas le manque à gagner généré par un comportement inapproprié. Les tenants de la lutte antiraciste vont alors expliquer que toutes les personnes de couleurs ne sont pas comme cela et qu’on ne peut pas sur cette base, refuser l’entrée aux personnes noires et arabes sur cette base.

Il faudrait donc trier le bon grain de l’ivraie à l’entrée, sur quels critères ? La manière de parler, la tenue vestimentaire, le port ou non d’accessoire de mode hors de prix ? La même SOS Racisme ne manquerait pas de mettre également les pieds dans le plat en expliquant qu’on ne peut pas pratiquer le tri au faciès ou au prix de la tenue. On peut aussi considérer que ces jeunes arrivent souvent nombreux, en bandes, entre garçons et qu’ils occasionnent un déséquilibre garçons/filles dans des endroits de rencontre et de drague. Argument non recevable par SOS Racisme.

Mais il faut continuer dans le raisonnement purement économique qui prime chez les patrons de bars et de boîtes. Faire le tri à l’entrée n’est pas possible, parce que les critères subjectifs ne seraient pas recevables et aussi parce que ce n’est pas de leur compétence de le faire, ce ne sont pas des psychologues ou des profilers. Plus loin, les patrons comptent les sous et en arrivent à la conclusion que la proportion de gens de ces profils au comportement orthodoxe est suffisamment faible pour qu’il soit plus rentable économiquement de se passer de l’ensemble de la cohorte. Dans un pays où l’on a supporté des réunions interdites aux blancs ou des commerces de quartiers où un blanc ne peut pas mettre les pieds, mais quand c’est dans l’autre sens, ça ne déclenche le travail d’aucune association ni d’aucun média.

Le travail de SOS-Racisme va se résumer à essayer d’obliger les patrons de bars et de boîtes à accepter les troubles, les comportements inadaptés et plus loin, les obliger à mettre la clé sous la porte, quand les personnes qu’ils auront été forcés d’accepter auront fait fuir, par leurs comportements, le reste de la clientèle, ce qui est déjà le cas en certains endroits de la région parisienne, où des lieux de baignade et de loisirs sont quasiment préemptés, à certaines périodes de l’année, par des populations issues des quartiers. La solution est évidemment que les personnes concernées adoptent un comportement civil, conforme aux attentes occidentales, notamment à l’égard de la gent féminine et arrivent, comme les autres, en groupes mixtes, garçons et filles, mais ça n’a pas l’air à l’ordre du jour. Et il y a tout intérêt à laisser les professionnels décider de ce qui est le plus viable en matière d’accueil de clients, pour la marche de leurs entreprises. Et également, de supprimer les subventions publiques à SOS racisme qui raisonne d’un point de vue purement idéologique et assez peu en phase avec la réalité du terrain.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/08/09/sos-racisme-et-les-realites-economiques/

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